Lecture : J’étais photographe de guerre au Vietnam (Henri Huet)

Résumé :
La passion d’un métier, celui de photographe de presse, a conduit Henri Huet à sillonner les routes du Vietnam en guerre pendant près de vingt ans. L’amour du pays où il est né et qui coule dans ses veines se reflète dans ses photos, douloureux témoignages d’un conflit dont tous les hommes sont les victimes. Ses clichés, emprunts de courage et d’humanité, ont eu le pouvoir de changer le regard de l’Amérique sur cette guerre. Entrés dans la mémoire collective, ils demeurent des références pour les photographes d’aujourd’hui. Quant à l’homme, il a définitivement marqué tous ceux qui l’ont croisé, journalistes ou militaires. Comme bien d’autres, Henri Huet a donné sa vie pour ce métier. Modestement, ainsi qu’à son habitude. Il a disparu le 10 février 1971, dans un hélicoptère en flammes, lors de l’invasion du Laos par les troupes sud-vietnamiennes. Ce livre rend enfin hommage à son talent et à ses convictions.

Mon avis :
« J’étais photographe de guerre au Vietnam » est un recueil photographique de Henri Huet (Disparu au Laos en 1971).

Au-delà de la qualité photographique certaine des images, le texte nous présente très bien ce qu’était le métier de reporter durant cette période d’âge d’or du photo-reportage de guerre.

A cette époque, les autorités permettaient aux reporters de se déplacer là où ils le désiraient, de montrer la guerre dans toutes ses composantes (l’horreur, la tristesse, le désarroi, le combat…). Ce n’est qu’ensuite que les autorités se sont mises à voiloir écarter les reporters des lieux des batailles, car ils se sont rendus compte de l’impact que pouvait avoir les images qu’ils rapportaient.

2019-09-02T22:10:53+02:00 02/09/2019|Tags: |