Actu : un nouvel avis sur Yencil le Stratège

Actu : un nouvel avis sur Yencil le Stratège

Merci au blog Alex_Love_Books Blog, qui a donnée son avis sur la 4ème aventure du Cycle de Barcil, intitulée Yencil le Stratège !

Son avis :
Avant toute chose, il faut savoir que cette nouvelle fait partie de la collection Le Cycle de Barcil dont 3 autres textes sont déjà parus. Toutes les aventures de cette saga peuvent être lues indépendamment les unes des autres et dans n’importe quel ordre. Au final, cet univers sera composé autour de dix nouvelles et d’un roman.

« Chaque aventure présente un nouveau personnage, tous seront réunis dans le roman. Chaque récit aborde la vie d’un roi ou d’un ruffian, d’un assassin ou d’un Dieu. Les aventures se croisent et s’entremêlent, peignant une toile et un univers aux multiples nuances.  »

Dans cette chronique, je viens donc vous parler de Yencil le stratège qui m’a permis de faire connaissance avec la plume et l’imagination de l’auteur.

Pour ceux dont le format nouvelle peut être rédhibitoire, celle-ci est suffisamment longue pour être proche du roman. De plus, le monde est très fourni grâce aux divers récits de l’auteur ce qui pourra contenter les amateurs du genre.

Ainsi, j’ai fait la connaissance d’Orglin ou de Gienah dont je suis curieuse de lire les aventures respectives. Mais les personnages principaux sont véritablement Yencil, Dieu de la Guerre et Ikor, un émissaire Nain.

L’histoire commence directement au cœur de l’action puisque nous suivons Ikor qui tente tant bien que mal de rentrer chez lui. A travers ses yeux, nous découvrons le royaume d’Oukta et les dangers qui y sont présents (trolls, orques, dragons). Ce qu’il ne sait pas, c’est qu’Orglin, une bainge, l’aide en secret. Le personnage d’Ikor a su me plaire par son courage mais aussi son ouverture d’esprit. Il est l’un des seuls Nains à croire que l’entente avec le peuple Elfe puisse subsister.

Alors qu’il délivre des nouvelles au sujet de son confrère Linn, le roi Nain Harakuk-Dûm donne une nouvelle mission à Ikor qui le mènera en territoire elfique.

Un de mes regrets est de ne pas avoir assisté directement à la quête de Linn dans l’antre du dragon mais peut-être aura-t-il droit à son aventure ? Je l’espère en tout cas !

En parallèle, nous observons Yencil qui cherche à tout prix à empêcher la guerre entre Nains et Elfes. Il souhaite maintenir l’équilibre mis à mal par Laymo, le Dieu Fou. Je me suis moins attachée à ce personnage peut être car je préférais les aventures d’Ikor aux stratégies de Yencil. Toutefois, il nous apprend la création de Barcil et la naissance des Dieux ce qui m’a beaucoup plu.

Concernant l’intrigue, j’ai adoré suivre notre cher Ikor dans sa quête. Il permet d’ajouter de l’action et du rythme au récit grâce à ses combats et à ses aventures dans la sylve des elfes.

D’autre part, j’ai trouvé la fin un peu brutale mais ceci est très certainement lié au fait que ce soit une nouvelle. Je serais bien restée plus longtemps avec les personnages et c’est avec joie que je lirai le reste des aventures du cycle de Barcil.

Merci à Jean-Marc Dopffer pour sa confiance et la proposition de lecture de son oeuvre.

Pour visiter le blog , c’est par là !
Pour en savoir plus sur Yencil le Stratège,
cliquez ici !

Actu : Le premier avis sur Yencil le Stratège

Actu : Le premier avis sur Yencil le Stratège

Merci à Frédéric Serre, qui aura été le premier à donner son avis sur la 4ème aventure du Cycle de Barcil, Yencil le Stratège !

Mais laissons lui immédiatement la parole :
« Yencil le stratège » est une longue ode onirique à la Fantasy. La longueur de l’ouvrage se situe entre une très longue nouvelle et les prémices d’un roman. L’ambiance théâtrale et quelque peu éthérée prédomine largement l’histoire tout en soulignant certainement plus les références à Jack Vance qu’à E.Feist ou Tolkien. Ikor le nain a une mission ou devrais-je dire une quête. L’allégorie constante de la rédemption de ce héros entre mythologie arthurienne et norroise, finit par fixer notre attention au milieu de l’histoire. Évidemment, il faut faire preuve d’imagination pour suivre Jean-Marc Dopffer, l’auteur, car la narration fait partie d’une trilogie de nouvelles, intitulée « le cycle de Barcil ». Chaque nouvelle faisant référence chronologiquement à l’autre, il me semble plus juste d’évoquer ici des pièces de récit plutôt que des nouvelles à proprement parler. Ce troisième tome nous raconte les aventures d’Ikor le nain, à la fois espion et guerrier au service du puissant roi du peuple nain, Harakuk-Dûm. On sent un style dans l’écriture avec aussi quelques défauts. Les descriptions sont poétiques ainsi que les métaphores filées mais entravent parfois la compréhension de la lecture. le vocabulaire est riche toutefois une meilleure concordance des temps suffirait à tout illuminer. Les souvenirs ou le temps lointain sont illustrés par des plus-que-parfait justifiés puis brutalement coupés par des passés simples hasardeux sans précision d’avance dans le temps. Les scènes de bataille sont bien décrites avec un souffle épique qui donne vraiment l’impression d’y assister. J’aime l’ambiance intimiste en précisant cependant que les références aux races ainsi qu’à leurs actions doivent rester cohérentes. Il est douteux d’envisager un nain pistant des elfes sans se faire repérer ; tout comme des gardes nains utilisant des hallebardes qui mesurent en général entre 1,50m et 1,80m. On se laisse transporter malgré tout dans les pérégrinations d’Ikor au travers des lieux et des architectures.
Yencil, le dieu de la guerre, une référence évidente à Odin, mène le jeu et préside la destinée des peuples. On pourrait y voir un des innombrables ingrédients littéraires inhérent à la construction de cette nouvelle mais ce serait, me semble-t-il, sous-estimer l’importance qu’accorde l’auteur à l’aspect théâtral des effets de lecture. Les dialogues sont ciselés. Cependant ils gagneraient à être moins ampoulés pour moins d’obséquiosité. Je préfère certains passages dosés comme il faut, tel « le destin des mortels est entre les mains des Dieux, continua-t-elle plus fort. Toutefois, une fraction de cette destinée nous appartient. ». L’auteur a compris que l’utilisation des dialogues doit être nécessaire et cela fonctionne très bien.
Cette troisième partie du cycle de Barcil est plutôt réjouissante. Bien écrite, elle puise sa force dans la solennité des enjeux entre les royaumes et la guerre de pouvoir des dieux. J’invite les lecteurs de Fantasy à découvrir cet ouvrage, en espérant qu’un jour Jean-Marc Dopffer ait la bonne idée de fondre sa trilogie en un seul roman.

Lecture : Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban (J.K. Rowling)

Lecture : Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban (J.K. Rowling)

Résumé:
Sirius Black, le dangereux criminel qui s’est échappé de la forteresse d’Azkaban, recherche Harry Potter. C’est donc sous bonne garde que l’apprenti sorcier fait sa troisième rentrée. Au programme : des cours de divination, la fabrication d’une potion de Ratatinage, le dressage des hippogriffes… Mais Harry est-il vraiment à l’abri du danger qui le menace ?

Mon avis :
Encore une fois, JK Rowling nous livre une belle aventure. La trame est bien ficelée et les indices sont distillés avec soin et précision tout au long de l’histoire.

Ce récit, articulé suivant des phases tantôt sombres tantôt enfantines, fait évoluer le lecteur dans un monde toujours aussi fantastique et bien maîtrisé. Nous découvrons à chacun des nouveaux volumes de nouvelles créatures, une nouvelle profondeur à ce monument.

L’auteur sait parfaitement utiliser les éléments qui ont déjà été essaimés jusque dans les précédents volumes, comme par exemple… le saule cogneur.

En tant qu’auteur, j’ai été particulièrement touché par la gestion du temps dans la dernière partie de l’aventure, avec le point d’orgue sur les rives du lac…
Bien qu’écrit pour un public jeune, JK Rowling fait attention au moindre détail pour atteindre un très haut niveau et une belle fluidité à son histoire.

Lecture : Le photographe (Lefèvre et Lemercier)

Lecture : Le photographe (Lefèvre et Lemercier)

Résumé : 
En 1986, le photographe Didier Lefèvre rejoint une mission de Médecins sans frontières en Afghanistan, alors en guerre contre l Union soviétique, pour acheminer une aide médicale à travers les montagnes. Didier Lefèvre et Emmanuel Guibert nous racontent ce long périple, jalonné de rencontres et de dangers, sur la trame du reportage photographique réalisé sur place par Didier Lefèvre. À la croisée du dessin et du photoreportage, un récit poignant et profondément humain, habité de figures exceptionnelles.

Mon avis :
Non, il n’y a pas d’artifice dans le graphisme, ni dans le dessin de l’auteur et c’est ce qui rend justement ce pavé intéressant.

Tout réside dans l’agencement et l’alternance subtile entre dessins et photos. Les illustrations jouent le rôle de lien, d’articulation, entre chaque prise de vue pour nous dévoiler les coulisses d’un reportage. Elles s’effacent et sont ni plus ni moins au service des photographies, les stars de cet ouvrage. Et, petit à petit, ce sont bien les photos qui deviennent la clef de voûte de l’histoire, du récit et du projet tout entier.

Nous découvrons donc et tout au long de la lecture du livre, des bouts de bobines de films (car non, à l’époque le numérique n’existait pas). Les photos sont tantôt contextuelles, tantôt difficiles à regarder – car le sujet du reportage est la médecine de campagne et de guerre en milieu désertique – et les reportages photos prennent alors toute leur dimension, supportées par les images et les dialogues retranscris par l’auteur.

Il s’agit d’un livre qui m’a beaucoup touché puisqu’il fait écho à mon roman  » Embarqué(s) ! « , dont le thème de fond consiste à faire découvrir au lecteur les coulisses du métier de photoreporter.
Pour en savoir plus, cliquez ici !

Lecture : Harry Potter et la chambre des secrets (J.K. Rowling)

Lecture : Harry Potter et la chambre des secrets (J.K. Rowling)

Résumé :
Une rentrée fracassante en voiture volante, une étrange malédiction quis’abat sur les élèves, cette deuxième année à l’école des sorciers ne s’annonce pas de tout repos ! Entre les cours de potions magiques, les matchs de Quidditch et les combats de mauvais sorts, Harry et ses amis Ron et Hermione trouveront-ils le temps de percer le mystère de la Chambre des Secrets ?

Mon avis :
JK Rowling confirme la qualité de son premier opus avec le second volet de la saga. L’histoire est bien rythmée, avec pour moments forts la pétrification de multiples élèves de la fameuse école de Poudlard. Des Moldus, plus précisément. A travers ce récit et toutes ces péripéties, c’est bel et bien du thème du racisme dont il est question. Les Moldus, les sang-pur, les Cracmol… tout cela évoque en thème sous-jacents les heures sombres de notre histoire.

En tant qu’auteur, j’ai été intéressé par cette histoire aux multiples facettes et aux différents niveaux de lecture. Les jeunes lecteurs, certes, ne saisiront pas le parallèle avec notre propre histoire, mais ils auront malgré tout reçu une notion de toutes ces problématiques.

Comme quoi, le fantastique n’est pas si futile que cela et, pour peu que l’on s’en donne la peine, on retrouve toujours dans une histoire un trait humain, quelque chose de réel qui nous pousse à la réflexion.

Lecture : XIII Mystery Tome 11 (Taduc et Brunschwig)

Lecture : XIII Mystery Tome 11 (Taduc et Brunschwig)

Résumé : 
Qui est Jonathan Fly ? Pourquoi ce brillant reporter mène-t-il une vie clandestine et recluse avec son fils, Jason ? Quels liens a-t-il avec l’assassinat du pasteur Caton-Wood, leader du mouvement pour les droits civiques de la population noire, et avec Jasper Glover, directeur du FBI ?

Ce onzième album de la série « XIII Mystery » est raconté à travers le regard du Jason, au moment des faits, alors qu’il était enfant…

Mon avis :
Avec ce nouvel opus, les auteurs nous envoient dans l’univers du journalisme et de la politique.

Le rythme est syncopé, entrecoupé de moments d’enquête, de flash-back et d’action… ce qui emporte le lecteur dans un récit envoûtant. Nous naviguons dans une atmosphère nauséabonde tout en espérant voir à la fin un rayon de soleil tomber sur nos personnages, les éclairer et les laver.

En tant qu’auteur, ce qui m’a intéressé dans la lecture de cette bande dessinée c’est la plongée dans l’univers du journalisme, la vision qu’apportent les auteurs sur un métier totalement absorbant où l’on ne peut (si l’on est passionné) être dans la demi-mesure.

Lecture : Le voyage de Marcel Grob (Philippe Collin et Sébastien Goethals)

Lecture : Le voyage de Marcel Grob (Philippe Collin et Sébastien Goethals)

Résumé :
11 octobre 2009. Marcel Grob, un vieil homme de 83 ans, se retrouve devant un juge qui l’interroge sur sa vie. Et plus particulièrement sur le 28 juin 1944, jour où ce jeune Alsacien rejoint la Waffen SS et est intégré dans la 16e division Reichsführer, trois mois après le débarquement allié en Normandie. Marcel se rappelle avec émotion de ce jour fatidique où, comme 10 000 de ses camarades Alsaciens, il fût embrigadé de force dans la SS. Non, il n’était pas volontaire pour se battre mais il n’avait pas le choix, il était pris au piège. Mais pour le juge qui instruit son affaire, il va falloir convaincre le tribunal qu il n’a pas été un criminel nazi. Alors, Marcel Grob va devoir se replonger dans ses douloureux souvenirs, ceux d un « malgré nous », kidnappé en 1944, forcé d’aller combattre en Italie, au sein d’une des plus sinistres division SS. Un voyage qui l’amènera à Marzabotto, au bout de l’enfer…

Mon avis :
Le récit de cette bande dessinée retrace le parcours d’un jeune alsacien durant la fin de la seconde guerre mondiale. Un malgré nous, un enrôlé de force dans l’armée allemande.

Cette histoire est touchante à plusieurs niveaux.

Tout d’abord, il est assez rare dans les récits (même si cela se voit aujourd’hui de plus en plus) d’avoir une vision de la Seconde Guerre mondiale depuis l’intérieur de l’armée allemande. Connaître les leviers utilisés par les nazis permet de mieux comprendre la mécanique qui a pu se mettre en place à grande échelle durant toute cette période.

Ensuite, l’approche des auteurs, tout en finesse, propose une étude poussée des différentes attitudes adoptées par l’être humain face à l’horreur, face à la doctrine, face à lui-même. La peur, l’effet de groupe, l’euphorie, tout cela entre en ligne de compte lorsqu’il s’agit de prendre des décisions importantes et instantanées.

A méditer.

Ce qui m’a plu dans cette bande dessinée, c’est la maîtrise des auteurs à nous faire entrer progressivement dans l’histoire de ce jeune alsacien, qui se retrouve face à des cas de conscience.

Ce projet me parle, car j’ai aussi abordé ces thématiques dans mon roman 1944 Carnet de Vie.

Lecture : Harry Potter à l’école des sorciers (J.K. Rowling)

Lecture : Harry Potter à l’école des sorciers (J.K. Rowling)

Résumé :
Le jour de ses onze ans, Harry Potter, un orphelin élevé par un oncle et une tante qui le détestent, voit son existence bouleversée. Un géant vient le chercher pour l’emmener à Poudlard, une école de sorcellerie !

Voler en balai, jeter des sorts, combattre les trolls : Harry se révèle un sorcier doué. Mais un mystère entoure sa naissance et l’effroyable V., le mage dont personne n’ose prononcer le nom.

Mon avis :
L’auteur débute son œuvre avec un grand coup.

Harry Potter à l’école des sorciers n’est qu’un commencement, une première pièce au puzzle qui a pour objectif de poser des décors, un bestiaire et des personnages dans une grande trame, que nous supposons d’ores et déjà immense et d’une grande profondeur.

Le lecteur s’immerge totalement dans l’univers grâce à des descriptions à la fois concises et efficaces, puis vient le temps de dépeindre la profondeur du monde. C’est avec des touches distillées ici et là que JK Rowling nous suggère que ce qui se passe autour de nos personnages n’est qu’une partie du monde, qu’une partie de l’histoire de ce monde. Nous sentons que ce que nous réserve la suite des aventures de Harry Potter va ouvrir de nouvelles portes sur l’imaginaire et le fantastique.

Ecrit plutôt pour les enfants, ce texte est structuré simplement. Quand se pose une question pour les héros, la réponse arrive dans la foulée (parfois d’ailleurs avec quelque surprise). Le récit n’en reste pas moins de qualité, prenant et addictif !

Voila donc ce qui m’a intéressé, en tant qu’auteur, dans ce premier volet de la saga Harry Potter : malgré l’apparente simplicité du déroulé de l’histoire, le lecteur est pris et ne demande qu’à découvrir la suite de l’histoire.

Lecture : Kaamelott, livre 2 (Alexandre Astier)

Lecture : Kaamelott, livre 2 (Alexandre Astier)

Résumé :
Prenez une brochette de chevaliers incapables, un mage notoirement incompétent. des beaux-parents pour le moins hostiles, une épouse pressante, des dieux exigeants, essayez de les mettre tous d’accord et vous aurez une vague idée de la tâche titanesque qui, chaque jour, attend Arthur, roi de Bretagne.

Ou tout du moins de l’ambiance qui règne à Kaamelott…

Retrouvez, épisode par épisode, les textes intégraux de la série télévisée.

Mon avis :
Alexandre Astier nous gratifie toujours, et avec brio, de mises en situations de son panel de personnages aussi inattendues que fluides. Les dialogues, point de voûte de tout le projet, sont calculés au millimètre près, les chutes tombent à point nommé et font mouche.

Ce qui me touche dans l’œuvre de Kaamelott, c’est aussi en partie le langage à la fois fleuri, imagé et surtout très anachronique des personnages. Le tout confrère à l’ensemble du texte sa grande profondeur et une ampleur argotesque sans pareille.

Une grande maîtrise !

Lecture : Motörhead, la fièvre de la ligne blanche (Lemmy Kilmister)

Lecture : Motörhead, la fièvre de la ligne blanche (Lemmy Kilmister)

Résumé :
D’un point de vue médical, Lemmy devrait être mort depuis longtemps. Voici l’histoire du speedfreak musical ayant battu tous les records en matière de consommation d’alcool et de femmes. Ian Fraser Kilmister a vu le jour en 1945. Lorsqu’il comprend que les filles adorent les mecs avec une guitare, le jeune Lemmy laisse derrière lui ses petits groupes locaux du pays de Galles et s’en va à Manchester. C’est le début d’une soif d’expériences qu’il n’a toujours pas réussi à étancher.
Ses étapes successives dans les Rocking Vicars, Opal Butterfly et Hawkwind l’ont mené à inventer le  » speed metal  » en 1975 avec son groupe légendaire, Motörhead. En vingt-sept ans de carrière, Motörhead a sorti vingt et un albums, a été nommé pour un Grammy Award, et a conquis la planète avec des chansons comme  » Ace of Spades « ,  » Bomber  » et  » Overkill « .
Cette discographie impressionnante est issue de plusieurs formations différentes, mais le pilote aux commandes du bombardier Motörhead est toujours le même : Lemmy. La Fièvre de la ligne blanche est un récit percutant relatant les excès d’un mec fidèle à sa musique et ses plaisirs, et vous fait découvrir l’univers parfois hilarant, souvent démesuré, mais toujours divertissant de l’homme à la tête du groupe de rock le plus bruyant du monde.

Mon avis :
Cette fois-ci, nous arrivons sur un ouvrage un peu hors norme, puisqu’il s’agit de la biographie d’un musicien.

Qu’à cela ne tienne, Il est toujours intéressant d’étudie comment font les autres pour aborder le sujet qui leur est le plus intime, à savoir soi-même.

Bref, nous entrons dans ce livre comme dans un bar. Assis au fond, appuyé du coude sur le bar de zinc, Lemmy, l’auteur, le musicien, la légende du rock. Il nous fait signe, on s’approche. Alors commence un monologue. Lemmy aborde sans détour ses forces et ses faiblesses. Il nous parle longtemps de son approche de la vie et de la musique, tout comme du business. Derrière le comptoir le barman aligne en whisky tandis que Lemmy, lui, égraine les décennies d’expériences qu’il a vécues avec ses mots, sa lucidité et son humour (parfois noir).

Un ouvrage intéressant qui souligne très bien la ligne à tenir, pour tout artiste qui croit en sa liberté de création et en son potentiel : malgré l’adversité, les échecs et les coups bas, il ne faut pas baisser les bras. Savoir rebondir ne s’apprend qu’avec les échecs. Et Lemmy est un spécialiste des deux : l’échec et le succès. Alors prêtons l’oreille à ce qu’il a à nous dire et enregistrons cette leçon de vie e de courage.

Lecture : La machine à explorer le temps (Georges Wells)

Lecture : La machine à explorer le temps (Georges Wells)

Résumé :
La Terre en l’an 802.701 avait pourtant toutes les apparences d’un paradis. Les apparences seulement. Car derrière ces jardins magnifiques, ces bosquets somptueux, cet éternel été où les hommes devenus oisifs n’ont à se préoccuper de rien, se cache un horrible secret. Ainsi témoigne l’explorateur du temps face à des auditeurs incrédules. Depuis la conception de son incroyable machine jusqu’à son voyage au bout de l’Histoire, là où l’humanité s’est scindée en deux. D’un côté les Éloïms, qui vivent en surface, petits êtres gracieux, doux et décérébrés. De l’autre les terribles Morlocks qui ont fui la lumière pour s’enterrer dans un gigantesque et inhospitalier monde souterrain. Un monde où l’Explorateur du Temps devra s’aventurer s’il souhaite répondre à ses questions, et surtout revenir à son époque. 

Inutile d’insister sur le fait qu’il s’agit d’un chef-d’œuvre. Wells demeure avec Jules Verne le grand ancêtre de la science-fiction, celui qui lui a donné ses lettres de noblesse, avec des œuvres aussi importantes que « L’Île du Docteur Moreau », « L’Homme invisible » ou « La Guerre des mondes ». Un grand classique, précurseurs dans bien des domaines, qui reste indépassable. À lire ou à relire.

Mon avis : 
Il n’y a pas à douter que cet ouvrage est un classique parmi les classiques. HG Wells se hisse au niveau des grands lorsqu’il s’agit de science-fiction ; il en est même l’un des précurseurs.

Il ne faut pas se tromper (et ne pas oublier que le livre est paru en 1895), l’ouvrage est plus basé sur la philosophie que sur la technique. Ne croyez pas trouver un mode d’emploi pour construire vous-même une machine à voyager dans le temps. Non, l’auteur aborde le sujet du point de vue de la philosophie, en portant un large regard sur son monde et en développant les travers qu’il voit pour suggérer ce que nos civilisations pourraient devenir dans quelques millénaires.

Ce qui m’a intéressé dans la lecture de ce livre est le style tout à la fois simple et pourtant percutant de l’auteur. Il aborde le sujet du voyage dans le temps avec autant d’ambition que d’esprit politique. Car, il ne faut pas se voiler la face, à travers son récit, on ressent tout de même parfaitement bien l’opinion que porte HG Wells sur la civilisation dans laquelle il a vécu… et la perspective qu’il pense entrevoir dans l’avenir du capitalisme poussé à son paroxysme.

Actu : un avis pour Etolien le Manchot

Actu : un avis pour Etolien le Manchot

Cela fait toujours plaisir quand les lecteurs apprécient nos écrits… et encore plus lorsqu’ils le disent !!!

Le Blog L’instant des lecteurs me gratifie d’un beau retour de lecture.
Je lui laisse donc la place :

Nous plongeons dans un décor lugubre apparenté aux temps anciens. L’ambiance est oppressante, les personnages caractéristiques et charismatiques. On se demande ce qui se joue dans la cité du Val d’Aquelys… C’est toujours insidieux, tapis dans l’ombre…

Je ne vous raconterai ici ni l’histoire, ni ses détails. En effet, le résumé « quatrième de couverture » annonce la couleur et il se suffit à lui-même.

Une nouvelle est toujours trop courte. Mais tout dépend de la construction… Ici, Jean-Marc Dopffer nous embarque dans un décor particulier, aux personnages inquiétants et énigmatiques.
Etolien, le personnage principal, est un géant bourru, taciturne et abîmé par la vie, venu de l’ouest. De quel côté se trouve cet être étrange ? Nous le découvrons au fil des pages et il arrive au bout de ce qu’il entreprend, coûte que coûte !

Je ne vous cache pas que j’ai eu du mal à entrer dans le fil de l’histoire… Tellement chaque pièce du puzzle est une recherche de chaque instant, qui se retrouve dans un tableau final stupéfiant ! Ah non, la fin, je ne l’ai pas vu venir !
Oui, j’ai été surprise parce qu’en effet j’ai eu du mal à y entrer, mais une fois dedans, j’étais tellement dedans que je reste sur les fesses.

Jean-Marc Dopffer a quelques atouts dans sa manche pour nous accrocher littérairement parlant ! Il joue avec les décors, les stratégies, les histoires, les croyances et tisse tranquillement sa toile de fils blancs jusqu’à ce que sa proie (le lecteur) se retrouve dans un petit nid douillet pour l’en faire tomber ! Oh, mon cher auteur, ce n’est pas bien ! Mais que c’est délectable !

Les mots et les enchaînements sont fluides et plus que bien ajustés à l’ambiance et à l’histoire. Le suspense est à son comble et le cocktail du géant bourru et ce qui l’entoure fonctionne à merveille. Jamais cette nouvelle ne s’arrête et si on prend le temps de respirer, on se retrouve dans une autre situation encore plus surprenante.

Après avoir lu la première nouvelle « Orglin la primitive », je tenais en effet à lire la suite. On retrouve un fil rouge dans ces deux nouvelles qui pourtant se déroulent avec des personnages différents et à des moments différents.

Dans cet univers fantastique, on oscille dans la stupeur et le questionnement, on cherche, on analyse, on attend, on découvre et on est surpris. C’est pour cela que je vous recommande cette nouvelle et celle d’avant… Un peu comme l’univers de Tolkien, vous retrouverez différents endroits et différentes histoires…

Allez faire un tour sur le blog, cela vaut le détour !!
https://linstantdeslecteurs.blogspot.com/2018/09/le-cycle-du-barcil-2-etolien-le-manchot.html


Découvrez le Cycle de Barcil, cliquez ici !

Lecture : Boule de Suif (Guy de Maupassant)

Lecture : Boule de Suif (Guy de Maupassant)

Résumé :
Rouen, occupé par les Prussiens, durant la guerre de 1870. Des bourgeois tentent de fuir la ville en diligence. Parmi eux se trouve une prostituée, celle qu’on surnomme Boule de suif. Tous vont abuser de sa générosité et la forcer à céder au chantage sexuel d’un Prussien. Maupassant dresse ici un portrait inégalé de l’hypocrisie et de la lâcheté humaines. Il condamne sans appel la guerre et la classe dirigeante, paternaliste et profiteuse. Il nous communique toute sa tendresse pour une fille au grand coeur, symbole d’une résistance vouée à l’échec.

Boule de Suif fait figure non de manifeste, mais d’accomplissement. Le bonheur d’un titre, la virtuosité d’un conteur qui joue sur tous les registres – y compris le comique -, servis par une plume souple et ferme à la fois, employée à peindre la cupidité aussi bien que l’amour, les préjugés ou le bonheur, n’y sont pas étrangers. Mais quelle recette mystérieuse et efficace est ici à l’oeuvre ? Maupassant à son meilleur saisit « dans leurs côtés cruels les réalités de la vie », non sans dégager de cet amalgame soigneux de bourgeois avides et d’humiliés perdus une poésie âcre et forte.

Mon avis :
Maupassant n’est pas le premier venu, et il nous le prouve une fois de plus avec ce texte aussi court que percutant. Son style à la fois empreint de dynamisme, de poésie, d’humour et de conviction politique s’exprime avec force, laissant toute sa place à l’imagination du lecteur.

L’économie de mots dans ce texte n’empêche pas l’auteur de desservir une histoire forte et chargée de réflexions diverses sur la guerre, le pouvoir, l’aristocratie, la séduction… et les bonnes moeurs.

Ce qui m’a interpellé dans cette histoire est non seulement la force, mais aussi la concision et la précision avec lesquelles Maupassant dépeint l’âme humaine : dédain, envie, hypocrisie… une leçon à étudier !

Lecture : Twilight 04, Révélation (Stephenie Meyer)

Lecture : Twilight 04, Révélation (Stephenie Meyer)

Résumé :
Bella a fait son choix : elle s’apprête à épouser Edward.

Mais le jeune homme honorera-t-il sa part du marché ?

Acceptera-t-il de la transformer en vampire et d’accepter de la voir renoncer à sa vie humaine ?

Mon avis :
Une fois encore, l’auteur Stephenie Meyer élude dans son récit la plupart des scènes de violence (y compris la scène finale, qui clôture les quatre volumes de la série). Cela n’est pas surprenant, puisque la cible de ce récit est plutôt les jeunes adultes, adolescents.

Ceci dit, j’ai été assez envoûté par l’ensemble de l’histoire, avec cette prise de profondeur qui progresse tout au long de l’aventure de nos héros.

L’auteur a su tenir avec brio l’ensemble de ses personnages, maintenir jusqu’au dénouement ce triangle amoureux qui tient l’ensemble des aventures de Bella.

Actu : un avis pour Gienah la Mercenaire

Actu : un avis pour Gienah la Mercenaire

Nous ne rappellerons jamais assez combien il est important pour les auteurs de cerecevoir des avis sur leurs textes, d’une part pour créer un contact réel avec son lectorat, et ensuite pour avoir un peu plus de visibilité et que ses textes soient un peu plus connus (et reconnus).

« Pour cette troisième nouvelle du cycle de Barcil, on retrouve totalement le style fantasy avec comme héros un nain, une elfe, un dragon et un trésor.
Pour le bien des deux peuples (nain et elfe), une expédition est formée pour récupérer des gemmes dans l’antre d’un dragon pour forger une couronne à chaque roi de ses peuples merveilleux et sceller un pacte. Mais comme on le sait tous un dragon c’est pas commode.
Linn le nain, Gienah l’elfe sont de vieux amis prêt à tout pour se venir en aide . Amour, Amitié, dévouement, abnégation, cupidité, la gamme de sentiments est vaste dans cette courte nouvelle d’une cinquantaine de pages. On se laisse prendre à l’histoire, on y ressent beaucoup de sensibilité entre ses deux êtres. Leur amitié est profonde et sincère.
L’auteur a su en peu de pages, retranscrire avec bonheur l’amour, l’action, l’amitié, la guerre, la peur.
Le côté épique est aussi bien retranscrit par la scène de bataille sur le pont qui sépare les deux pays ennemis. Et l’urgence de la mission est décuplée par toutes ces scènes de bagarre.
La fin arrive vite mais l’histoire est très bien construite. 
L’auteur met l’eau à la bouche avec toutes ses nouvelles, il ferait la part belle à les faire un peu plus longues pour notre bonheur, chaque personnage étant attachant on aimerait en savoir plus sur eux tous. »
Srafina 

Voir la critique sur Babelio

Actu : recevez Gienah la Mercenaire signée !

Actu : recevez Gienah la Mercenaire signée !

Passionnés, intrépides et fidèles lecteurs, contactez-moi pour commander votre exemplaire en papier véritable, dédicacé de la troisième aventure du Cycle de Barcil !

Enfin, si vous souhaitez aussi l’un ou l’autre de mes ouvrages, ça marche aussi 😉

Résumé :
Gienah, une somptueuse et impétueuse Elfe au passé chargé d’aventures et de rapines, court de trésor en trésor. Sans cesse en quête de gemmes et d’or, elle aime sa vie d’errance aux côtés de Ringëryl, le jeune et audacieux prince du royaume des Hommes de Tigyl.

Mais, quand un mystérieux message vient rappeler à la mercenaire de fort vieux souvenirs, les événements vont s’accélérer, bousculer ses convictions. La missive provient de l’un de ses comparses du temps passé, un mercenaire Nain du nom de Linn, membre de la Phalange des Cinq de son royaume. Ressurgi du fond de sa mémoire, le Nain en appelle à leur ancienne amitié pour lui demander de l’aide et mener à son terme une mission hors norme.Malgré elle, la belle aventurière va se retrouver au coeur du destin des peuples fraternels des Elfes et des Nains. Un engrenage affamé aux multiples rouages… qui portera Gienah sur des terres désertées, et la poussera à prendre part à des combats qui la dépasse.

L’Elfe parviendra-t-elle à secourir à son ami ?
Gienah trouvera-t-elle un équilibre entre liberté, amitié… et cupidité ?
L’amitié ancestrale entre les Elfes et les Nains survivra-t-elle à son aventure ?

Je vous rappelle que toutes les aventures du Cycle de Barcil peuvent être lues indépendamment les unes des autres !!

Pour en savoir plus : cliquez ici !

Actu : Gienah la Mercenaire arrive en version brochée !

Actu : Gienah la Mercenaire arrive en version brochée !

Les lecteurs traditionnels, ceux qui lisent avec les yeux et avec le nez, ceux qui tournent les pages, ceux qui ont de belles bibliothèques… les puristes, quoi, l’attendaient !!

Hé bien la voilà qui arrive en version brochée : Gienah la Mercenaire, troisième aventure du Cycle de Barcil.

Résumé :
Gienah, une somptueuse et impétueuse Elfe au passé chargé d’aventures et de rapines, court de trésor en trésor. Sans cesse en quête de gemmes et d’or, elle aime sa vie d’errance aux côtés de Ringëryl, le jeune et audacieux prince du royaume des Hommes de Tigyl.

Mais, quand un mystérieux message vient rappeler à la mercenaire de fort vieux souvenirs, les événements vont s’accélérer, bousculer ses convictions. La missive provient de l’un de ses comparses du temps passé, un mercenaire Nain du nom de Linn, membre de la Phalange des Cinq de son royaume. Ressurgi du fond de sa mémoire, le Nain en appelle à leur ancienne amitié pour lui demander de l’aide et mener à son terme une mission hors norme.Malgré elle, la belle aventurière va se retrouver au coeur du destin des peuples fraternels des Elfes et des Nains. Un engrenage affamé aux multiples rouages… qui portera Gienah sur des terres désertées, et la poussera à prendre part à des combats qui la dépasse.

L’Elfe parviendra-t-elle à secourir à son ami ?
Gienah trouvera-t-elle un équilibre entre liberté, amitié… et cupidité ?
L’amitié ancestrale entre les Elfes et les Nains survivra-t-elle à son aventure ?

Je vous rappelle que toutes les aventures du Cycle de Barcil peuvent être lues indépendamment les unes des autres !!

Pour en savoir plus, cliquez ici !

Pour commander : Version papier véritable – Version E-book 

Actu : Gienah la Mercenaire arrive !

Actu : Gienah la Mercenaire arrive !

Et voilà la sortie de la troisième aventure du Cycle de Barcil : Gienah la Mercenaire.
Une aventure pur jus heroic fantasy où il sera question de Dragon, d’Elfe, de Nain, d’Homme et de Barbare !!!

Résumé :
Gienah, une somptueuse et impétueuse Elfe au passé chargé d’aventures et de rapines, court de trésor en trésor. Sans cesse en quête de gemmes et d’or, elle aime sa vie d’errance aux côtés de Ringëryl, le jeune et audacieux prince du royaume des Hommes de Tigyl.

Mais, quand un mystérieux message vient rappeler à la mercenaire de fort vieux souvenirs, les événements vont s’accélérer, bousculer ses convictions. La missive provient de l’un de ses comparses du temps passé, un mercenaire Nain du nom de Linn, membre de la Phalange des Cinq de son royaume. Ressurgi du fond de sa mémoire, le Nain en appelle à leur ancienne amitié pour lui demander de l’aide et mener à son terme une mission hors norme.Malgré elle, la belle aventurière va se retrouver au coeur du destin des peuples fraternels des Elfes et des Nains. Un engrenage affamé aux multiples rouages… qui portera Gienah sur des terres désertées, et la poussera à prendre part à des combats qui la dépasse.

L’Elfe parviendra-t-elle à secourir à son ami ?
Gienah trouvera-t-elle un équilibre entre liberté, amitié… et cupidité ?
L’amitié ancestrale entre les Elfes et les Nains survivra-t-elle à son aventure ?

Je vous rappelle que toutes les aventures du Cycle de Barcil peuvent être lues indépendamment les unes des autres !!

Pour en savoir plus, cliquez ici !

Pour commander : Version papier véritable – Version E-book 

Et n’oubliez pas, l’illustration est signée Xavier Drago : www.xavdrago.com

Lecture : Twilight 03, Hésitation (Stephenie Meyer)

Lecture : Twilight 03, Hésitation (Stephenie Meyer)

Résumé :
« Deux futurs, deux âmes soeurs… C’était trop pour une seule personne. Je compris que ce n’était pas Edward et Jacob que j’avais essayé de réconcilier, c’étaient les deux parts de moi-même, la Bella d’Edward et la Bella de Jacob. Malheureusement, elles ne pouvaient coexister et j’avais eu tort de tenter de les y contraindre. A présent, je ne doute pas de ce que je désire, ni de ce dont j’ai besoin… ni de ce que je vais faire, là, maintenant. »

Mon avis :
Comment concilier les différents fragments incompatibles qui composent les passions de notre existence ?
Voilà l’enjeu de ce troisième volet de la série.

En tant qu’auteur, j’ai été intéressé par la lecture de cet ouvrage pour la maîtrise de l’auteur à jouer sur l’ambivalence des émotions, à faire pivoter les reflets de chaque personnage. Malgré tout, j’ai toujours cette sensation que l’histoire, à force d’hésitations et de quiproquo des personnages, tarde à se mettre en place et à avancer.

J’ai beaucoup aimé, malgré le fait que cela induise de passer à côté de l’action qui se passe alentour, la scène de la tente (pour ceux qui l’ont lue), où il se forme un petit huis-clos où les deux personnages aussi majeurs qu’antagonistes ont le loisir de discuter, de se livrer un peu plus l’un à l’autre.

Inscription

En vous inscrivant à mes actualités,
recevez gratuitement la première aventure du
Cycle de Barcil, Orglin la Primitive en version e-book !

Votre inscription a bien été validée

Une erreur est survenue pendant l'envoi ; essayez à nouveau.