Lecture : Les forceurs de blocus (Jules Verne)

Lecture : Les forceurs de blocus (Jules Verne)

Résumé :
Le capitaine James Playfair en est certain : sa fortune est bientôt faite ! Il lui suffit de traverser l’Atlantique et de forcer le blocus de Charleston, où il pourra échanger sa cargaison d’armes contre le coton nécessaire aux filatures anglaises. Mais le voyage n’est pas sans risque : en pleine guerre de Sécession, le sud des Etats-Unis est à feu et à sang. Alors que Le Delphin largue les amarres, un mystérieux marin et son oncle embarquent parmi l’équipage. Mais très vite, leur comportement semble suspect : qui sont-ils ? Que cherchent-ils ? Ces insaisissables passagers pourraient bien surprendre James Playfair et l’entraîner dans une aventure plus périlleuse que prévu…

Mon avis :
“Les forceurs de blocus” est une nouvelle de Jules Verne, parue en 1965.

Le récit raconte la traversée de l’Atlantique par un bateau à vapeur. Il a pour mission de forcer le barrage dressé sur la côte est des Etats-Unis, lors de la guerre de sécession, pour faire du commerce.

Mais, s’étant invités à bord, 2 marins chamboulent quelque peu le plan… il faut désormais faire évader un homme captif dans la citadelle fort bien défendue du port.

Dans ce texte court, l’auteur ne s’embarrasse pas de détails superflu, allant droit au but en enlevant ses péripéties (traversée de l’Atlantique, passage du blocus, bataille navale et évasion du prisonnier) avec énergie.

Un texte divertissant, donc, plein d’embruns et de poudre.

Lecture : Le rayon vert (Jules Verne)

Lecture : Le rayon vert (Jules Verne)

Résumé :
Parfois, au moment de disparaître dans les flots, le soleil lance sur l’océan une ultime et brève fulgurance : ce fameux rayon vert qui, d’après une légende écossaise, confère à ceux dont il a frappé les yeux le pouvoir de voir clair dans les sentiments et les cours. Alors que ses deux oncles et tuteurs, Sam et Sib Melvill, se proposent de la marier à un jeune savant de leurs relations, Aristobulus Ursiclos, la jeune Helena Campbell émet le souhait de contempler le rayon vert. Comment lui refuser ce voyage, au cours duquel, espèrent-ils, elle se laissera convaincre d’accepter l’époux qu’on lui propose ? Ce qu’ils ne prévoient pas, c’est qu’un jeune artiste-peintre, Olivier Sinclair, va bouleverser tous leurs plans. Avec ce roman imprégné de ses souvenirs de voyage en Écosse, Jules Verne semble vouloir prendre ironiquement le contrepied du reste de son œuvre. Ici l’esprit positif et scientifique, incarné par l’ennuyeux et pédant Aristobulus, cède devant l’art, la rêverie, l’imagination poétique, dans une histoire d’amour contée en souriant.

Mon avis :
« Le rayon vert » est un roman de Jules Verne, paru en 1882, qui traître d’une histoire sentimentale.

Jules Verne profite de l’aventure amoureuse de l’héroïne Miss Helena Campbell pour décrire avec brio les paysages de l’Ecosse de l’ouest. Alternant les champs lexicaux basés sur la musique et la peinture, Jules Verne nous emmène, grâce à son talent habituel, dans ce voyage au coeur de l’extraordinaire tant par sa description des moments de calme… et ceux de tempête.

Faits rares dans l’oeuvre de l’auteur, le personnage principal est une femme, et la science est presque bannie du récit, pour mieux laisser la part belle à la romance et la poésie du fameux rayon. En effet, le personnage scientifique, Aristobulus Ursiclos, est mis au rancart et présenté comme un trouble fête. Jules Verne en fait un être imbu de sa personne, focalisé sur le savoir et dépourvu de tout sentiment.

Ce qui m’a plu dans ce roman, c’est la capacité de Jules Verne à dépeindre les paysages côtiers, la multitude d’îles et d’îlots essaimés sur la côte… pour finir en apothéose avec la belle description de l’apparition du rayon.

Lecture : Une ville flottante (Jules Verne)

Lecture : Une ville flottante (Jules Verne)

Résumé :
 » Plus qu’un vaisseau, c’est une ville flottante. Si le Great Eastem n’est pas seulement une machine nautique, si c’est un microcosme, un observateur ne s’étonnera pas d’y rencontrer tous les instincts, tous les ridicules, toutes les passions des hommes. « Les rumeurs vont bon train quand on franchit le pont du Great Eastern : des cabines jusqu’aux cales, il est question d’inquiétantes disparitions… Un des capitaines aurait péri noyé, un passager se serait égaré dans les profondeurs du navire, un mécanicien aurait même été soudé dans la boîte à vapeur ! Hypnotisé par la démesure du bâtiment, le narrateur embarque à son bord pour une traversée qui réserve bien des surprises.

Mon avis :
« Une ville flottante », du fameux Jules Verne, est paru en 1871, soit dans la première période d’activité de l’auteur. Il y retrace sous couvert de roman la traversée transatlantique qu’il a effectuée quelque temps plus tôt avec son frère. Le récit porte aussi la marque de son propre passé : une histoire d’amour contrariée, dont Jules Verne vécut les affres.

Quoi qu’il en soit, bien que non à la hauteur des chefs d’oeuvre de l’auteur qui suivront (20 000 lieues sous les mers, l’île mystérieuse pour ne cite que ceux-là), le texte nous plonge dans cette ambiance si particulière de l’oeuvre de Jules Verne.

Auteur : Jules Verne

Auteur : Jules Verne

« Ma vie est pleine, aucune place pour l’ennui. C’est un peu près tout ce que je demande. »

Jules Verne

L’un de mes auteurs favoris, à plusieurs titres.

Tout d’abord parce qu’il est l’un des premiers romanciers à avoir abordé les thèmes de la science et de l’anticipation, ensuite parce qu’il est un vrai spécialiste de l’aventure au sens large.

Jules Verne (1828-1905), est un écrivain français dont l’œuvre (construite sur 40 ans) est construite sur la durée. En effet L’auteur a travaillé pendant quarante ans à ses Voyages extraordinaires, qui compteront 62 romans et 18 nouvelles.

Les intrigues des romans de Jules Verne – toujours richement documentés – se déroulent généralement au cours de la deuxième moitié du xixe siècle, prenant en compte les technologies disponibles à l’époque (Les Enfants du capitaine Grant (1868), Le Tour du monde en quatre-vingts jours (1873), Michel Strogoff (1876), L’Étoile du sud (1884), etc.) mais aussi d’autres non encore maîtrisées, ou plus fantaisistes (De la Terre à la Lune (1865), Vingt mille lieues sous les mers (1870), Robur le conquérant (1886), etc.).

L’œuvre de Jules Verne est populaire dans le monde entier et, selon l’Index Translationum, avec un total de 4 702 traductions, il vient au deuxième rang des auteurs les plus traduits en langue étrangère après Agatha Christie. Il est ainsi en 2011 l’auteur de langue française le plus traduit dans le monde.

Un auteur qui figure parmi les classiques, dont l’oeuvre (au-delà des fameux « 20 000 lieues sous les mers », « l’île mystérieuse »…) est à découvrir si cela n’est pas déjà fait !

Lecture : 20 000 lieues sous les mers (Jules Verne)

Lecture : 20 000 lieues sous les mers (Jules Verne)

Résumé :
Un monstre marin,  » une chose énorme « , ayant été signalé par plusieurs navires à travers le monde, une expédition est organisée sur l’Abraham Lincoln, frégate américaine, pour purger les mers de ce monstre inquiétant. A bord se trouvent le Français Pierre Aronnax, professeur au Muséum de Paris, et Conseil, son fidèle domestique.Une fois parvenus en vue du monstre, deux immenses trombes d’eau s’abattent sur le pont de la frégate, précipitant Aronnax, Conseil et le harponneur canadien Ned Land sur le dos du monstre… qui s’avère être un fabuleux sous-marin, le Nautilus, conçu et commandé par un étrange personnage, le capitaine Nemo, qui paraît farouchement hostile à toute l’humanité !Condamnés à ne plus jamais revoir leur patrie, leurs parents, leurs amis, la plus extraordinaire aventure commence pourtant pour les trois hommes…La mer était une passion pour Jules Verne ; c’est elle l’héroïne de Vingt mille lieues sous les mers, l’un de ses meilleurs et plus célèbres romans.

Mon avis :
« Vingt mille lieues sous les mers » de Jules Verne, un classique parmi les classique, est toujours passionnant à lire et relire.

Les descriptions techniques approfondies du fonctionnement du Nautilus, ainsi que le récit des aventures des héros de l’histoire en font pour moi un roman d’aventure de première classe malgré sa date de première parution (milieu/fin du XIX°).

Pour moi, Jules Verne est l’un des pères de la littérature de science-fiction et d’anticipation. Ce roman, illustre parmi son oeuvre, en est vraiment la signature dans sa représentation la plus noble. 

Lecture : 5 semaines en ballon (Jules Verne)

Lecture : 5 semaines en ballon (Jules Verne)

Résumé :
Accompagné de son domestique Joe et de son ami Richard Kennedy, l’inventeur Samuel Fergusson entreprend de traverser l’Afrique au moyen d’un ballon gonflé à l’hydrogène. De Zanzibar à St Louis en passant par Tombouctou et le Lac Victoria, les trois explorateurs vont vivre des aventures inoubliables.

Mon avis :
5 semaines en ballon, de Jules Verne, est l’un des tout premiers romans du maître à avoir rencontré le succès.

Et pour cause : récit historique, aventure, détails techniques,… tous les ingrédients sont réunis pour tenir en haleine le lecteur tout au long de la traversée fantastique de l’Afrique par les 3 protagonistes du récit.

Lecture : De la Terre à la Lune (Jules Verne)

Lecture : De la Terre à la Lune (Jules Verne)

Résumé :
A la fin de la guerre fédérale des états-Unis, les fanatiques artilleurs du Gun-Club (Club-Canon) de Baltimore sont bien désoeuvrés. Un beau jour, le président, Impey Barbicane, leur fait une proposition qui, le premier moment de stupeur passé, est accueillie avec un enthousiasme délirant. Il s’agit de se mettre en communication avec la Lune en lui envoyant un boulet, un énorme projectile qui serait lancé par un gigantesque canon ! Tandis que ce projet inouï est en voie d’exécution, un Parisien, Michel Ardan, un de ces originaux que le Créateur invente dans un moment de fantaisie, et dont il brise aussitôt le moule, télégraphie à Barbicane : « Remplacez obus sphérique par projectile cylindroconique. Partirai dedans »… Avec ses personnages parfaitement campés, son humour toujours présent, De la Terre à la Lune est une des grandes oeuvres de Jules Verne, une de ses plus audacieuses anticipations.

Mon avis :
« De la Terre à la Lune », écrit par un autre manitou du XIX° siècle : Jules Verne.

L’un des premiers grands représentants de la science-fiction et de l’anticipation nous plonge dans son imagination pour permettre à quelques voyageurs de s’élancer dans un grand voyage ayant pour objectif d’aller dans l’espace… et de survoler la Lune.

Les personnages principaux de l’histoire, parfois antagonistes, vont s’allier pour accomplir cette prouesse.

A consommer sans modération (pas uniquement pour les petits)…

Lecture : Lîle mystérieuse (Jules Verne)

Lecture : Lîle mystérieuse (Jules Verne)

Résumé :
Pour échapper aux Sudistes, pendant la guerre de Sécession, cinq Américains s’enfuient en ballon. Ils sont surpris par une violente tempête et se retrouvent échoués, démunis de tout, sur une île déserte et inconnue. Alors la vie s’organise, grâce à l’exceptionnelle ingéniosité de Cyrus Smith et à la collaboration active de tous. Cependant, des phénomènes étranges se produisent que les cinq naufragés ne savent expliquer.

Mon avis :
L’île Mystérieuse de Jules Verne… un classique parmi les classiques à (re)découvrir.

5 aventuriers jetés sur une île luxuriante vont devoir tirer profit de la nature et de leur savoir pour survivre et s’organiser en mini-société.
Le roman est une sorte de huis clos ‘à grande échelle’ aux allures de Robinson Crusoé où l’auteur développe (au-delà de ses caractéristiques déjà connues) son sens du rythme et de la narration.

Lecture : Le Sphinx des glaces (Jules Verne)

Lecture : Le Sphinx des glaces (Jules Verne)

Résumé :
Jeorling attend avec impatience la goélette l’Halbrane dont on lui a vanté les qualités et surtout celles du capitaine, Len Guy. Il a en effet décidé de rentrer chez lui, au Connecticut, après des mois passés aux îles de la Désolation. L’Halbrane arrive enfin… mais le capitaine Len Guy commence par refuser tout net de le prendre comme passager, puis, brusquement, la veille du départ, il change d’avis ! A bord, Len Guy finit par dévoiler à Jeorling les raisons de son revirement : c’est parce qu’il est américain, du Connecticut, et qu’ainsi il est possible qu’il ait connu la famille d’Arthur Gordon Pym… Arthur Gordon Pym ! le héros dont Edgar Poe a raconté les surprenantes aventures à travers la mer Antarctique ! Jeorling croit rêver… Le roman d’Edgar Poe pourrait-il être autre chose qu’une fiction, une œuvre d’imagination du plus prodigieux des écrivains américains ? Les événements qui surviennent alors vont démontrer à Jeorling que le capitaine Len Guy a bien tout son bon sens, et l’entraîner dans les plus merveilleuses et terribles aventures… Le Sphinx des glaces, suite inattendue des Aventures d’Arthur Gordon Pym, est l’un des derniers grands romans de Jules Verne.
Mon avis :
« Le sphinx des glaces », du fantastique Jules Verne.

Ce roman, paru en 1897, est méconnu du grand public et pourtant, il n’a rien à envier en terme d’aventure aux grands titres de l’auteur.

L’histoire se situe à une époque où la conquête des pôles balbutiait, où l’on tenait l’hypothèse de relier les Océans Atlantique et Indien comme possible.

A travers son récit, Jules Verne rend hommage à Edgar Allan Poe et à son livre « Les aventures d’Atour Gordon Pym » en replaçant dans sa narration des personnages ayant pris place dans le roman de Poe, pour rendre son histoire crédible.

Jules Verne nous plonge dans son univers coutumier d’aventure et de découverte des grands espaces et nous invite à tourner les pages, curieux de connaître le dénouement de cette course au pôle…

Un roman à découvrir !