Actu : Yencil le Stratège est sorti !

Actu : Yencil le Stratège est sorti !

La quatrième aventure du Cycle de Barcil, Yencil le Stratège, est parue en version brochée et en E-book.

Le Cycle de Barcil, une fois achevé, comprendra 10 nouvelles et 1 roman. Toutes les aventures peuvent être lues indépendamment les unes des autres, et dans l’ordre que vous souhaitez !

Résumé :
Yencil, le Dieu de la Guerre, veille sur les peuples foisonnant à la surface de Barcil. Son œil diaphane scrute du plus profond des âges le destin des mortels. Sa volition façonne leur destin ; ses Bainges font régner sa loi sur le monde. Son obsession, conserver l’Équilibre entre les morts et les vivants. Mais la quiétude des royaumes vacille.
Essaimés à travers le continent, les conflits secouant les peuples menacent l’Équilibre. L’harmonie rompue, ce sera l’avènement d’une
nouvelle ère de chaos.

Alors, du fond de son domaine, Yencil scrute le parcours du Nain Ikor. Ce dernier, un valeureux émissaire aux qualités incontestables de baroudeur, a été lancé par son roi sur les traces de Linn, son confrère et prestigieux membre de la Phalange des Cinq. Disparu en quête de formidables rubis enfouis dans l’antre d’un dragon, Linn n’a plus donné de signe de vie depuis des lunes.

Chaperonné par la Bainge Orglin, le parcours d’Ikor le pousse à traverser les paysages millénaires de la sylve des Elfes et du désert
graniteux des Nains.

Cependant les vices des mortels sont un puits sans fond. Et faire main basse sur le trésor hante bien des esprits. Malgré leur alliance
historique, Elfes et Nains rivalisent, envenimant chaque jour un peu plus la situation. Cupidité et orgueil, arrogance et ambition font trembler l’alliance. La guerre et ses calamités sont proches.

Ikor saura-t-il éteindre l’hostilité entre les deux peuples ?
Yencil parviendra-t-il à conserver l’harmonie du monde ?

Format du livre : 13x20cm
Nombre de pages : 78
ISBN : 9781690182757


En savoir plus sur le projet !

Extraits à lire

Chapitre 1

Chapitre 3

Pour commander

Lecture : Le Seigneur des Anneaux (J.R.R. Tolkien)

Lecture : Le Seigneur des Anneaux (J.R.R. Tolkien)

Résumé :
La Terre est peuplée d’innombrables créatures étranges. Les Hobbits, apparentés à l’homme, mais proches également des Elfes et des Nains, vivent en paix au nord-ouest de l’Ancien Monde, dans la Comté. Paix précaire et menacée, cependant, depuis que Bilbon Sacquet a dérobé au monstre Gollum l’anneau de Puissance jadis forgé par Sauron de Mordor. Car cet anneau est doté d’un pouvoir immense et maléfique. Il permet à son détenteur de se rendre invisible et lui confère une autorité sans limite sur les possesseurs des autres anneaux. Bref, il fait de lui le Maître du Monde. C’est pourquoi Sauron s’est juré de reconquérir l’anneau par tous les moyens. Déjà ses Cavaliers Noirs rôdent aux frontières de la Comté…. Ainsi débute la trilogie du Seigneur des anneaux.

Mon avis :
On ne présente plus l’oeuvre majeure de Tolkien.

La première fois que j’ai lu le Seigneur des Anneaux, c’était il y a près de 20 ans… et cela m’avait considérablement marqué (notamment à cause du monde qu’il a créé avec sa longue histoire, les thèmes récurrents des valeurs d’amitié, des conséquences de la guerre…).

Seconde lecture, donc, 20 ans plus tard, pour mieux prendre la hauteur du talent de l’auteur.

Tolkien sait (sur un texte de plus de 1500 pages) tenir en haleine le lecteur tout en instaurant un crescendo très maîtrisé sur l’assombrissement de l’atmosphère et la pesanteur oppressante vers laquelle se dirigent les personnages tout au long du récit.

Lecture : Le rayon vert (Jules Verne)

Lecture : Le rayon vert (Jules Verne)

Résumé :
Parfois, au moment de disparaître dans les flots, le soleil lance sur l’océan une ultime et brève fulgurance : ce fameux rayon vert qui, d’après une légende écossaise, confère à ceux dont il a frappé les yeux le pouvoir de voir clair dans les sentiments et les cours. Alors que ses deux oncles et tuteurs, Sam et Sib Melvill, se proposent de la marier à un jeune savant de leurs relations, Aristobulus Ursiclos, la jeune Helena Campbell émet le souhait de contempler le rayon vert. Comment lui refuser ce voyage, au cours duquel, espèrent-ils, elle se laissera convaincre d’accepter l’époux qu’on lui propose ? Ce qu’ils ne prévoient pas, c’est qu’un jeune artiste-peintre, Olivier Sinclair, va bouleverser tous leurs plans. Avec ce roman imprégné de ses souvenirs de voyage en Écosse, Jules Verne semble vouloir prendre ironiquement le contrepied du reste de son œuvre. Ici l’esprit positif et scientifique, incarné par l’ennuyeux et pédant Aristobulus, cède devant l’art, la rêverie, l’imagination poétique, dans une histoire d’amour contée en souriant.

Mon avis :
« Le rayon vert » est un roman de Jules Verne, paru en 1882, qui traître d’une histoire sentimentale.

Jules Verne profite de l’aventure amoureuse de l’héroïne Miss Helena Campbell pour décrire avec brio les paysages de l’Ecosse de l’ouest. Alternant les champs lexicaux basés sur la musique et la peinture, Jules Verne nous emmène, grâce à son talent habituel, dans ce voyage au coeur de l’extraordinaire tant par sa description des moments de calme… et ceux de tempête.

Faits rares dans l’oeuvre de l’auteur, le personnage principal est une femme, et la science est presque bannie du récit, pour mieux laisser la part belle à la romance et la poésie du fameux rayon. En effet, le personnage scientifique, Aristobulus Ursiclos, est mis au rancart et présenté comme un trouble fête. Jules Verne en fait un être imbu de sa personne, focalisé sur le savoir et dépourvu de tout sentiment.

Ce qui m’a plu dans ce roman, c’est la capacité de Jules Verne à dépeindre les paysages côtiers, la multitude d’îles et d’îlots essaimés sur la côte… pour finir en apothéose avec la belle description de l’apparition du rayon.

Lecture : Eliott Erwitt Personal Best

Lecture : Eliott Erwitt Personal Best

Résumé :
Parmi les meilleurs de tous les temps, Elliott Erwitt est un maître dont les photographies ont défini l’histoire visuelle du 20ème siècle – et du 21ème. Bien que son travail traverse les décennies, les continents et traite de divers sujets, il est toujours reconnaissable instantanément.Spontanées et originales, les visions d’Erwitt sont imprégnées d’un réel sens artistique et sans aucune trace d’artifice.Dans cette collection définitive, le maître partage ses travaux qu’il considère lui-même comme les meilleurs.En feuilletant cette rétrospective soigneusement travaillée vous ressentirez de la nostalgie, de l’étonnement et un sentiment durable du riche potentiel qu’offre la vie.

Mon avis :
Eliott Erwitt : Personal Best.

Recueil du travail personnel du photographe Eliott Erwitt (membre de Magnum), près d’un demi-siècle de photographies.

L’humour eet la précision qui se dégagent des photographies forcent le respect. Jonglant entre moment décisif, coincidence des formes et juxtaposition des perspectives, le photographe nous joue sa partition avec brio.

Du très lourd !

Lecture : Ni d’Eve ni d’Adam (Amélie Nothomb)

Lecture : Ni d’Eve ni d’Adam (Amélie Nothomb)

Résumé :
« Stupeur et tremblements » pourrait donner l’impression qu’au Japon, à l’âge adulte, j’ai seulement été la plus désastreuse des employés. « Ni d’Ève ni d’Adam » révèlera qu’à la même époque et dans le même lieu, j’ai aussi été la fiancée d’un Tokyoïte très singulier. (A. N.)
Une initiation amoureuse et culturelle, drôle, savoureuse, insolite et instructive (si les codes de la société japonaise demeurent souvent impénétrables, l’étranger qu’est l’Occidental est aussi source de quiproquos et de malentendus…). 

Mon avis :
Amélie Nothomb nous envoie une nouvelle fois au pays du soleil levant avec son roman « Ni d’Eve ni d’Adam » (paru en 2007).

Amélie revient au Japon à l’âge de 22 ans, après l’avoir quitté à 5. Afin d’apprendre le Japonais, elle décide d’enseigner le Français. C’est comme cela que débute son histoire d’amour avec un jeune Tokyoïte. Les escapades des fiancés nous emmène de la mégapôle au mont Fuji, en passant par les montagnes reculées et Hiroshima.

Quant au style, et bien c’est signé Amélie Nothomb, ce qui veut dire lyrisme, efficacité et tournures directes.

Ce qui m’a plu dans le roman, c’est qu’il s’imbrique avec son précédent ouvrage « Stupeur et tremblements », où elle raconte ses journées de descente aux enfers dans le monde du travail japonais. Là, Amélie Nothomb nous raconte cette même période, mais vu au travers de son idylle.

Auteur : Katherine Pancol

Auteur : Katherine Pancol

« Quand on a peur, il faut toujours regarder sa peur en face et lui donner un nom. Sinon, elle vous écrase et vous emporte comme une vague scélérate. »

Katherine Pancol

Katherine Pancol est née au Maroc. Elle a cinq ans quand ses parents rentrent en France et s’installent à Paris.

Après ses études classiques (doctorat de lettres modernes), elle devient journaliste et entre à Paris Match puis à Cosmopolitan… jusqu’au jour où Robert Laffont la pousse à se mettre à l’écriture d’un roman.

« Moi d’abord » (1979), son premier roman, tout comme son premier succès.

Partageant sa vie entre les USA et la France, les romans s’enchaînent jusqu’au grand succès de Katherine Pancol : « les Yeux Jaunes des Crocodiles » (2006), qui deviendra le premier volet d’une trilogie.

Malgré les critiques de certains, argumentant le fait que ses oeuvres contiennent beaucoup trop de longueurs, de tours et de détours… que ses histoires sont enduites de guimauve, je n’en trouve pas moins cette auteure efficace de par son style. Une manière d’écrire sans artifice qui sert le récit et la psychologie des personnages, au lieu de se donner des airs de Prix Littéraire.

Voir le site officiel.

Lecture : L’étranger (Albert Camus)

Lecture : L’étranger (Albert Camus)

Résumé :
«Quand la sonnerie a encore retenti, que la porte du box s’est ouverte, c’est le silence de la salle qui est monté vers moi, le silence, et cette singulière sensation que j’ai eue lorsque j’ai constaté que le jeune journaliste avait détourné les yeux. Je n’ai pas regardé du côté de Marie. Je n’en ai pas eu le temps parce que le président m’a dit dans une forme bizarre que j’aurais la tête tranchée sur une place publique au nom du peuple français…»

Mon avis :
Pour son premier roman, Albert Camus nous envoie directement un chef d’oeuvre.

Paru en 1942, « L’étranger » pose la théorie de l’absurde de l’auteur. L’histoire raconte la vie d’un homme pour qui la vie n’est qu’une simple suite de faits, dont la relation de cause à effet n’a qu’une issue inéluctable.

Le récit est l’exposition froide de faits menant le personnage principal au crime, puis à son procès.

Ecrit à la première personne, le roman donne au lecteur la sensation d’être dans une sorte de journal intime. Mais le narrateur est si distant, si insensible et finalement si inhumain que l’absence d’émotion du personnage en devient criante. Alors prend le relais notre propre réflexion.

Comment quelqu’un d’ordinaire ressentir face à ces événements ? 

Un livre qui vous suit encore un bon moment après sa lecture, comme produisant un échos en nous.

Un texte, à lire, donc… mais aussi à méditer !

Lecture : Par-delà le bien et le mal (Friederich Nietzsche)

Résumé :
C’est d’abord à une radicale remise en question de la vérité que procède Nietzsche (1844-1900) dans Par-delà le bien et le mal (1886). Ce texte dune écriture étincelante, férocement critique, met en effet au jour, comme un problème majeur jusque-là occulté, inaperçu, celui de la valeur. Il y destitue les positions philosophiques passées et présentes (autant de croyances), et stigmatise, en les analysant un à un, l’ensemble des préjugés moraux qui sous-entendent notre civilisation. L’entreprise, pourtant, n’est pas uniquement négative : elle débouche sur l’annonce dans le prolongement d’Ainsi parlait Zarathoustra, de  » nouveaux philosophes  » –  » philosophes d’un dangereux peut-être  » qui devront désormais assumer l’inflexible hypothèse de la vie comme  » volonté de puissance « .

Mon avis :
Alors là nous sommes sur du lourd, puisque l’oeuvre philosophique de Nietzche nous demande de méditer sur la morale, ses principes et ses entraves.

Un texte qui, à mon sens, est à replacer dans le contexte de l’époque (l’essai est paru en 1886). En effet, par exemple, on trouve des passages d’une grand misogynie, tout du moins lu avec le recul de notre temps…

Concernant la lecture… et bien il faut s’accrocher et se débattre avec le vocabulaire poussé et tortueux de l’auteur !

Celui-ci tente de pousser au maximum les mots pour que le lecteur saisisse le fond de sa pensée ; ce qui nécessite lecture et relecture… et réflexion sur certains passages.

Un livre qui se mérite, donc !

Lecture : Par-delà le bien et le mal (Friederich Nietzsche)

Lecture : Biographie de la faim (Amélie Nothomb)

Lecture : Biographie de la faim (Amélie Nothomb)

Résumé :
L’auteur de Stupeur et tremblements (Grand Prix du roman de l’Académie française 1999) et de Métaphysique des tubes fait revivre ses souvenirs de petite enfance au Japon mais aussi à Pékin, à New York, au Bangladesh et autres lieux où l’a conduite la carrière d’un père diplomate. Au cœur du kaléidoscope : sa faim. Le mystère de la faim, la faim goinfre, joyeuse ou tragique et angoissante,quête perpétuelle d’un accomplissement inaccessible, qui explique autant l’histoire des peuples que celle des individus. Les figures du père, d’une nourrice japonaise, d’une sœur tendrement aimée se dessinent aussi dans ce récit pudique et sincère, maniant l’humour noir et la provocation.

Mon avis :
“Biographie de la faim” d’Amélie Nothomb, paru en 2004, est un roman autobiographique relatant ses souvenirs d’enfance.

Fille de diplomate, elle a connu de sa naissance jusqu’à la fin de l’adolescence de multiples pays, de multiples cultures. A commencer par le Japon (pays de son coeur), puis la Chine, les Etats-Unis, le Bangladesh…

Enfant surdouée, elle évoque dans son roman son appétit féroce des choses de ce monde.
La faim, pour Amélie, c’est la gourmandise de nourriture, d’alcool, de liberté, de connaissance, de lecture… de tout ce qui passe à portée.

Composé d’un texte délicat, le récit coule avec souplesse, et le lecteur ne peut qu’être conquis et régalé par la finesse d’esprit qui s’en dégage.

Par-dessus tout, la capacité d’Amélie Nothomb à faire se côtoyer l’absurde et le divin, le futile et l’expertise grammaticale fait de ce roman une preuve du génie de l’auteure.

Un roman qui se déguste, donc !

Lecture : L’essaim (Frank Schätzing)

Lecture : L’essaim (Frank Schätzing)

Résumé :
Des bancs de méduses extrêmement toxiques envahissent les plages de l’Europe.

Des millions de vers étranges s’agglutinent au large de la Norvège.

Des baleines attaquent les touristes sur la côte canadienne.

Et si toutes ces catastrophes étaient liées ?

C’est ce qu’affirment un biologiste norvégien et une poignée de chercheurs aux quatre coins du monde sans réussir à se faire entendre. Jusqu’au jour où un gigantesque tsunami ravage les côtes de l’Europe…

Quand la nature se révolte, c’est la survie de l’humanité tout entière qui est menacée. Le compte à rebours a commencé…

Mon avis :
« L’essaim », de Frank Schätzing est un roman écologique dont l’intrigue, articulée en 3 grandes sections, nous immerge au plus profond des océans à la découverte de leur secret.

L’auteur a su trouver un angle hors norme, appuyé d’une forte base scientifique.

Ce qui m’a particulièrement interessé, c’est que l’auteur n’hésite pas à aller franchement dans son histoire : quand il se passe quelque chose, c’est pour de bon. A tel point qu’arrivé au milieu du pavé, la moitié des personnages a disparu…

Quant au traitement de l’aspect scientifique, tout est finement étudié et documenté. Chapeau bas donc, quand on envisage l’ampleur des catastrophes qui vont frapper la planète tout au long du récit…

A lire !

Auteur : Frank Herbert

Auteur : Frank Herbert

“La question qui se pose pour les humains n’est pas de savoir combien d’entre eux survivront dans le système mais quel sera le genre d’existence de ceux qui survivront.”

Frank Herbert

Frank Herbert (1920-1986) est un écrivain américain, auteur de romans de science-fiction.

Son oeuvre majeure, la saga de Dune aborde des thèmes tels que la survie de l’espèce humaine et son évolution, l’écologie, ou encore les interactions entre la religion, la politique et le pouvoir. Elle est considérée par beaucoup comme un classique dans le domaine de la science-fiction.

la profondeur des thèmes abordés par Herbert est telle que certains de ses lecteurs ont vu dans son travail une tentative de créer un nouveau culte. Mais l’auteur déclara clairement qu’il y était fermement opposé. Il veillait également soigneusement à ne pas donner de réponses précises aux questions qu’il soulevait dans ses romans.

Parmi les idées importantes évoquées dans ses livres, on peut citer :

– les dangers liés au leadership, en particulier la tendance des hommes à suivre aveuglément et avec servitude les leaders charismatiques, mais aussi les dangers de la bureaucratie et du gouvernement ;

– l’importance de penser sur le long terme et avec une approche systémique (sur le thème de l’écologie) ;

– les relations étroites entre la religion, la politique et le pouvoir en général ;

– l’étendue du potentiel humain, abordé sous de nombreux aspects : la capacité de l’homme à s’adapter à ses conditions de vie pour survivre, la spécialisation du corps et de l’esprit humain ou encore les possibilités apportées par l’utilisation de substances chimiques ;

– la « santé mentale » et la folie ;

– la façon dont le langage influence la pensée ;

– la conscience et l’intelligence artificielle ;

– les dangers du prophétisme ;

A mon sens, la caractéristique de son style littéraire se trouve dans la fluidité spéciale de ses histoires : beaucoup de temps est passé sur les dialogues, les enjeux de chaque situation.

Mais, lorsque les actions sont lancées (y compris les plus énormes), tout s’enchaîne à une vitesse à la fois rapide… et inexorable.

Ce qui me plaît dans l’oeuvre de Herbert, c’est d’une part sa capacité à interroger le lecteur des thèmes universels (tout en ne clôturant pas le débat en apportant de réponse), et sa gestion des nombreux personnages et groupuscules sillonnant ses récits.

Lecture : Ecriture – Mémoire d’un métier (Stephen King)

Résumé :
Quand Stephen King se décide à écrire sur son métier et sur sa vie, un brutal accident de la route met en péril l’un et l’autre. Durant sa convalescence, le romancier découvre les liens toujours plus forts entre l’écriture et la vie. Résultat : ce livre hors norme et génial, tout à la fois essai sur la création littéraire et récit autobiographique. Mais plus encore révélation de cette alchimie qu’est l’inspiration. Une fois encore Stephen King montre qu’il est bien plus qu’un maître du thriller : un immense écrivain. La vie n est pas faite pour soutenir l’art. C’est tout le contraire.

Mon avis :
Le grand Stephen King donne la leçon avec son livre « Ecriture Mémoires d’un métier ».

Un ouvrage très intéressant pour celui qui s’intéresse au mécanisme de l’écriture. Comment Stephen King construit ses histoire, ses personnages,… tout y passe.

Très instructif aussi pour les auteurs, petits ou grands, car Stephen nbous livre sa vision des choses, et une foule de petits conseils pour améliorer le punch de ses textes.

Un délice donc, à découvrir !

Lecture : Ecriture – Mémoire d’un métier (Stephen King)

Lecture : Black Sands – Unité 731 (Tiburce Oger et Mathieu Contis)

Lecture : Black Sands – Unité 731 (Tiburce Oger et Mathieu Contis)

Résumé :
Pacifique, 1943. La guerre fait rage entre le Japon et les États-Unis. Les quelques rescapés d’un affrontement en mer échouent sur une petite île. Leur situation, déjà pas brillante, bascule dans l’horreur quand ils sont attaqués par des créatures, plus zombies que japonais… bientôtle caporal Joseph Gregovitz reste seul survivant. Mais le pire est encore devant lui : l’île abrite un laboratoire militaire japonais où les cobayes ne sont d’autres que… des humains. La course pour la vie commence.

Mon avis :
Tiburce Oger (l’auteur de Gorn), nous livre, avec Mathieu Contis au dessin, une longue Bande Dessinée (112 pages) qui combine plusieurs genres : guerre… et zombie.

Un mélange détonnant, d’autant plus fort que l’histoire est (librement) inspirée de faits réel : l’unité japonaise 731 ayant sévi durant la seconde guerre mondiale (voir vidéo ci-dessous).

L’histoire met en scène une équipe réduite de rescapés d’un navire américain coulé par un sous-marin japonais. Le groupe atterrit sur une île isolée dans le Pacifique. Mais au lieu de militaires japonais, l’île est peuplée de morts-vivants. Ainsi débute l’aventure du caporal Joseph Grégovitkz, qui devra se battre pour survivre et, en cours de route, rencontrera des commandos alliés infiltrés dans l’île.

Concernant le dessin, l’ambiance oppressante de la jungle est très réussie. Cela grâce notamment à l’utilisation de la palette des vert et jaune saupoudrés de touches de violet (pour marquer l’aspect sombre et inquiétant du contexte).

Ce qui m’a intéressé dans ce récit, c’est que le lecteur est interrogé sur les motivations des antagonistes : pourquoi l’unité a été créée, les commandos sont-ils ici pour sauver les prisonniers… ou s’emparer des documents des recherches ?

Cherche dessinateur de BD pour adapter le roman Embarqué(s) !

Cherche dessinateur de BD pour adapter le roman Embarqué(s) !

Mon roman « Embarqué(s) ! » (paru aux Editions du Lau) cherche un dessinateur pour réaliser son adaptation en BD (en collaboration avec moi en tant que scénariste).

J’ai présenté dans de précédents billets un résumé et la genèse du roman, ainsi que plusieurs extraits.

L’objectif du projet, en quelques lignes
Le projet, qui se déroule dans un contexte réaliste et contemporain et dont le personnage principal est un photographe du nom d’Aron Catalys, a pour objectif d’amener le lecteur à réfléchir sur les enjeux de l’image en le plongeant dans les coulisses du métier de photoreporter.

L’histoire est une sorte de huis clos se déroulant en une seule nuit. Elle montre la vision que porte chacun des quatre personnages principaux sur le rôle de l’image dans les conflits. Des retours en arrière permettent au lecteur de déchiffrer les réactions des personnages face à certaines situations, et de comprendre leurs destins croisés autour de l’attentat nommé le Jour Zéro, qui s’est déroulé dix ans auparavant. Cet événement a été un vrai marqueur dans la vie de chacun d’eux.

Bien que le sujet soit contemporain, très documenté et réaliste, le but de l’histoire consiste à réfléchir sur le rôle du photojournalisme à travers le monde. Il n’est donc à aucun moment mentionné de noms de lieux ou toute autre référence à un conflit réel.

L’histoire se développe sur deux volumes.

Si vous êtes dessinateur de BD et que le projet vous intéresse, contactez-moi !

Je vous enverrai un dossier complet de présentation (synopsis, découpage des premières planches, description des ambiances, des personnages, des décors).

Lecture : Les égouts de Los Angeles (Michael Connelly)

Lecture : Les égouts de Los Angeles (Michael Connelly)

Résumé :
Un corps a été retrouvé dans une canalisation du barrage de Mulholland à Los Angeles. Pour les policiers sur place, pas de doute, il s’agit d’un camé, mort par overdose. Mais l’inspecteur Harry Bosch du LAPD (Los Angeles Police Department) n’est pas d’accord. Meadows, il l’a connu, vingt plus tôt, au Vietnam, quand ils faisaient l’un et l’autre partie de la compagnie chargée de « nettoyer » les tunnels creusés par l’armée vietcong. Des « rats de tunnel », qui s’enfonçaient dans les ténèbres, la peur au ventre, couteau et lampe à la main, pour tuer des soldats ennemis qui avaient leur âge. Premier roman publié par Michael Connelly, Les Egouts de Los Angeles est un coup de maître. C’est aussi l’acte de naissance de Hieronymus (Harry) Bosch, fils d’une prostituée assassinée, policier au sale caractère, alcoolique, en butte à sa hiérarchie et en guerre contre la débauche de la métropole californienne.

Mon avis :
« Les égouts de Los Angeles », de Michael Connely est un polar dans la plus pure tradition.

Un flic de L.A. se retrouve plongé dans une enquête qui le touche de près, puisque l’assassiné et lui avaient fait le vietnam ensemble (20 ans auparavant).

Le rythme du roman, ponctué de réflexion et d’action, nous dirige tout doucement vers ce que nous croyons la résolution de l’énigme. Mais, évidemment, le lecteur trébuchera au moment crucial de sa révélation puisque, comme de tradition, les rebondissements sont de mise…

Une histoire, donc, qui sent la cigarette et les bas-fonds de la cité des Anges.

Auteur : Michael Crichton

Auteur : Michael Crichton

« Rien au monde n’est certain comme la mort. »

Michael Crichton

Michael Crichton (1942-2008) est un écrivain américain de science-fiction que j’affectionne tout particulièrement puisqu’il est l’auteur, entre autres choses tout aussi poussées et abouties, du très célèbre « Jurassic Park ». J’ai eu le plasir (étant encore un môme) de lire le roman avant de voir le film et, comme souvent quand il s’agit d’adaptations, tous les thèmes survolés par le film sont bien plus approfondis et creusés dans le livre : théorie du chaos, anticipation scientifique de la renaissance des dinosaures…

Diplômé en médecine, c’est pour financer ses études qu’il a commencé à écrire des romans. D’abord sous plusieurs pseudonymes : John Lange ou encore Jefferery Hudson (nom de plume sous lequel il remporte l’Edgar du meilleur roman en 1969 avec « Extrême urgence »).

Très porté sur les nouvelles technologies, Crichton devient l’un des pionniers du genre techno-thriller (genre consistant à développer des intrigues contemporaines de politique-fiction dont la résolution passe par l’utilisation de la manière forte).

Michael Crichton est un auteur prolifique qui n’a pas écrit moins de 27 romans, dont beaucoup ont été adaptés au cinéma (« Prisonniers du temps », « Next », « Jurassic Park », « Le monde perdu », « Congo »…).

Outre son métier de romancier, il était aussi scénaristes et producteur de films : une vie professionnelle liée à l’imagination, à la sience… et au rêve. Une vie bien remplie !

Je suis attaché à cet auteur parce que c’est l’un des premiers que j’ai lu hors du cadre de l’école, dans un style contemporain, et qui m’a fasciné par sa force.

Voir le site officiel…

Pourquoi j’écris ?

Pourquoi j’écris ?

Tout texte littéraire, au delà du divertissement, recèle son propre message.

L’écriture est pour moi un moyen de dessiner une porte ouvrant sur un univers plus large que le quotidien, où les arcanes de la dramaturgie transportent chaque lecteur vers son propre imaginaire.

Et, loin dans les torrents fougueux des récits, romanesques ou pétris de réel, se trouve toujours un petit hublot au travers duquel scintille une lumière. Cette lueur, c’est la pensée ; un livre, c’est aussi une sorte d’introspection.

La combinaison de tant de lettres, formant des mots qui, eux-mêmes, construisent des phrases ayant du sens relève pour moi de l’alchimie.

Alors, j’écris. Et chaque texte est saupoudré d’une pincée de ma vision du monde pour, pourquoi pas, provoquer une réflexion chez le lecteur.

Lecture : Les fourmis (Bernard Werber)

Lecture : Les fourmis (Bernard Werber)

Résumé :
Le temps que vous lisiez ces lignes, sept cents millions de fourmis seront nées sur la planète. Sept cents millions d’individus dans une communauté estimée à un milliard de milliards, et qui a ses villes, sa hiérarchie, ses colonies, son langage, sa production industrielle, ses esclaves, ses mercenaires… Ses armes aussi. Terriblement destructrices.

Lorsqu’il entre dans la cave de la maison léguée par un vieil oncle entomologiste, Jonathan Wells est loin de se douter qu’il va à leur rencontre.

A sa suite, nous allons découvrir le monde fabuleusement riche, monstrueux et fascinant de ces «infraterrestres», au fil d’un thriller unique en son genre, où le suspense et l’horreur reposent à chaque page sur les données scientifiques les plus rigoureuses.

Voici pour la première fois un roman dont les héros sont des… fourmis !

Mon avis :
Le premier roman de Bernard Werber (un auteur français) « Les fourmis » comporte déjà les prémisses de l’oeuvre complète qui suivra.

Une aventure d’insectes croisée avec celle d’une famille ayant hérité d’un appartement munie d’une cave profonde et mystérieuse.

En lisant le roman, nous ne pouvons que tracer un parallèle entre l’attitude de l’espèce humaine et celle des fourmis qui, chacune à sa manière, appréhende le monde qui l’entoure en fonction de sa taille et de ses capacités cognitives.

Un roman à lire !

Lecture : Une ville flottante (Jules Verne)

Lecture : Une ville flottante (Jules Verne)

Résumé :
 » Plus qu’un vaisseau, c’est une ville flottante. Si le Great Eastem n’est pas seulement une machine nautique, si c’est un microcosme, un observateur ne s’étonnera pas d’y rencontrer tous les instincts, tous les ridicules, toutes les passions des hommes. « Les rumeurs vont bon train quand on franchit le pont du Great Eastern : des cabines jusqu’aux cales, il est question d’inquiétantes disparitions… Un des capitaines aurait péri noyé, un passager se serait égaré dans les profondeurs du navire, un mécanicien aurait même été soudé dans la boîte à vapeur ! Hypnotisé par la démesure du bâtiment, le narrateur embarque à son bord pour une traversée qui réserve bien des surprises.

Mon avis :
« Une ville flottante », du fameux Jules Verne, est paru en 1871, soit dans la première période d’activité de l’auteur. Il y retrace sous couvert de roman la traversée transatlantique qu’il a effectuée quelque temps plus tôt avec son frère. Le récit porte aussi la marque de son propre passé : une histoire d’amour contrariée, dont Jules Verne vécut les affres.

Quoi qu’il en soit, bien que non à la hauteur des chefs d’oeuvre de l’auteur qui suivront (20 000 lieues sous les mers, l’île mystérieuse pour ne cite que ceux-là), le texte nous plonge dans cette ambiance si particulière de l’oeuvre de Jules Verne.

Lecture : Le gala des emplumés (San-Antonio)

Lecture : Le gala des emplumés (San-Antonio)

Résumé :
 » J’ai déjà exécuté pas mal de missions peu ordinaires, franchement originales, voire extravagantes. Mais celle qui me débarque sur les endosses est, comme dit Béru, « A tomber le c… par terre ». Figurez-vous qu’au cours du Grand Gala de la Rousse, le Vieux me prend à part, me tend la photo d’une gentille dadame d’une quarantaine de balais et me virgule : – Je ne vous demande qu’une chose, San-A, devenir l’amant de cette femme. Tout à fait un travail dans mes cordes… Mais il avait oublié un petit détail, le Tondu : La photo datait de vingt ans ! « 

Mon avis :
« Le gala des emplumés » propulse l’inénarrable commissaire San Antonio dans une enquête rondement menée.

Au-delà d’une gouaille sans pareille et d’un argot à couper au couteau, San Antonio alias Frédéric Dard illumine ses phrases d’images poétiques et de métaphores bien senties qui, bien plus loin que le premier degré de lecture, témoignent d’une maîtrise extraordinaire de la langue française et de ses bizarreries.