Résumé : En l’an de grâce et de disgrâce 1327, rien ne va plus dans la chrétienté. Des bandes d’hérétiques sillonnent les royaumes. Lorsque Guillaume de Baskerville, accompagné de son secrétaire, arrive dans le havre de sérénité et de neutralité qu’est l’abbaye située entre Provence et Ligurie – que tout l’Occident admire pour la science de ses moines et la richesse de sa bibliothèque –, il est aussitôt mis à contribution par l’abbé. La veille, un moine s’est jeté du haut des murailles. C’est le premier des assassinats qui seront scandés par les heures canoniales de la vie monastique. Crimes, stupre, vice, hérésie, tout va advenir en l’espace de sept jours.
Mon avis : Umberto Eco nous plonge tout droit dans les profonds méandres religieux et hérétiques du moyen âge avec son roman « Le Nom de la rose ».
L’ambiance (lourde et très bien campée) régnant dans l’abbaye place le lecteur tout au long du récit dans une belle intrigue ‘policière’.
J’ai trouvé très intéressant le fait de mélanger médiéval et policier (même si bien sûr ce n’est pas le premier ouvrage dans ce style) parce que cela offre des possibilités tout de même encore peu exploitées sur les croisements de genre.
Lecture : L’homme qui voulait vivre sa vie (Douglas Kennedy)
Résumé : Un poste important, une vaste maison, une femme élégante, un bébé : pour tout le monde, Ben Bradford a réussi.
Pourtant à ses yeux, rien n’est moins sûr : de son rêve d’enfant – être photographe – il ne reste plus rien. S’il possède les appareils photo les plus perfectionnés, les occasions de s’en servir sont rares. Et le sentiment d’être un imposteur dans sa propre existence est de plus en plus fort…
Mon avis : « L’homme qui voulait vivre sa vie », de Douglas Kennedy, est un thriller prenant structuré en 3 parties.
Dans un style direct, Kennedy nous plonge dans un récit fluide (parfois peut-être trop ?) nous glissant dans la peau d’un homme qui, ayant perdu le contrôle une demi-seconde, doit radicalement changer de vie…
Nous nous demandons souvent ce qui se passerait si nous passions le pas, si un jour tous les éléments sont réunis pour tout changer, et enfin maîtriser le flot de l’existence. Douglas Kennedy nous propose de le faire grâce à sa fiction…
Résumé : Cet ouvrage réunit le texte et les photographies de Robert Capa sur la deuxième guerre mondiale à ce jour jamais publiés en français. Le récit commence en 1941 lorsque Capa, envoyé par le journal Colliers couvrir la guerre, quitte New York pour rejoindre l’Angleterre. A travers son texte et ses photographies, Capa nous immerge dans un périple trépidant à travers toute l’Europe, de Londres à l’Afrique du Nord, de l’Italie au débarquement, de Paris libéré à l’Allemagne aux derniers jours du conflit. Ce texte, empreint de la violence et de l’horreur des combats, de toute la verve et l’humour de Capa, mêle la guerre, le débarquement, sa relation amoureuse avec la séduisante Pinky, son amitié avec Hemingway. Il révèle Capa sous un autre jour, et nous permet ainsi de ne pas nous arrêter à la mythologie engendrée par ses photos, de porter un autre regard sur son travail de photojournaliste. Il ne se limite pas à être un simple témoin des faits qu’il relate et photographie : il n’est pas spectateur de la guerre, il vit la guerre. Il est reporter, parachutiste, débarque avec les alliés sur les plages de Cherbourg, s’investit totalement auprès des hommes dont il partage l’existence. Sur l’édition originale Capa écrivait en guise d’avertissement : « Ecrire la vérité est tellement difficile, alors pour mieux la traduire je me suis permis de faire quelques retouches à ma façon. Tous les événements et les personnages de ce livre sont fortuits et ont un certain rapport avec la vérité. » Ces images et ces mots de Robert Capa montrent bien qu’il n’était pas homme à chercher des vérités absolues, mais des vérités relatives, relatives à la réalité des hommes, de leurs vies et de leurs souffrances.
Mon avis : « Juste un peu flou », par Robert Capa.
L’autobiographie du célèbre reporter photographe Robert Capa « Juste un peu flou » (chez Delpire).
Un récit profond qui, non seulement fait vivre de l’intérieur la libération de la France, mais aussi (avec son sens direct de la narration) offre un doux plaisir à la lecture en présentant au lecteur sa vision de la photographie et du métier de photoreporter.
Une biographie à lire pour tous ceux qui s’intéressent, de près ou de loin, à ce pionnier du photoreportage.
Le projet d’écrire un roman retraçant les aventures de mon grand-père durant la seconde guerre mondiale remonte à bien longtemps.
Le projet d’écrire un roman retraçant les aventures de mon grand-père durant la seconde guerre mondiale remonte à bien longtemps.
A vrai dire, depuis tout petit, quand je parcourais la ville, Hyères dans le Sud de la France, accompagné de mon grand-père, il avait une anecdote à me raconter tous les deux cents mètres.
Ici c’était un obus tombé le lendemain de la libération, là c’était quand il avait volé du matériel dans le bâtiment de commandement italien, ici encore il s’était caché pour échapper à une patrouille allemande…
Durant mes années de collège il me raconta que, dans la court où je jouais, eh bien c’était là que les Allemands avaient été regroupés après la libération de Hyères…
La foule acclame les vainqueurs
L'occupation allemande, le débarquement de Provence et la libération
La ligne de démarcation, l'armistice est signée le 22 juin 1940
le 27 novembre 1942
le 27 novembre 1942
le 27 novembre 1942
après l'occupation italienne de la Provence le 9 septembre 1943
le 27 novembre 1942
Village des Salins
Fort de Mauvannes, canon de 155 de marine
Blockhaus à l'Ayguade, tranchée anti-cher
2 000 avions survolent les côtes varoises le 15 août 1944
2 000 navires proches des côtes varoises le 15 août 1944
94 000 soldats français et américains débarquent sur les plages de Provence le 15 août 1944
94 000 soldats français et américains débarquent sur les plages de Provence le 15 août 1944
94 000 soldats français et américains débarquent sur les plages de Provence le 15 août 1944
94 000 soldats français et américains débarquent sur les plages de Provence le 15 août 1944
11 000 véhicules débarquent sur les côtes varoises le 15 août 1944
11 000 véhicules débarquent sur les côtes varoises le 15 août 1944
11 000 véhicules débarquent sur les côtes varoises le 15 août 1944
Entre Cogolin et Hyères, peu après le débarquement
A proximité du Muy, peu après le débarquement
Carte tracées par l'un des combattants français
Le Golf Hôtel de Hyères après la bataille de la libération
Le Golf Hôtel de Hyères après la bataille de la libération
Le Golf Hôtel de Hyères après la bataille de la libération
Capture d'une batterie allemande aux abords de la ville de Hyères
Blockhaus de commandement de Mauvannes. Au fond, les Salins de Hyères
FFI en progression dans les rues de Hyères
Au coin de la rue Massillon et de la rue des Porches de Hyères
Hôtel Métropole, vers 13 heures. Des Allemands résistent
Avenue Alphonse Denis, vers 13h30. Les premiers soldats français
Avenue Gambetta, l'après-midi. Regroupement de soldats français
Avenue de Belgique, l'après-midi. Jeunes hyéroises donnant à boire aux libérateurs
Au Portalet, vers 14h. Les premiers chars arrivent
Place Clémenceau. Les premiers chars arrivent
La libération de la ville
La libération de la ville
Célébration des vainqueurs
De nombreux Allemands sont capturés
Les prisonniers allemands rendent les armes
Groupes de prisonniers allemands
La statue de Cuverville, le 26 aoûut 1944
Place de la liberté
le 28 août 1944
le 28 août 1944
le 28 août 1944
Véhicules allemands détruits sur la RN7
Tout cela finit par forger en moi cette envie de raconter ces péripéties.
Raconter pour ne pas oublier, raconter pour transmettre aux générations futures, raconter pour garder en tête que tout cela pourrait se reproduire plus vite qu’on ne le pense.
Alors, quand j’ai eu vingt ans et que je compris qu’un jour tout cela allait se perdre, nous nous sommes installés autour d’une table. Et pendant des après-midi entiers j’ai noté ce qu’il me racontait. Questions et réponses, un va-et-vient multiple pour faire ressurgir le maximum de souvenirs.
Les notes prises, des années furent nécessaires pour recouper le tout avec les informations historiques, celles que l’on retrouve dans les livres d’histoire. Pour vérifier qu’il n’y avait pas d’erreur. Mais non, tout était là, presque dans l’ordre.
Ensuite vint la période de réécriture, pour que l’ensemble forme un tout cohérent et homogène. Le roman à proprement parler prit forme à ce moment, écrit sous le maître mot de la sincérité. Ce qui est décrit, les sensations, les couleurs, les détails… l’a été fait par mon grand-père. Je suis convaincu que, s’il pouvait lire le texte achevé – il nous a aujoud’hui quittés -, il se retrouverait dans ce qu’il m’a confié.
Résumé : Pour la première fois, ces images nous racontent une autre histoire de la guerre du Viêtnam.
Entre 1947 et 1975, le Viêtnam a été la proie d’une guerre civile et le jeu de l’affrontement Est/Ouest. La France puis les Etats-Unis ont engagé leurs soldats aux côtés des Vietnamiens anticommunistes, majoritaires dans le sud du pays.
Entre 1966 et 1975, aucun conflit de l’histoire n’a été autant photographié avec une totale liberté d accès aux zones de combats. D’immenses photoreporters français, anglais et américains ont été révélés dans ce conflit. Cet âge d’or du photojournalisme a alimenté la contestation de la guerre du Viêtnam.
Mais personne ne connaissait les photographes d’en face, « ceux du Nord ». Ils travaillaient sous les tapis de bombes des B-52, le long des pistes Hô Chi Minh, au coeur des assauts sanglants. Ils photographiaient la guerre pour qu’elle continue, jusqu’à la victoire. Moitié soldats moitié journalistes, ces premiers reporters vietnamiens ont écrit avec leurs images une histoire différente de notre guerre du Viêtnam.
Je les ai retrouvés. Ce sont aujourd’hui des sages, qui se souviennent avec nostalgie de la résistance héroïque d’un peuple. Je leur ai proposé de rassembler leurs photos et de nous les raconter. Cet album présente 140 de leurs photos inédites, commentées par ceux du Nord, nos anciens adversaires, nos frères en photojournalisme.
Patrick Chauvel
Mon avis : Nous connaissons bien le travail des photographes durant la guerre du Viêtnam, côté sud.
Mais nous ne savons que très peu de choses des conditions de vie et des photos des reporters oeuvrant dans le nord.
Patrick Chauvel a rencontré plusieurs de ces journalistes et nous présente, avec son livre « Ceux du Nord », 140 photos inédites des photoreporters du Nord-Viêtnam entre 1966 et 1975.
L’autre côté de la guerre du Viêtnam à découvrir, car il s’agit d’un travail remarquable…
Lecture : Guerre – Etre soldat en Afghanistan (Sebastian Junger)
Résumé : Pendant quinze mois, Sebastian Junger a suivi une section américaine occupant un avant-poste dans une vallée perdue de l’est de l’Afghanistan, avec un objectif tout à la fois simple et ambitieux : faire comprendre ce qu’éprouvent les soldats – ce que c’est vraiment que la guerre. Dans ce livre, il donne un aperçu de ses divers éléments : la peur, le sens de l’honneur et la confiance qui s’établit entre les hommes. Il évoque des choses que les civils ne connaîtront jamais : l’attente paralysante avant le combat ; les énormes risques que prennent machinalement les soldats au feu pour protéger leurs frères d’armes ; le désarroi et la rage qu’on éprouve quand on tombe dans une embuscade. Page après page, « Guerre » éclaire la vie de ces hommes qui combattent pour nous : ce qu’est leur existence quotidienne, ce qu’ils voient, ce qu’ils découvrent, ce qu’ils ressentent. Junger fait appel à la biologie, à la psychologie et à l’histoire militaire pour expliquer les décisions qu’ils doivent prendre et pour les replacer dans leur contexte. « Guerre » décrit d’un regard aigu et avec une émotion sincère une expérience que très peu de gens parviennent véritablement à comprendre et qui reste aujourd’hui encore l’ultime épreuve que peut affronter la nature humaine.
Mon avis : Sebastian Junger, reporter de guerre, a passé près d’un an (en 2008) auprès de soldats américains basés sur un avant-poste au fin fond de la vallée de Korengal en Afghanistan. Lieu réputé parmi les plus dangereux au monde à cette période, le reporter s’est retrouvé plongé au coeur de la guerre.
Il en a tiré cet ouvrage qui, bien au-delà de la multitude d’anecdotes rapportées, s’appuie sur beaucoup d’études militaires pour tenter de décrire ce qui se passe dans la tête d’un soldat. Autant d’émotions difficiles à décrire, et que les civils ne peuvent presque jamais ressentir.
Les études fouillent la psychologie humaine en s’attardant sur les questions fondamentales de la guerre : les temps de réaction du corps humain, le fait de tuer quelqu’un ou d’être tué par lui, d’où vient le courage, l’addiction au combat, la vie après l’armée…
Un ouvrage qui ne traite pas de politique, mais des soldats sur le terrain qui se font tirer dessus et vivent dans la violence de la guerre.
Résumé : Accompagné de son domestique Joe et de son ami Richard Kennedy, l’inventeur Samuel Fergusson entreprend de traverser l’Afrique au moyen d’un ballon gonflé à l’hydrogène. De Zanzibar à St Louis en passant par Tombouctou et le Lac Victoria, les trois explorateurs vont vivre des aventures inoubliables.
Mon avis : 5 semaines en ballon, de Jules Verne, est l’un des tout premiers romans du maître à avoir rencontré le succès.
Et pour cause : récit historique, aventure, détails techniques,… tous les ingrédients sont réunis pour tenir en haleine le lecteur tout au long de la traversée fantastique de l’Afrique par les 3 protagonistes du récit.
Résumé : Octave est le maître du monde. Octave exerce en effet la profession lucrative de rédacteur publicitaire : il décide aujourd’hui ce que vous allez vouloir demain. Octave est un mort-vivant, couvert d’argent, de filles et de cocaïne. Un jour, il se rebelle. Le doué Octave déjante. La cliente idéale ? » Une mongolienne de moins de cinquante ans. » Les nababs de la publicité ? » Ils mènent la troisième guerre mondiale. » De l’île de la Jatte où négocient les patrons d’agence à Miami où l’on tourne un spot sous amphétamines, d’un séminaire en Afrique à Saint-Germain-des-Prés, de l’enfer du sexe à la pureté perdue, Frédéric Beigbeder, entre fiction et pamphlet, écrit la confession d’un enfant du millénaire. En riant, il dénonce le mercantilisme universel. En quelque sorte, un livre moral. Pour 99 francs, seulement.
Mon avis : 99 Francs, le livre de Frédéric Beigbeder est une véritable claque, autant littéraire qu’intellectuelle.
Dans un style direct, percutant, caustique et recherché, l’auteur nous plonge dans l’envers du décor du monde de la création (de la publicité en particulier) et nous transporte dans une réflexion sur ce qu’est devenue notre société de consommation.
Résumé : On ne présente plus Maurice Leblanc, on ne le vante plus non plus. Il est l’un des auteurs monument de la littérature policière française. Hormis les détails et le contexte qui révèlent une époque révolue évidemment, le style narratif reste d’une grande modernité. Méconnu, 813 est certainement le roman de Leblanc le plus caractéristique de la saga lupinienne.
Mon avis : « 813 »,une aventure rythmée, aux multiples rebondissements, du célèbre aventurier-gentleman-cambrioleur Arsène Lupin, signée de Maurice Leblanc.
Aux tours et détours des énigmes et autres tiroirs à double fond, l’auteur nous livre les états d’âme d’un Lupin oscillant entre convoitise de pouvoir, déception et mégalomanie.
A lire donc, car dans ce roman se trouve la quintessence de l’esprit du célèbre cambrioleur.
Lewis Hine (entre autres choses) a été le seul photographe officiel de la construction de l’Empire State Building.
L’ouvrage regroupe une partie de sa série sur la construction du building, ainsi que plusieurs autres photos consacrées à la dénonciation du travail des enfants et les conditions de travail des immigrés aux USA dans le début du siècle dernier.
La qualité des cadrages et le traitement des noirs et blancs sont d’une telle finesse qu’il fait encore rêver bien des photographes de la nouvelle génération…
La neuvième planète : un souffle nouveau pour les écrivains de SF
Petit rappel des faits : Des astrophysiciens américains (Konstantin Batygin et Mike Brown) ont découvert des indications selon lesquelles une neuvième planète, très grande, existerait dans notre système solaire. L’objet, baptisé « Neuvième planète », aurait une masse d’environ dix fois celle de la Terre et serait sur une orbite vingt fois plus éloignée que celle de Neptune, actuellement la planète de notre système solaire dont l’orbite est la plus grande (distance moyenne de 4,5 milliards de kilomètres).
Cette planète effectuerait une orbite complète autour du soleil entre 10 000 et 20 000 ans, précisent ces chercheurs qui ont fait cette découverte par le biais de modèles mathématiques et de simulations numériques. Sa masse serait de 5 000 fois celle de Pluton, qui avait été déclassée à cause de sa taille.
Si l’existence de cet objet, qui n’a pas été observée directement, était confirmée, il serait « la neuvième planète » de notre système solaire.
Bref, tout ceci donne un grand souffle d’air frais aux écrivains de science-fiction, car cela prouve bien (que la théorie soit confirmée ou pas) que nous ne connaissons finalement peu de choses de l’univers dans lequel nous évoluons. Notre système solaire lui-même, ,notre berceau, n’est pas connu avec certitude…
Alors le champ des possibles reste ouvert devant l’imagination qui anime écrivains, auteurs, cinéastes…
Quand chacun de nous lève les yeux sur la voûte céleste, la part d’enfant restant en nous peut s’élever avec la certitude qu’il existe encore un chemin imaginaire praticable en marge de ce que nous croyons vrai…
Une vraie bouffée d’oxygène dans notre monde mangé par la technologie et l’appétit de savoir absolu.
Résumé : Shomei Tomatsu (n. 1930) est le plus éminent photographe de l’après-guerre japonaise. Son œuvre aborde essentiellement les thèmes du conflit, du contraste et de l’américanisation de son pays. Son approche singulière de la photographie documentaire (un mélange de symbolisme et de réalisme) a fortement influencé les photographes des générations suivantes.
Mon avis : Livre photographique sur Shomei Tomatsu, un photographe japonais.
Il a passé une partie de sa vie à photographier les effets de la bombe atomique sur les victimes de Nagasaki (et Hiroshima).
Dans les années 60′, il a photographié la région de Fukushima, désormais bien connu du monde entier…
Résumé : A travers les images de cette monographie, la première consacrée à l’œuvre de Bernard Plossu, entre 1963 et 2006, passe le souffle d’un lyrisme photographique nouveau, d’une » inadmissible douceur « , selon les termes de l’écrivain Denis Roche.Plus de 250 images, des textes d’historiens internationaux de la photographie ou d’écrivains viennent ici, sous la direction de Gilles Mora, lui donner sa véritable place dans le paysage de la photographie française contemporaine.
Mon avis : « Bernard Plossu : Rétrospective 1963-2006 » regroupe plus de 200 photos du maître du voyage, du vide, des atmosphères… et du non-style.
Un ouvrage où la notion de temps prend tout son sens à chacune des photos.
Je dois dire (avec modestie bien sûr), que j’ai été très interpellé par certaines prises de vues (ambiance, lumière, cadrage,…), tandis que certaines autres ne m’ont pas vraiment parlé (un je ne sais quoi qui m’a dérangé, peut-être).
Résumé : Jusqu’à quel point connaît-on son enfant ? Mike et Tia ne cessent de se poser la question : leur fils Adam, seize ans, a changé. Réfugié dans sa chambre, il ne quitte plus son ordinateur. Malgré leurs réticences, ils se décident à installer un logiciel de contrôle.Un jour, un mail inquiétant. Et Adam disparaît. Sans un mot…
Mon avis : « Sans un mot », de Harlan Coben nous transporte dans un thriller captivant.
Malgré le nombre assez important de personnages jouant chacun leur rôle dans l’histoire, l’auteur parvient, comme à son habitude, à jouer avec nos nerfs et à nous dérouter grâce à ses fins à tiroirs.
L’ambiance thriller est très réussie, et la chutte de l’histoire inattendue par rapport à tous les fils tissés au fur et à mesure de l’avancement de l’histoire.
Lecture : New York vu du ciel (Antonio Attini et Peter Skinner)
Résumé : New York, l’une des plus grandes métropoles de la planète, participe de l’imaginaire collectif de centaines de millions de personnes dans le monde entier. Ce portrait aérien de la » grosse pomme » souhaite élargir la perception que le lecteur se fait, souvent sans la connaître.New York, l’une des plus grandes métropoles de la planète, participe de l’imaginaire collectif de centaines de millions de personnes dans le monde entier. Pourtant, souvent les pensées gravitent autour du quartier de Manhattan, le plus petit des cinq districts de la ville. Ce portrait aérien de la » grosse pomme » souhaite élargir la perception que le lecteur se fait, souvent sans la connaître. Si Manhattan est présenté par les auteurs comme le coeur palpitant et le joyau de la couronne, ils ouvrent également la voie vers les autresquartiers historiques. Avec sa baie d’exception parcourue par les lacets de fleuves et ses cinq districts reliés par un réseau de ponts spectaculaires et une myriade de ferry-boats, vu du ciel, New York est vraiment autre.
Mon avis : « New York vu du ciel », de Antonio Attini et Peter Skinner, est un grand et bel ouvrage présentant la fameuse ‘city’ sous des angles hors norme.
Outre les prises de vue de qualité, les textes nous font découvrir l’histoire et les particularités de chaque borough de NYC.
Résumé : Baroudeur invétéré, revenu de tous les combats, Henri Bureau nous raconte au fil des pages, avec verve, humour et émotion les péripéties de grand reporter qui ont jalonné sa vie. Témoin privilégié des grands événements et des personnalités qui ont marqué le monde du XXème siècle, il nous fait partager son parcours atypique avec une fraîcheur demeurée intacte malgré les épreuves de la vie. Ses photos, une centaine dans le livre, dont certaines sont devenues cultes, permettent d apprécier la clarté et la franchise de son regard sur le monde et de revivre en images les temps forts de toute une époque.
Mon avis : Le livre ‘Bouclages’ de Henri Bureau est une biographie du grand reporter.
Les 20 années passées sur le terrain aux 4 coins du monde sont racontées avec son regard de témoin de l’Hitoire. Le texte nous plonge au coeur de ce métier souvent méconnu que pratique le photojournaliste.
Au fil des pages, l’auteur nous fait découvrir sa vision du monde (en s’interrogeant aussi sur le rôle du reporter au coeur des événements) avec humour et émotion.
Lecture : Y a-t-il un grand architecte dans l’Univers ? (Stephen Hawking)
Résumé : Pourquoi et comment l’Univers a-t-il commencé ? Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ? Quelle est la nature de la réalité ? Comment expliquer que les lois naturelles soient aussi finement ajustées ? Et nous, pourquoi donc existons-nous ?Longtemps réservées aux philosophes et aux théologiens, ces interrogations relèvent désormais aussi de la science. C’est ce que montrent ici avec brio et simplicité Stephen Hawking et Leonard Mlodinow, s’appuyant sur les découvertes et les théories les plus récentes, qui ébranlent nos croyances les plus anciennes.Pour eux, inutile d’imaginer un plan, un dessein, un créateur derrière la nature. La science explique bel et bien à elle seule les mystères de l’Univers.Des réponses nouvelles aux questions les plus élémentaires : lumineux et provocateur !
Mon avis : Avec son dernier opus « Y a-t-il un grand architecte dans l’Univers ? », Stephen Hawking et Leonard Mlodinow nous présente la M-Théorie : la théorie du Tout.
L’univers est il en fait un multivers, autrement qu’il peut en existe une multitude d’autres ? Pourquoi sommes-nous en vie ?
Notre univers a-t-il pu être créé à partir de rien ? (car si Dieu l’a créé, alors qui a créé Dieu ?)
Résumé : Dans toutes les photographies c’est bien du temps qu’il s’agit, du temps qui glisse entre les doigts, entre les yeux, du temps des choses et des gens, du temps des lumières et des émotions, du temps, qui jamais plus, ne sera comme avant.
Mon avis : Jeanloup Sieff : 40ans de photographie est la rétrospective de Sieff sur l’ensemble de sa vie photographique (professionnelle et personnelle). Des cadrages au cordeau, des lumières recherchées… du très grand travail !
Résumé : Tim Hetherington, lauréat du World Press Photo en 2007, a suivi au plus près un bataillon américain installé dans la très dangereuse vallée de Korengal en Afghanistan. Leur petit bunker est baptisé « Juan Restrepo » du nom d’un de leurs camarades tués au combat.
Mon avis : « Infidel »est une série de photos sur la vie d’une compagnie de soldats américains en Afghanistan, réalisée par le photographe Tim Hetherington (World Press Photo 2008). On y voit le quotidien de ces hommes perdus au bout du monde, dans ces paysages forgé par des siècles de ce rude climat baignant l’Afghanistan.
Résumé : Ces photographies sont l’illustration de l’humour, de l’enthousiasme, et de la modernité d’un peuple méconnu. A chaque retrouvaille, je suis accueillie par ces mots : » Still Alive « . J’aime ces gens gais, curieux, qui posent consentants. Avec délectation.
Mon avis : « Still Alive » est un recueil de photographies de la photographe Scarlett Coten.
Scarlett nous fait découvrir une sélection de photos prises en Orient, au fil des rencontres et de ses voyages.
Portraits et vues d’ambiances colorés, plein d’humanisme… un bel ouvrage.