Lecture : Les Ferme des Animaux (George Orwell)

Lecture : Les Ferme des Animaux (George Orwell)

Résumé : 
La révolte gronde à la ferme. Menés par les cochons, les animaux chassent le fermier et instaurent un nouveau
régime, décrétant que « tous les animaux sont égaux ». Mais la jeune révolution est bientôt détournée de ses
principes. Dans cette fable animalière, Orwell offre une satire lucide du totalitarisme.

Mon avis :
George Orwell entre très vite dans le vif du sujet avec ce texte à la fois onirique et très réaliste.

Je salue le talent de l’auteur, capable de se jouer des incohérences et des illogismes de ce postulat de départ. En effet, malgré l’incongruité de base de l’histoire, le récit nous emporte dans son monde, dans ces parallèles qui tout au long de la lecture nous emmènent à réfléchir sur le principe de la révolution.

Cette histoire, une brillante satire du totalitarisme, met en perspective les traits de caractère humains.

Un roman à découvrir et à méditer.

Lecture : Au revoir là-haut (Pierre Lemaitre)

Lecture : Au revoir là-haut (Pierre Lemaitre)

Résumé :
1919. Au sortir de la guerre, la société française peine à ménager une place aux anciens poilus devenus encombrants et les trafics les moins glorieux y vont bon train. Albert Maillard, modeste comptable, qui a sauvé la vie d’Édouard Péricourt, jeune fils de bonne famille, juste avant la fin des combats, tente de les faire vivre de retour à Paris. Édouard, défiguré, refuse de reprendre contact avec les siens et imagine une gigantesque arnaque à la nation pour tenter de renouer avec une vie, ailleurs.

Mon avis :
Une BD scénarisée par Pierre Lemaître, l’auteur du roman, qui sait mettre le dessin, l’illustration au service de l’histoire. C’est le dessin qui fait avancer le récit, et le texte se transforme en « simple » soutien.

Nous sentons qu’il s’agit d’une adaptation, qui se nourrit du langage propre à l’univers de la BD. Cela rend cette version de l’histoire unique, qui ne cherche pas à remplacer le roman, mais qui donne l’envie d’en savoir plus, de se mettre à lire le roman, qui reste l’oeuvre originale.

Les personnages sont fouillés, leur destin se mêle et se croise dans une danse minutieuse, voilà ce qui m’a intéressé dans ce projet. La qualité de gestion des trajectoires de chaque personnage fait de cet album (un one shot) une pièce complète et très bien construite.

Lecture : Mars la Rouge (Kim Stanley Robinson)

Lecture : Mars la Rouge (Kim Stanley Robinson)

Résumé :  
Demain. Cent pionniers s’embarquent à bord de l’Arès, un immense vaisseau spatial dans lequel ils vont voyager une année entière. Leur destination ? Mars. Seul un homme y a déjà posé le pied, John Boon, légende vivante qui s’est porté volontaire pour ce second voyage, sans espoir de retour vers la Terre. Car les hommes et les femmes de l’Arès devront aller au-delà de l’exploration : ils devront rendre habitable ce monde hostile, descendre dans ses canyons pour y chercher de la glace, ensemencer les vallées où coulèrent des fleuves, braver le désert pour y inventer de nouvelles villes avec des matériaux nouveaux. Mais ils devront surtout affronter leurs différences politiques et religieuses pour recommencer l’Histoire.

Mon avis : 
Mars la Rouge, écrit en 1992 par Kim Stanley Robinson, est le premier volet d’une longue trilogie ayant pour thème le terraforming de la planète Mars.

Nous naviguons entre complot politique, relation d’amour, actions scientifiques aussi diverses que variées pour transformer le climat de Mars.
Le défis d’un tel projet d’écriture, où l’auteur doit en permanence jongler avec le temps, est de taille.
Fournir au lecteur suffisamment de matière pour qu’il puisse s’approprier les personnages, saisir les enjeux du récit demande de « zoomer » sur le temps, montrer par le détail les événements, la réflexion des personnages… alors que le temps nécessaire à la transformation d’un monde demande des décennies, des siècles. Alors le risque est de passer d’un événement à un autre, en perdant le lecteur dans les articulations de chacune des séquences qui sont finalement très étalées dans le temps.

J’ai été interpellé, en tant qu’auteur, par la réussite de l’auteur à gérer dans son récit les grands événements… une sorte de prise de hauteur sur la durée pour donner une vue d’ensemble au lecteur.

Lecture : La Métamorphose (Franz Kafka)

Lecture : La Métamorphose (Franz Kafka)

Résumé :  
La Métamorphose révèle une vérité méconnue, les conventions disparaissent, les masques tombent. Ce récit est un des plus pathétiques et des plus violents que Kafka ait écrits ; les effets en sont soulignés à l’encre rouge, les péripéties ébranlent les nerfs du lecteur. C’est l’histoire, «excessivement répugnante», dit l’auteur, d’un homme qui se réveille changé en cancrelat. Cette transformation est un châtiment imaginaire que Kafka s’inflige. Et son personnage est celui qui ne peut plus aimer, ni être aimé : le conflit qui se déroule dans une famille bourgeoise prend une ampleur mythique. Seuls quelques éléments comiques ou grotesques permettent de libérer de l’oppression du cauchemar. L’interprétation éblouissante de Daniel Mesguich nous entraîne avec brio dans le vertige kafkaïen où le fantastique se heurte au quotidien.

Mon avis : 
Franz Kafka nous offre cette nouvelle sans détour, sous forme de huis-clos.
L’histoire commence dans le vif du sujet, le lecture devra avancer dans le texte pour en savoir plus la véritable forme que le corps de Grégoire a pris.

Ne cherchez pas la source de la métamorphose, ce n’est pas le sujet de l’histoire !
Ici, on va étudier l’impact de la différence sur son entourage, plus ou moins proche. 
Le temps va passer, l’attitude des gens et le regard qu’ils vont poser sur Grégoire vont évoluer et changer. Ce de tout cela que nous parle Franz Kafka grâce à son récit.

Ce qui m’intéresse dans ce texte, en tant qu’auteur, c’est la capacité de Franz Kafka à créer en quelques mots des images fortes dans l’esprit de son lecteur.

Lecture : Dracula (Bram Stoker)

Lecture : Dracula (Bram Stoker)

Résumé : 
Jonathan Marker, jeune et brillant clerc de notaire, se rend pour affaires dans les Carpates, où réside son client, le comte Dracula.

Celui-ci se révèle un hôte chaleureux et prévenant, mais la curiosité incite Jonathan à pousser son exploration de l’immense château toujours un peu plus loin.

A travers les lettres qu’il lui envoie presque chaque jour, Mina, sa jeune épouse restée à Londres, découvre qu’une effroyable réalité se tapit dans l’ombre de la légende…

Mon avis :
Dracula sort en 1897 (traduction française en 1920), c’est un chef d’oeuvre peu compris à ses débuts, mais qui vient de poser une formidable pierre sur le chemin de la fantasy, de l’horreur et du mystérieux.

L’auteur, avec Dracula, sait manier tous les ressorts littéraires pour emmener le lecteur dans la profondeur de la nuit, là où le brouillard règne en maître et les certitudes se dissolvent. L’ambiance passe aussi par la gestion et la description des décors, tant intérieurs qu’extérieurs, tant Occidentaux que Transylvains.

On ressent aussi que Bram Stoker, au moment de l’écriture (notamment de la fin), n’avait pas conscience qu’il était en train de créer ce qui allait devenir une base énorme. Ce socle solide servira d’inspiration à des dizaines d’auteurs durant plus d’un siècle.
Ainsi naissent les plus fameuses histoire : un travail sincère qui trouvera son public dans le temps pour devenir un véritable mythe.

Ce qui m’a intéressé dans cette oeuvre, en tant qu’auteur, est l’apparente simplicité du texte. Et pourtant, le champ lexical est là, l’ambiance est posée… et la tension du récit monte crescendo.

Une leçon ! 

Lecture : Vol de nuit (Saint-Exupéry)

Lecture : Vol de nuit (Saint-Exupéry)

Résumé :
ANTOINE DE SAINT-EXUPÉRY (1900-1944). Intensément impliqué dans les premières années de l´aviation commerciale, ses romans sont intimement liés à ses expériences en tant que pilote. Employé par la compagnie Latécoère, il s´en chargera du courrier de Toulouse au Sénégal, parcours qui se prolongera jusqu´en Amérique du Sud en 1929.

À partir de 1932, il se consacrera à l´écriture et au journalisme, ce qui l´amènera au Vietnam, à Moscou et à l´Espagne de la guerre civile. Pendant la deuxième Guerre Mondiale, il deviendra l´une des voix de la Résistance et à New-York il essaiera de faire entrer les américains dans le conflit. Au printemps 44, il rejoindra une patrouille de reconnaissance basé en Sardaigne, puis en Corse, et le 31 juillet de cette année son avion disparaîtra en mer et ne sera retrouvé qu´en 2000. «Vol de nuit » (1931), raconte les exploits des pionniers de l´aéropostale, concrètement à la ligne Patagonie, Chili et Paraguay. Lorsque les instruments de vol et de prévision météorologique sont encore plongés dans leur enfance balbutiante, la nuit, pour les pilotes, devient un espace plein de mystère et de danger. Dans ces circonstances, la seule et unique boussole pour ces hommes est l´accomplissement du devoir.

Mon avis :
Ce court roman de Saint Exupéry montre à quel point il est possible de faire du bon avec peu.
Je m’explique, cet ouvrage est court, concis, sans vocabulaire poussé. En revanche, c’est une leçon de littérature. L’auteur joue avec les formules choc, avec fs tournures de phrase et des images poétiques excellentes.

Le récit berce le lecteur entre dureté du métier, de la mission, et compréhension de l’humain. Qu’est-ce qui fait que l’homme est en mesure de se surpasser ? Voilà l’une des questions que se propose d’aborder Saint Exupéry.

Un bel ouvrage que je recommande pour suis fluidité et sa qualité d’écriture.
N’est pas Saint Ex’ qui veut !

Lecture : Inferno (Dan Brown)

Lecture : Inferno (Dan Brown)

Résumé :
Robert Langdon, professeur de symbologie à Harvard, se réveille en pleine nuit à l’hôpital. Désorienté, blessé à la tête, il n’a aucun souvenir des dernières trente-six heures. Pourquoi se retrouve-t-il à Florence ? D’où vient cet objet macabre que les médecins ont découvert dans ses affaires ? Quand son monde vire brutalement au cauchemar, Langdon décide de s’enfuir avec une jeune femme, Sienna Brooks. Rapidement, Langdon comprend qu’il est en possession d’un message codé, créé par un éminent scientifique qui a consacré sa vie à éviter la fin du monde, une obsession qui n’a d’égale que sa passion pour « Inferno », le grand poème épique de Dante. Pris dans une course contre la montre, Langdon et Sienna font tout pour retrouver l’ultime création du scientifique, véritable bombe à retardement, dont personne ne sait si elle va améliorer la vie sur terre ou la détruire…

Mon avis :
Dan Brown est un passionné d’histoire, d’art… et de symboles.
Ca se sent et ça se respire dans chacune des pages de ce roman haletant.

Robert Langdon est une nouvelle fois (c’est la troisième fois que Dan Brown utilise Robert Langdon comme personnage principal de ses romans) embarqué dans un jeu de piste qui va lui faire arpenter plusieurs lieux emblématiques de l’Europe.

Le récit est rondement mené, et le lecteur reçoit les informations un peu pêle-mêle.

Car tout débute au milieu de l’histoire, quand Robert Langdon se réveille, amnésique, dans un hôpital. De là tout s’enchaîne et l’aventure du lecteur commence. J’ai trouvé ce démarrage prenant, puisque l’on se trouve propulsé dans des enjeux que l’on comprendra par bribes.

Petit à petit les pièces du puzzle s’imbriquent, parfois avec plus ou moins d’aisance pour l’auteur, qui bataille avec l’ampleur du thème général de son roman, qui est la surpopulation mondiale. Mais cela est (à mon sens) pardonnable car la science actuelle elle-même n’a pas encore de réponse réaliste à fournir à cette question fondamentale.

La fin, bien que hors norme pour ce genre d’ouvrage, laisse une réflexion ouverte sur la thématique de tout le projet.

Au lecteur, donc, de se faire sa propre idée.

Ce qui m’a plu durant la lecture de ce récit est la virtuosité de l’auteur à jongler entre histoire tout en dirigeant l’aventure de ses personnages. On sent vraiment la profondeur de la documentation qui donne corps à cette aventure.

Lecture : Tiago Solan – T2 Bouzkachi (Sergeef et Pezzi)

Lecture : Tiago Solan – T2 Bouzkachi (Sergeef et Pezzi)

Résumé :
Le sable sera leur linceul…

Des vallées afghanes au Sahel, les prises d’otages enrichissent chefs de guerre et émirs djihadistes. Tiago Solan, tireur d élite vétéran, est engagé comme mercenaire par la séduisante et impétueuse Ophelia Conti. Cette jeune et fortunée veuve italienne lui confie une mission audacieuse et périlleuse : s’emparer d une rançon de plusieurs millions d euros destinée à de dangereux terroristes, au c ur du désert libyen. Son véritable but : se venger des meurtriers de son mari… En la mémoire d’un époux, au nom d’un frère d’armes, Ophelia et Tiago ont chacun leurs raisons de faire payer les bénéficiaires de ce business juteux et sanglant.
Découvrez la fin du premier cycle d’un thriller géopolitique tendu et bourré d adrénaline, porté par un héros charismatique dans la plus pure tradition de la BD d’aventure contemporaine.

Mon avis :
Le tome 2 clôture cette aventure avec brio cette intrigue sur fond de manipulation géopolitique. Notre groupe de francs tireurs est lancé dans l’arène et doit composer avec la réalité du terrain : tout ne se passe toujours comme prévu.

Une aventure mouvementée, où il faut apprendre à discerner les intentions de chacun. Rien n’est noir, rien n’est blanc dans ce genre de contexte.

Un projet BD qui fait écho à mon roman Embarqué(s) ! , où j’aborde dans un roman d’action les coulisses du métier de photoreporter.

A découvrir, donc, car ces histoires nous invitent à mener une réflexion sur ce que nous voyons aux informations et sur ce qui se passe réellement sur le terrain… où les dogmes volent vite en éclat !

Lecture : Le dernier jour d’un condamné (Victor Hugo)

Lecture : Le dernier jour d’un condamné (Victor Hugo)

Résumé :
 » Encore six heures et je serai mort. Est-il bien vrai que je serai mort avant la fin du jour ?  » Bientôt, sa tête roulera dans la sciure. Jugé, emprisonné, enchaîné, il attend dans l’épouvante.  » J’ai peur  » – et notre peur grandit avec la sienne. L’aumônier viendra, puis les assistants du bourreau. Il montera dans la charrette, traversera la foule hideuse. Au bout de la marche au supplice, l’apparition de la guillotine. On dit qu’on ne souffre pas, que c’est une fin douce, mais qui le sait ?
Avec lui, nous vivons ce cauchemar, cette absurdité horrifiante de la peine capitale que personne avant Victor Hugo n’avait songé à dénoncer.

Mon avis :
Victor Hugo nous livre ce chef d’oeuvre, certes assez court, qui dénonce la peine de mort.

Pour appuyer son propos, il a choisi un homme coupable, qui ne crie pas son innocence. Nous ne connaissons pas son meurtre, ce qui laisse libre court à l’imagination du lecteur.

A travers le récit du condamné, heure par heure et minute par minute, Victor Hugo nous fait vivre les affres de cet homme qui sait qu’il va mourir. L’auteur creuse les facettes de ce moment de souffrance immense, fait sinuer la peur, l’horreur et les interrogations au fil des pages.

A la lecture de ce livre, nous comprenons aisément (par le style resté moderne, l’impact émotionnel provoqué…) qu’il s’agit bel et bien d’un classique.

Lecture : Ça (Stephen King)

Lecture : Ça (Stephen King)

Résumé :
Tout avait commencé juste avant les vacances d’été quand le petit Browers avait gravé ses initiales au couteau sur le ventre de son copain Ben Hascom.

Tout s’était terminé deux mois plus tard dans les égouts par la poursuite infernale d’une créature étrange, incarnation même du mal. Mais aujourd’hui tout recommence.

Les enfants terrorisés sont devenus des adultes. Le présent retrouve le passé, le destin reprend ses droits, l’horreur ressurgit. Chacun retrouvera dans ce roman à la construction saisissante ses propres souvenirs, ses angoisses et ses terreurs d’enfant, la peur de grandir dans un monde de violence.

Mon avis :
Stephen King nous immerge dans l’histoire d’une petite ville de Derry, dans le Maine, depuis sa création par les pionniers américains jusqu’à nos jours (en 1984).

Le récit est articulé sur deux axes principaux : les atrocités commises dans la ville en 1957-58 et en 1984. Nous suivons le parcours d’un groupe d’amis, des gamins dans les années 50, devenus des adultes dans les années 80. Amnésiques depuis leur première aventure, les adultes se remémorent par bribes leur jeunesse.

J’ai particulièrement apprécié la façon dont l’auteur a su emmener le lecteur à travers les différentes époques, tracer les parallèles entre les actions passées et présentes. A la manière d’un archéologue, nous découvrons l’essence même de Ca, creusons dans les égouts pour plonger dans l’horreur du monstre affamé.

Le point d’orgue de l’histoire arrive lorsque les deux histoires se mêlent et se mélangent. Stephen King parvient, grâce à une subtile utilisation des mots, à nous faire comprendre dans quelle époque nous nous trouvons, et bascule d’un paragraphe à l’autre entre l’une et l’autre. Une grande maîtrise !

C’est un livre qui est devenu un classique du genre de l’horreur, qui reste à découvrir.

Actu : un nouveau commentaire de lecture à propos de mon roman Embarqué(s)

Actu : un nouveau commentaire de lecture à propos de mon roman Embarqué(s)

Hé oui, en tant qu’auteur, cela est toujours un immense bonheur de recevoir des commentaires de lecture !

Cela pour 3 raisons (principales) :
1. C’est un renforcement énorme pour la motivation.
Bien que je ne sois pas sujet au découragement, cela fait plaisir que notre travail solitaire, long et rigoureux soit apprécié par ses lecteurs, au point que ceux-ci prennent à leur tour la plume pour en témoigner !

2. Cela crée un échange avec notre lectorat. C’est ainsi que les passerelles se forment entre un auteur, ses lecteurs… et le cercle de passionnés s’agrandit ainsi au fil des rencontres et des pages.

3. D’un point de vue plus terre à terre, laisser un commentaire sur Amazon (la plateforme de vente en ligne la plus connue dans le monde), permet de mieux faire connaître le livre et de lui offrir un peu plus de possibilités de se hisser hors des tiroirs de l’oubli des bases de données… et tout simplement de lui donner vie.

Ce coup-ci, c’est un avis de lecteur à propos de mon roman « Embarqué(s) ! » (Editions du Lau), qui est un roman d’action dont le personnage principal est un photo-reporter.

Résumé du livre 
Aron Catalys est chargé de couvrir une opération militaire qui se déroule sur une plateforme pétrolière. La mission tourne mal et les rescapés s’embarquent avec leur prisonnier sur un canot de sauvetage.

La présence du photographe agace le caporal Roey Leeland qui doit gérer la survie de la section et interroger le terroriste. Difficile de mesurer l’impact qu’auront ses prises de vues et son témoignage s’ils devaient être dévoilés au grand jour… L’animosité entre les deux hommes s’enflamme quand le militaire découvre que le journaliste n’est pas référencé sur l’ordre de mission officiel. Qui est-il ? Et pour qui travaille-t-il ?

« Embarqué(s) ! » est un roman d’action où les ombres de la réalité s’esquissent au travers de points de vue multiples sur le métier de photographe de guerre et sur le traitement de l’information par les médias.

C’est un hommage à tous ces grands reporters qui risquent leur vie pour informer le monde.

Le livre existe au format papier et numérique !

Pour en savoir plus ou pour commander, cliquez ici !

Voici donc le commentaire de lecture
du Blog Les Grimoires d’Elanor :

C’est un livre que j’ai vraiment apprécié alors que le thème de la guerre ne fait pas parti de mes genres favoris.

Dans ce livre pourtant j’ai trouvé ça vraiment très intéressant, sûrement parce que l’histoire n’était pas entièrement focalisée sur les opérations militaires. J’ai beaucoup aimé le personnage d’Aron, On apprend à connaitre son personnage et sa passion pour la photo dans un bref retour en arrière qui nous dépeint sa passion pour les photos et comment il est devenu photographe.

L’histoire en elle-même est bien rythmée, on assiste à une mission militaire qui se passe sur une plateforme pétrolière, le seul hic c’est que ça ne se passe pas du tout comme prévu et à partir de là, tout va s’enchainer, les problèmes, les coups de feu, le retraite de l’unité militaire et la situation parfaite mais très dangereuse dans laquelle on voit Aron en tant que professionnel.

Pendant toute cette histoire, j’ai vraiment aimé ma lecture, c’était intéressant de voir comment évolue Aron parmi le corps militaire, voir l’unité en action. Mais ce que j’ai le plus apprécié c’est d’avoir le ressenti des militaires face à un journaliste qui « envahit » leur quotidien afin de pouvoir faire circuler les informations qu’il collecte au fil des instants. Le Caporal Zoey Leeland nous montre clairement et sans faux-semblants son agacement dû à la présence d’Aron, il est méfiant et ne lui fait absolument pas confiance mais il a ses raisons et on apprendra plus tard que sa méfiance était légitime, des infos capitales tombent, les masques tombent et la situation prend une tournure que personne n’a vu venir.

C’est exactement ce que j’ai apprécié, la difficulté et le courage de ses journalistes qui n’hésite pas à partir au cœur du danger afin de pouvoir tenir les gens au courant de ce qui se passe dans le monde. C’était un livre court puisqu’il ne fait que 216 pages mais il était troublant par moment et vraiment très intéressant à lire.

Visitez le blog !

Actu : Embarqué(s) change sa couverture pour sa version numérique

Actu : Embarqué(s) change sa couverture pour sa version numérique

Mon roman « Embarqué(s) ! » (Editions du Lau) se dote d’une nouvelle couverture pour sa version numérique !

Résumé :
Aron Catalys est chargé de couvrir une opération militaire qui se déroule sur une plateforme pétrolière. La mission tourne mal et les rescapés s’embarquent avec leur prisonnier sur un canot de sauvetage.

La présence du photographe agace le caporal Roey Leeland qui doit gérer la survie de la section et interroger le terroriste. Difficile de mesurer l’impact qu’auront ses prises de vues et son témoignage s’ils devaient être dévoilés au grand jour… L’animosité entre les deux hommes s’enflamme quand le militaire découvre que le journaliste n’est pas référencé sur l’ordre de mission officiel. Qui est-il ? Et pour qui travaille-t-il ?

« Embarqué(s) ! » est un roman d’action où les ombres de la réalité s’esquissent au travers de points de vue multiples sur le métier de photographe de guerre et sur le traitement de l’information par les médias.

C’est un hommage à tous ces grands reporters qui risquent leur vie pour informer le monde.

Encore plus d’infos ici !

Lecture : Kaamelott, livre 1 (Alexandre Astier)

Lecture : Kaamelott, livre 1 (Alexandre Astier)

Résumé :
Parce que les dieux lui ont confié la mission sacrée de retrouver le Graal. Arthur, devenu roi incontesté de Bretagne en retirant Excalibur de la pierre, a réuni autour de la Table ronde, à Kaamelott, les plus preux chevaliers de son temps : Lancelot, Perceval, Karadoc, Bohort, Yvain, Gauvain, et d’autres. Malgré cela, la quête piétine depuis plusieurs années.

Mon avis :
On ne présente plus la série télévisée Kaamelott !

Le livre se présente comme une succession de scénettes de théâtre, avec chacune son introduction et sa chute.

J’ai regroupé dans une seule chronique les parties 1 et 2, puisque cela regroupe l’ensemble du livre 1 de la série…. difficile à comprendre ?

Alors pourquoi, après avoir vu et revu chaque épisode de la série, m’être lancé dans la lecture des livres ?

Et bien la réponse est simple : la leçon de dialogue donnée par Alexandre Astier à travers tous ses personnages n’en est que plus forte en la lisant (en prime, il y a 3 épisodes inédits à la fin). C’est un vrai plaisir de retrouver ce langage débridé au cours des pages, ces expressions et ses tournures.

L’expert en Kaamelott peut découvrir, puisqu’il s’agit du texte rédigé avant le tournage, les ajustements de dernière minute, les improvisations et autres changements de décors. Cela prouve, entre autre, que (et c’est valable dans toute oeuvre) l’improvisation n’est servie que par une grande rigueur préparatoire. Alors seulement l’improvisation prend du sens… et transcende l’édifice déjà extrêmement bien bâti.

La force de Kaamelott est, à mon sens, un savant mélange entre anachronisme vocabulaire, une liberté de ton ainsi (et surtout) qu’un désir de démystifier l’une des quêtes les plus légendaires. L’auteur montre que, derrière le mythe des écrits qui traversent le temps, tout n’est jamais aussi merveilleux et parfait que ce que le lecteur perçoit et que parfois il y a des ratés.

Le lyrisme et le style envolent ces textes à un très haut niveau de dialogue où tout paraît couler de source, mais où le travail transpire de chaque mot.

Lecture : L’homme invisible (H.G. Wells)

Lecture : L’homme invisible (H.G. Wells)

Résumé : 
Un étranger décide de poser ses valises dans un hôtel situé dans le tranquille et petit village d’Ipen. Les habitants sont très vite perturbés par la venue de ce mystérieux scientifique qui cache sans arrêt son visage et préfère la solitude. Et lorsqu’ils découvrent que sous ses innombrables bandages se cache en réalité un homme invisible, ils prennent peur et décident de le chasser.

Mais il reviendra pour se venger…

Le paisible village ne va pas tarder à se retrouver hanté par un esprit rempli de haine.Histoire courte mais intense, L’Homme invisible est une ouvre fondatrice à la fois cynique, drôle et inventive.

Mon avis :
HG Wells sort en 1897 L’homme Invisible, un roman de science-fiction.

Ecrit dans un style assez descriptif, nous suivons de près le parcours de ce physicien ayant tout donné à la science : sa fortune, son temps et sa personne…

L’histoire est construite en 4 actes :

– le premier où le lecteur découvre le professeur Griffin, un scientifique excentrique,

– le second où l’existence de l’homme invisible est révélée au monde,

– le troisième où l’on apprend comment le professeur Griffin est devenu invisible,

– le quatrième, qui n’est autre que la chute de l’histoire.

Ce qui m’interpelle dans ce roman en tant qu’auteur, c’est que le personnage principal, l’homme invisible, n’est pas vraiment un personnage à qui le lecteur peut s’attacher : en effet, cet homme est colérique, violent… et devient au fil de l’histoire de plus en plus fou. Nous suivons un homme que la démence a rendu incontrôlable.

Nous pouvons même nous poser la question du changement de protagoniste, car dans la seconde partie du récit, le professeur Kemp prend une large part et devient presque le sujet de l’histoire.

L’homme invisible (écrit tout de même à la fin du XIXème siècle !) interroge le lecteur sur la morale.

Que ferait-on si nous venions à entrer en possession d’un pouvoir donnant un tel avantage sur nos comparses ?

Actu : Etolien le Manchot disponible en version brochée

Actu : Etolien le Manchot disponible en version brochée

Ca y est, la seconde aventure du Cycle de Barcil est parue (1 septembre) !

Le Cycle de Barcil est en plein développement, nous en sommes actuellement à 2 nouvelles sur les 10 que j’ai prévues. Les sorties s’enchaînent au rythme (à peu près régulier) de 2 par an.

Après Orglin la Primitive, c’est au tour d’Etolien le Manchot d’entrer dans la danse est parue (1 septembre) ! 

Cliquez ici pour en savoir plus !

Résumé :
Étolien, un aventurier aussi taciturne que solitaire, est un étranger dans la cité du Val d’Aquelys, la capitale aux mille facettes du royaume de Tigyl. Traînant dans son sillage un passé chargé, le géant natif des contrées lointaines de l’Ouest vient tenter le sort là où tout reste possible, où chaque rencontre peut ouvrir une brèche dans le tissu du destin.

Quelque chose se trame dans les rouages du pouvoir de Tigyl, le colosse le sent. Les ténèbres frissonnent là où le roi n’est plus vraiment le roi, où la loi n’est plus édictée que par le fil de l’épée. Nichés dans l’ombre, les conspirateurs attendent et échafaudent des stratagèmes pour que viennent des jours où le trône serait leur.

Alors c’est vers la Guilde des Assassins que la fortune de l’homme bardé de cicatrices le porte. Ici, dans les bas-fonds de la cité, sa réputation n’a pas encore fait écho, et il est prêt à se salir les mains pour faire ruisseler l’or à ses pieds. Mettre sa lame au service de la Guilde sera pour lui un moyen de gravir les échelons permettant aux hommes de cran d’être craints et respectés… ou assassinés.

L’aventurier survivra-t-il aux jeux qui sont à l’œuvre dans les égouts de la ville ?
Parviendra-t-il à se tailler une réputation digne de sa hardiesse ?

Actu : Etolien le Manchot, la seconde aventure du Cycle de Barcil !

Actu : Etolien le Manchot, la seconde aventure du Cycle de Barcil !

Attention, Etolien déboule dans le Cycle de Barcil… et ça va barder !

Aujourd’hui, c’est la couverture de l’ouvrage qui est dévoilée…

Illustration signée Xavier Drago.
Je vous invite à aller voir son site, ça vaut le détour !!

Pour ceux qui auraient loupé le billet sur le résumé de l’histoire, 
vous pouvez vous rattraper en cliquant ici !

Sinon, allez directement sur la page dédiée au Cycle de Barcil pour découvrir le projet… et le monde…

Sortie en première semaine de septembre !
Restez connectés…

Actu : la 2ème aventure du Cycle de Barcil arrive !

Actu : la 2ème aventure du Cycle de Barcil arrive !

Tout est dit dans le titre : le moment est venu de vous parler un peu de la seconde aventure du Cycle de Barcil !

Je vous l’avais déjà dévoilé, le titre de la nouvelle est Etolien le Manchot.

Mais Etolien… c’est qui ?


Le résumé :
Étolien, un aventurier aussi taciturne que solitaire, est un étranger dans la cité du Val d’Aquelys, la capitale aux mille facettes du royaume de Tigyl. Traînant dans son sillage un passé chargé, le géant natif des contrées lointaines de l’Ouest vient tenter le sort là où tout reste possible, où chaque rencontre peut ouvrir une brèche dans le tissu du destin.

Quelque chose se trame dans les rouages du pouvoir de Tigyl, le colosse le sent. Les ténèbres frissonnent là où le roi n’est plus vraiment le roi, où la loi n’est plus édictée que par le fil de l’épée. Nichés dans l’ombre, les conspirateurs attendent et échafaudent des stratagèmes pour que viennent des jours où le trône serait leur.

Alors c’est vers la Guilde des Assassins que la fortune de l’homme bardé de cicatrices le porte. Ici, dans les bas-fonds de la cité, sa réputation n’a pas encore fait écho, et il est prêt à se salir les mains pour faire ruisseler l’or à ses pieds. Mettre sa lame au service de la Guilde sera pour lui un moyen de gravir les échelons permettant aux hommes de cran d’être craints et respectés… ou assassinés.

L’aventurier survivra-t-il aux jeux qui sont à l’œuvre dans les égouts de la ville ?
Parviendra-t-il à se tailler une réputation digne de sa hardiesse ?

Pour les novices, allez directement sur la page dédiée au Cycle de Barcil pour découvrir l’ensemble du projet… et le monde…

Sortie en première semaine de septembre !
Restez connectés, d’autres infos arrivent…

Lecture : Profession reporters (Manon Querouil-Bruneel et Véronique de Viguerie)

Lecture : Profession reporters (Manon Querouil-Bruneel et Véronique de Viguerie)

Résumé :
Manon et Véronique, journalistes indépendantes ayant reçu les plus prestigieuses récompenses pour leur travail, parcourent le monde, depuis une dizaine d’années, pour couvrir l’actualité la plus sensible.

La première écrit, la seconde photographie. Sous couvert de jouer les blondes ingénues, elles prennent en réalité tous les risques sur le terrain pour exercer leur métier de journalistes. On les retrouve ainsi sur des fronts aussi différents que celui des lycéennes nigérianes enlevées par Boko Haram ou celui des combattantes kurdes contre l’état islamique en Irak…

Cet ouvrage présente 8 reportages avec, à chaque fois, non seulement le récit des coulisses et les préparatifs de chacun de leur voyage, mais aussi leurs trucs de reporters, des portfolios d’images inédites, l’analyse des photographies les plus saisissantes, et, enfin, l’article tel qu’il est paru, souvent en exclusivité… Le tout sans jamais se départir du regard plein d’humour et de dérision qu’elles portent sur leurs vies de baroudeuses.

Ce livre est un témoignage illustré inédit, un carnet de bord sur ce que signifie aujourd’hui être reporter dans le monde, et le portrait en filigrane de deux filles hors du commun !

Mon avis :
Cet ouvrage, paru en 2015, est un véritable vent de fraîcheur, qui éclaire les non initiés au métier de reporter. Manon Quérouil et Véronique de Viguerie nous font vivre leurs reportages de l’intérieur en nous parlant de leurs attentes, illusions et déconvenues. Attention, il ne s’agit pas ici d’une grande aventure chapitrée, non, mais plutôt de 8 grandes parties racontant en profondeur 8 de leurs reportages.

Un autre aspect de ce livre qui m’a touché, c’est que les deux reporters sont aussi de jeunes mamans. Une belle place est donnée dans l’ouvrage aux émotions contradictoires qui tenaillent les auteures avant, pendant et après leurs voyages…
Car il ne faut pas en douter, un reporter est aussi un humain, et les histoires qu’ils retranscrivent brisent bien souvent le bouclier que ces professionnels dressent autour d’eux quand ils rencontrent l’horreur à l’autre bout du monde.

Mon roman “Embarqué(s) !” (qui, lui, est une fiction) fait écho à ce travail fait de rencontres, de doses d’adrénaline et surtout d’humanité.

Reporter, une profession à découvrir !

Actu : la seconde aventure du Cycle de Barcil arrive !

Actu : la seconde aventure du Cycle de Barcil arrive !

Vous avez aimé Orglin la Primitive, la première aventure du Cycle de Barcil ?

Alors tenez- vous prêts, car la seconde aventure arrive !

L’histoire se déroulera dans le royaume de Tigyl, où nous allons explorer les bas-fonds et les vices humains…

En primoté, en avant-première, en teasing…
voici le titre de cette nouvelle aventure !

Encore un peu de patience,
sortie prévue pour début septembre 2017 !