Auteur : Emile Zola

Auteur : Emile Zola

“On ne saurait aller trop loin dans la connaissance de l’homme.”

Emile Zola

Émile Zola (1840-1902) est un écrivain et journaliste français. Il est l’un des romanciers français les plus populaires et les plus publiés, traduits et commentés au monde.

On ne présente plus cet auteur qui est célébrissime.
… mais pour les retardataires, ce petit lien Wikipédia vous illuminera.

Ce qui m’interpelle dans l’oeuvre de Zola, c’est l’opiniâtreté à écrire sa vie durant pour dépeindre la société française de son époque, sous le Second Empire. Zola passe sa vie, son énergie à étudier la société dans laquelle il vit, les strates et les couches composant l’humus français de son temps.


Son esprit journalistique lui permet de balayer, creuser et approfondir, toujours coller au plus près de la réalité sociétale.

Un travail que je salue pour sa longévité, sa persévérance et surtout par sa qualité.

Lecture : Germinal (Emile Zola)

Lecture : Germinal (Emile Zola)

Résumé :
1885. Disparition de Hugo. Apparition de Germinal. Voici, dans la France moderne et industrielle, les  » Misérables  » de Zola. Ce roman des mineurs, c’est aussi l’Enfer, dans un monde dantesque, où l’on  » voyage au bout de la nuit « . Mais à la fin du prodigieux itinéraire au centre de la terre, du fond du souterrain où il a vécu si longtemps écrasé, l’homme enfin se redresse et surgit dans une révolte pleine d’espoirs. C’est la plus belle et la plus grande œuvre de Zola, le poème de la fraternité dans la misère, et le roman de la condition humaine.

Mon avis :
Germinal, d’Emile Zola, l’un des grands maîtres du XIX° siècle.

A découvrir et redécouvrir.

Il s’agit de l’histoire de mineurs de fond dans le nord de la France. Epuisés par lel travail et la faim, ils entament une grève dans le but d’obtenir une meilleure considération des puissants.

On se rend compte que certaines choses ont tendance à ne pas changer avec le temps…

Lecture : Madeleine Férat (Emile Zola)

Lecture : Madeleine Férat (Emile Zola)

Résumé :
Ce n’est pas de volonté que manque Madeleine Férat, mais plutôt de principes pour choisir le bon chemin. Fuyant un tuteur abusif, elle se jette dans les bras du premier venu et, surtout, se croit obligée d’y rester !L’habitude créant une sorte de bonheur, Madeleine se trouve même désespérée quand Jacques la quitte pour s’engager comme chirurgien militaire en Cochinchine. Elle se sent si engagée qu’elle hésite même à épouser Guillaume de Viargue quand celui-ci, après un an de liaison, la demande en mariage. Elle ne s’y décide que lorsqu’elle apprend la mort de Jacques dans un naufrage.Quatre ans de bonheur se succèdent dans le domaine normand où le jeune couple vit retiré… jusqu’au jour où Jacques, miraculeusement sauvé, réapparaît dans leur vie…Publié en 1867, un an après Thérèse Raquin, ce roman de jeunesse, dédié à Manet, témoigne du goût de Zola pour les personnages maudits et les situations de panique. Dans un style évocateur de Renoir et Degas, la tragédie tombe sur l’insouciance de personnages jeunes et lumineux…

Mon avis :
« Madeleine Férat » d’Emile Zola (paru en 1882) traite de l’hérédité et emmène le lecteur dans une descente aux enfers d’un jeune couple ayant cru s’endormir dans les plaisirs d’un mariage baignant dans le rêve et les voluptés d’un avenir calme et sans vague.

Lecture : La bête humaine (Emile Zola)

Lecture : La bête humaine (Emile Zola)

Résumé :
Héros de la Bête humaine, Jacques Lantier est un homme paisible, doux, instruit, qui s’est élevé au rang d’employé pour découvrir qu’il portait en lui une sorte de mal absolu : le besoin de tuer, écrit Jacques Dubois, spécialiste de l’oeuvre de Zola. Et tel est le paradoxe de ce roman, l’un des plus représentatifs du courant naturaliste, où les gares et les trains – la locomotive baptisée la Lison surtout au centre du drame – sont le théâtre de la folie homicide du jeune machiniste. La Bête humaine est ici suivie de son Ebauche – fascinant roman du roman écrit par Zola – présentée par un autre spécialiste du grand écrivain, Jean-Pierre Leduc-Adine.

Mon avis :
« La bête humaine », publié en 1890, est un roman d’Emile Zola.

Une histoire qui, bien que rattachée au fameux cycle des Rougon-Macquart de l’auteur, se démarque (de mon point de vue) du style habituel de l’auteur : nous allons voir ce roman serpenter entre crimes, suicides, enquêtes policières…

Zola crée avec cette histoire une étude sur le monde ferroviaire de l’époque et le roman noir (qui pourrait s’apparenter à une sorte de trhiller du 19° siècle). Les intrigues et les personnages secondaires sont foison, ce qui à certains moment peut dérouter le lecteur, mais qui donne une belle profondeur à ce roman.