Lecture : La Photographe (Kiriki)

Résumé :
Focus sur la pluralité de Tokyo !
Tokyo sous toutes les coutures ! Une immersion visuelle et émotionnelle intense… !
Mon avis :
Le premier tome du manga de La Photographe est une exploration contemplative de Tokyo, à travers l’objectif d’Ayumi, et la vision qu’elle (l’auteur) porte sur sa ville. L’observation urbaine est réalisée avec subtilité : chaque ruelle, marché ou temple devient matière à réflexion et à contemplation, révélant les contrastes entre modernité et tradition, spécialité élevée au rang d’art au Japon.
La quête identitaire du personnage principal, Ayumi, illustre au fil des pages comment l’acte de photographier façonne sa perception du monde et son rapport à soi. C’est un beau reflet des questionnements intérieurs de l’auteur.
Le dessin précis et poétique amplifie l’immersion, tandis que la narration fluide mêle calme et curiosité.
Ce qui m’a plu dans ce tome, c’est qu’il se distingue par sa capacité à transformer le quotidien en un récit poétique et sensible, où chaque image raconte plus qu’elle ne montre, à la façon du tableau pointilliste : par touches éparses.


