Lecture : Caligula (Albert Camus)

Lecture : Caligula (Albert Camus)

Résumé :
Caligula est une pièce de théâtre en 4 actes écrite par Albert Camus, entamée en 1938 (le premier manuscrit date de 1939), et publiée pour la première fois en mai 1944 aux éditions Gallimard. La pièce fera par la suite l’objet de nombreuses retouches. Elle fait partie, avec l’Étranger (roman, 1942) et le Mythe de Sisyphe (essai, 1942) de ce que l’auteur a appelé le «cycle de l’absurde». Certains critiques perçurent la pièce comme existentialiste, courant philosophique auquel Camus se défendit cependant toujours d’appartenir.

Elle met en scène Caligula, empereur romain tyrannique qui agit avec démesure, en quête d’impossible.

Mon avis :
N’étant pas un habitué de lectures de pièces de théâtre, je dois avouer avoir été un peu déstabilisé par rapport à mes lectures habituelles.

Ceci dit, j’ai apprécié les tournures d’esprit de chacun des personnages, avec toujours ces traits de dérision caractéristiques de l’oeuvre du « cycle de l’absurde » de l’auteur.

Un grand auteur, ce Camus, qui nous livre ses compétences dans des domaines littéraires divers et variés… à découvrir !

Lecture : La Guerre des Mondes (H.G. Wells)

Lecture : La Guerre des Mondes (H.G. Wells)

Résumé :
1894. Terreur sur Terre : des météores venus de Mars se rapprochent dangereusement. Le comté de Surrey, en Angleterre, est le premier touché. Les badauds s’attroupent autour d’un énorme objet cylindrique de près de 30 mètres émergeant d’un cratère… lorsqu’un puissant « rayon ardent » projeté par l’engin pulvérise les humains alentour !

D’autres « ovnis » s’écrasent sur le reste du pays. À l’intérieur, des machines contrôlées par d’étranges créatures tentaculaires. Ces tripodes sèment la panique et la désolation sur leur passage, désintégrant tout ce qui pourrait entraver leur désir de conquête.

Prêtes à lutter, les populations sont incapables de rivaliser contre ces envahisseurs qui aspirent le sang humain et laissent dans leur sillage un monde ravagé, où plus aucune vie n’est possible. Les dernières heures des Terriens sont-elles arrivées ?

Premier roman de science-fiction faisant cas d’une invasion martienne, le chef-d’œuvre de Wells laissera un héritage considérable à la littérature d’anticipation, jusqu’à inspirer le cinéma, puisque le roman sera adapté une nouvelle fois en 2005 par Steven Spielberg, avec Tom Cruise.

Mon avis :
La Guerre des Mondes a été écrit par HG Wells en 1898. Oui, il y a plus d’un siècle ! 

HG Wells signe ce qui sera l’un des premiers romans d’imagination mettant en scène des extraterrestres, avec pour objectif de réduire à néant la civilisation humaine.

Ce qui m’a frappé dans cette histoire, c’est que l’auteur a placé l’être humain nettement en-dessous de la puissance de la technologie martienne. L’homme, déployant son arsenal d’artillerie et ses navires cuirassés les plus puissants, ne parviennent pas à se défendre contre ces envahisseurs. Il faudra l’aide d’organismes, des bactéries si minuscules que l’homme lui-même n’y prête plus guère attention pour venir à bout de ces destructeurs.

HG Wells utilise l’artifice littéraire du récit à deux personnes pour donner une vision au lecteur plus large que celle du protagoniste principal. Le lecteur se trouve donc dans une position plus confortable, il a la capacité de recoller les morceaux épars du récit pour avoir une vue plus globale des événements.

Devenue un classique, la Guerre des Mondes aura été l’une des premières oeuvres à donner à penser au lecteur que, malgré le développement de l’homme, sa technologie naissante et la maîtrise de son environnement, tout ceci ne restera qu’un contrôle fictif et non définitif.

Un roman précurseur à découvrir !

Lecture : Le Horla (Guy de Maupassant)

Lecture : Le Horla (Guy de Maupassant)

Résumé :
Le narrateur mène une vie tranquille dans sa maison au bord de la Seine, en Normandie, lorsque d’étranges phénomènes commencent à se produire. C’est la carafe d’eau sur sa table de nuit qui est bue, des objets qui disparaissent ou se brisent, une fleur cueillie par une main invisible… Peu à peu, le narrateur acquiert la certitude qu’un être surnaturel et immatériel vit chez lui, se nourrit de ses provisions. Pire encore, cet être, qu’il baptise le Horla, a tout pouvoir sur lui, un pouvoir grandissant… S’il quitte sa maison, ce pouvoir disparaît ; mais bientôt, il ne peut plus sortir de chez lui, il est prisonnier. D’où vient cet esprit ? Du Horla ou de l’homme, l’un des deux doit périr.


Mon avis :
Guy de Maupassant signe en 1886 cette nouvelle qui envoie le lecteur dans les méandres de la folie et de l’hallucination. La date de sortie de ce texte correspond au prémices de la folie de l’auteur, atteint de la syphilis. Quelque part, c’est donc un voyage dans son crâne que Guy de Maupassant nous propose.

Le style de la nouvelle, fantastique et plutôt horrifique, m’a fait pensée au travail de Lovecraft, devenu maître du genre. Sauf qu’au moment de la sortie du Horla, Lovecraft n’était pas même encore né !

Guy de Maupassant, faut-il le souligner, a un grand talent pour les descriptions : à la fois courtes, efficaces et imagées. Il sait emmener en deux ligne son lecteur dans son imaginaire et lui faire ressentir jusque dans ses veines les craintes et terreurs qui le travaillent.

Un texte avant-gardiste s’il en est, le Horla pose l’une des premières pierres ce qui sera par la suite un genre à part entière !

Lecture : On a marché sur la Lune (Hergé)

Lecture : On a marché sur la Lune (Hergé)

“On a marché sur la Lune” est paru en 1953, dans la foulée de l’album précédent, “Objectif Lune”.

L’album fait directement suite à “Objectif Lune” où le lecteur assiste aux préparatifs de l’expédition lunaire. A ce stade, la fusée est lancée et l’aventure à proprement parler débute.

Entre les passagers inattendus, les explorations de la Lune, les excentricités du capitaine Haddock, Tintin n’a pas le temps de s’ennuyer.

Hergé alterne avec brio les séquences d’explications scientifiques, d’aventure et de rebondissements liés à l’intrigue d’espionnage laissée en suspend dans l’album précédent. En tant qu’auteur, j’apprécie de voir, encore une fois, comment il manie, et avec quelle dextérité, l’art du récit pour tenir en haleine son lectorat, qu’il soit enfant ou adulte.

Bravo et merci pour cette dose de rêverie réaliste qu’il nous offre à chacune de ses histoires.

Lecture : Objectif Lune (Hergé)

Lecture : Objectif Lune (Hergé)

C’est en 1953 (prépublication dès 1950) que Hergé imagine, avec sa BD “Objectif Lune”, une fusée capable d’envoyer des hommes sur la Lune.

L’histoire va emmener Tintin En Syldavie, où l’attend le professeur Tournesol pour mettre au point une fusée à destination de la Lune. L’ensemble de l’aventure se découpe en 2 volumes : “Objectif Lune” et “On a marché sur la Lune”.

Le premier tome, “Objectif Lune”, raconte les préparatifs à l’expédition. Sur une intrigue d’espionnage Hergé nous fait un cours scientifique : vitesse de libération, méthodes de propulsion, plans de la fusée…

Dans cette aventure, Hergé laisse une grande part au savoir, il souhaite montrer au lecteur la vraisemblance de son histoire. A travers cette solide base réaliste, le lecteur est ficelé et n’attend plus qu’une chose, le départ !

Pour le second tome… nous y reviendrons plus tard !

Je rappelle, si besoin, que le premier homme dans l’espace, Youri Gagarine, a eu lieu en 1961. Il faudra attendre 1969 pour que l’homme pose le pied sur notre satellite naturel.

Hergé est un visionnaire, un anticipateur de génie, car il a su inventer (entre autre) une méthode de propulsion révolutionnaire. Méthode réaliste et à l’étude de nos jours pour les longs trajets : la propulsion nucléaire capable de lancer une fusée à de prodigieuses vitesses.

Dans son fil conducteur, l’auteur sait parfaitement mêler l’intrigue, la science et l’humour grâce à ses personnages hauts en couleurs que l’on ne présente plus.

A noter que, en tant qu’auteur, je trouve le Capitaine Haddock bien plus intéressant que le personnage de Tintin. En effet, alors que Tintin est bon, bienveillant et toujours astucieux, le capitaine, lui, est imprévisible et colérique. Ce qui fait de lui  le personnage idéal pour pimenter un récit, donner du rebondissement et du sursaut.

Une BD que je recommande de lire, donc, pour en décortiquer les mécanismes… aussi simple (en apparence) qu’efficaces !

Lecture : Les Enfants de la liberté (Marc Levy)

Lecture : Les Enfants de la liberté (Marc Levy)

Résumé :
Dis-leur Jeannot, dis-leur de raconter tout cela de ma part, avec leurs mots à eux, ceux de leur époque. Les miens ne sont faits que des accents de mon pays, du sang que j’ai dans la bouche et sur les mains.

Mon avis :
Avec “les Enfants de la liberté”, Marc Lévy signe en 2007 son septième roman.

Il s’agit de l’histoire de son père et de son oncle, résistants en 1944 dans la région toulousaine. Un récit vrai, authentique, qui donne la chair de poule tant les descriptions sont pointues et mettent à jour les sentiments humains.

Pour ce travail particulier, Marc Lévy a adopté un style littéraire radicalement différent de ce dont il a l’habitude. Un texte écris à la première personne, souvent au présent… qui place le lecteur juste derrière Jeannot, le protagoniste de l’histoire.

L’auteur, comme il l’a dit dans une interview, n’a pas souhaité avec ce roman refaire un énième livre sur la résistance. Au contraire, il a voulu aborder ce sujet avec le regard de son père : un gosse de 18 ans qui garde l’espoir de jours meilleurs.

Inutile, donc, de rajouter que j’ai particulièrement aimé ce livre, pour trois raison :
1. le style est percutant, efficace… et poignant,
2. le point de vue original de l’auteur sur le sujet de la résistance,
3. c’est un sujet qui me touche puisque j’ai aussi, de mon côté, travaillé sur cette période.

Lecture : 1984 (George Orwell)

Lecture : 1984 (George Orwell)

Résumé :
De tous les carrefours importants, le visage à la moustache noire vous fixait du regard. BIG BROTHER VOUS REGARDE, répétait la légende, tandis que le regard des yeux noirs pénétrait les yeux de Winston… Au loin, un hélicoptère glissa entre les toits, plana un moment, telle une mouche bleue, puis repartit comme une flèche, dans un vol courbe. C’était une patrouille qui venait mettre le nez aux fenêtres des gens. Mais les patrouilles n’avaient pas d’importance. Seule comptait la Police de la Pensée.

Mon avis :
George Orwell signe avec son roman 1984 (sorti en 1949) un chef d’oeuvre, celui que les gens retiendront, celui qui fait réfléchir, celui qui peur, aussi.

1984, est une dystopie, une réflexion sur le monde qui pourrait naître si nous n’y prenons pas garde. Certainement d’ailleurs qu’il est déjà là, ce monde, et que nous nous n’en rendons pas compte…

Le personnage principal est un grain dans le sable des citoyens vivant sous le joug d’une dictature où le crime le plus grand est celui de penser. George Orwell nous dépeint un monde sous le contrôle d’un parti omnipotent qui ne pense qu’au pouvoir, au contrôle des masses pour rester en place indéfiniment.

L’atmosphère créée par l’auteur est pesante et lourde car chaque geste, posture, intonation ou mot prononcé est scruté et étudié par le parti. Un seul écart, et c’est la déportation, la disparition pure et simple.

A travers son roman, George Orwell visite les grands thème qui composent une dictature : le contrôle par la peur, par la dénonciation, l’ignorance… Même la langue utilisée par le parti est en constante régression : une méthode pour ne plus donner de mot à une pensée, pour la rendre inconcevable…

En tant qu’auteur, je ressens que George Orwell a créé un monde si terrible et bien huilé que son personnage est concassé et malaxé par lui. Il ne parvient pas à devenir le grain de sable qui va enrayer la machine pour finalement donner la libération au lecteur.

Un livre à lire, qui pousse son lecteur à méditer sur le monde qui l’entoure.

Lecture : Les Misérables (Victor Hugo)

Lecture : Les Misérables (Victor Hugo)

Résumé :
Le destin de Jean Valjean, forçat échappé du bagne, est bouleversé par sa rencontre avec Fantine. Mourante et sans le sou, celle-ci lui demande de prendre soin de Cosette, sa fille confiée aux Thénardier. Ce couple d’aubergistes, malhonnête et sans scrupules, exploitent la fillette jusqu’à ce que Jean Valjean tienne sa promesse et l’adopte. Cosette devient alors sa raison de vivre. Mais son passé le rattrape et l’inspecteur Javert le traque…

Mon avis :
Les Misérables, l’illustre roman de Victor Hugo, est paru en 1862.

On ne présente plus l’histoire de Jean Valjean, Cosette, Fantine, Marius (et tant d’autres…), qui se débattent dans les rues de la France d’après révolution…

Victor Hugo, ce très grand écrivain et poète de son siècle pose, avec Les Misérables, une véritable enclume, un pavé bourré de références historiques qui permettent au lecteur tant de s’immerger dans l’histoire qu’apprendre des éléments de notre histoire et de notre société. Je pense aux larges digressions en début de chaque volume. On y parle en détail de la bataille de Waterloo, des égouts de Paris, de la vie dans les couvents, des différents coups de tonnerre révolutionnaires ayant ébranlé la France après la chute de Napoléon, de l’origine de l’argot, du fonctionnement de la justice…

Au fil des pages, Victor Hugo sait distiller des myriades de traits d’esprits, dont chacun, au détour d’un dialogue ou d’une description, place le point de vue de l’auteur sur l’humain. Un point de vue échafaudé et structuré par une énorme étude des hommes et des femmes de son temps.

L’histoire s’étale sur près d’un demi-siècle. Emmêlant les destins des personnages pour offrir au lecteur une histoire tenue et maîtrisée de bout en bout. L’ambiance très poussée plonge le lecteur dans le XIXème siècle sans retenue et avec la brutalité d’une société sans merci, tordant sans retenue la vie des hommes déshérités. 

Ce qui m’a interpellé dans Les Misérables, c’est la performance de l’auteur à tenir les fils de vie des personnages. Avec brio il maîtrise son histoire, fait alterner les points de vue des uns et des autres. Les interventions de chacun d’eux sont millimétrées et tombent à chaque fois au bon moment et avec une justesse incroyable.

Malgré les nombreuses digressions qui donnent la sensation de perdre le parcours des personnages, cela a été un vrai et réel plaisir de lire cette oeuvre mythique.

Parution : Nouvelle Ligne, mon nouveau roman !

Parution : Nouvelle Ligne, mon nouveau roman !

Se transformer en papa, quel bouleversement !

Ce livre, issu de l’expérience vécue par l’auteur, s’adresse aux papas en devenir… tout autant qu’à ceux ayant déjà accompli ce voyage tumultueux qu’est la transmission de la vie.

Léger, teinté d’humour et saupoudré de dérision, le récit aborde les différents thèmes soulevés tout au long des neuf mois de la grossesse. Le choix du prénom du bébé, le développement du fœtus, les maux de la grossesse, le choix de la chambre et de la poussette ; en passant par les angoisses liées à la paternité et à la préparation au moment si particulier qu’est l’accouchement.

Neuf mois ne sont certes pas de trop pour métamorphoser un homme en parent…
Parce que les papas aussi doivent se préparer à l’arrivée d’un enfant.

Devenir père est une aventure extraordinaire et riche en émotions. Le témoignage de Jean-Marc Dopffer a pour objectif d’apporter aux futurs papas un éclairage décontracté et décalé sur les aléas de cette aventure qu’est la transmission de la vie.

Pour découvrir le roman, cliquez ici !

Actu : Work in Progress…

Actu : Work In Progress…

Un projet, encore actuellement sur l’établi, est sur le point de voir le jour.

Ou plutôt… je suis en train d’y mettre la dernière main, comme on dit dans le jargon.

Un sujet très personnel, voire intime, qui me tient à coeur et que j’ai envie de partager avec vous, lecteurs. Accrochez-vous, car le récit qui s’annonce est basé sur une histoire vraie, une histoire vieille comme le monde, oserai-je dire.

Mais patience, d’autres infos sont à venir !

La parution est prévue pour début mai, avec comme d’habitude une version Ebook Kindle et une version brochée.

 Restez connectés !

Auteur : Michael Connelly

Auteur : Michael Connelly

« Il n’est pas de meilleur moyen de mentir que d’en rajouter sur la vérité. »

Michael Connelly

Michael Connelly (né en 1956) est l’un des principaux écrivains américains de romans policiers, relatant notamment les enquêtes de son héros récurrent Harry Bosch.

C’est avec le roman les égouts de Los Angeles que Michael Connely se lance dans sa carrière d’écrivain. S’inscrivant dans une régularité horlogère, il écrit par la suite environ un roman par an, en obtenant régulièrement un succès en librairie.

La particularité d’écriture de Michael Connelly, c’est qu »il part d’une intrigue générale, où seulement le début et la fin sont définis. Tout se qui se passe entre les deux, il l’écrit après au fur et à mesure, sans plan détaillé. Les rebondissements sont légion dans ses aventures, dont les personnages se rencontrent à de multiples reprises à travers ses différentes histoires.

Le trait de caractère qui me séduit dans l’oeuvre de Michael Connely, c’est l’univers et l’atmosphère qu’il sait poser dès les premières lignes de ses livres. Il campe un décors, des personnages aux multiples facettes, fissurés par la vie et le temps et dont les certitudes n’en sont plus vraiment. Michael Connelly est un auteur qui sait entrer au fond de l’âme et aborde ses aspects les plus sombres.

Du talent, c’est certain !

Voir le site officiel de l’auteur…

Auteur : Emile Zola

Auteur : Emile Zola

“On ne saurait aller trop loin dans la connaissance de l’homme.”

Emile Zola

Émile Zola (1840-1902) est un écrivain et journaliste français. Il est l’un des romanciers français les plus populaires et les plus publiés, traduits et commentés au monde.

On ne présente plus cet auteur qui est célébrissime.
… mais pour les retardataires, ce petit lien Wikipédia vous illuminera.

Ce qui m’interpelle dans l’oeuvre de Zola, c’est l’opiniâtreté à écrire sa vie durant pour dépeindre la société française de son époque, sous le Second Empire. Zola passe sa vie, son énergie à étudier la société dans laquelle il vit, les strates et les couches composant l’humus français de son temps.


Son esprit journalistique lui permet de balayer, creuser et approfondir, toujours coller au plus près de la réalité sociétale.

Un travail que je salue pour sa longévité, sa persévérance et surtout par sa qualité.

Ca prend du temps

Ca prend du temps

Pas de panique, les chroniques de lecture ne sont pas arrêtées, c’est juste qu’en ce moment je suis sur un gros morceau…

« Les  misérables », par Victor Hugo himself, est un pavé plein de rebondissements. Nous passons d’un personnage à l’autre, faisons des détours contextuels immenses. Tout ceci n’est autre que l’une des oeuvres littéraires les plus connues au monde.

Chronique à suivre, et je vous préviens, ça va être du lourd !

Actu : compte-rendu Printemps du Livre de Cuers (83)

Actu : compte-rendu Printemps du Livre de Cuers (83)

Le dimanche 19 mars s’est tenu la deuxième édition du Printemps du Livre de Cuers (83).

J’ai eu le plaisir d’y participer (en tant qu’auteur) et ainsi de réaliser le lancement ‘IRL’ de ma nouvelle fantasy “Orglin la Primitive”, parue à Noël. L’accueil des lecteurs a été favorable au projet ambitieux du Cycle de Barcil… et déjà l’on me presse pour sortir la deuxième aventure du Cycle !

Mais il faudra encore un peu de patience, car la parution est prévue pour septembre (vous en saurez plus dans de prochains articles 😀 ).

Rentrée littéraire, quand tu nous tiens.

Pour dire quelques mots sur le salon, cela a été un plaisir pour moi de retrouver le contact du lectorat, favorisé par l’ambiance calme et décontractée de la salle. Les 26 auteurs (dont les genres passent de l’historique, roman, romans jeunesse ou encore poésie…) que nous étions avons tous fait, j’en suis convaincu, des rencontres et des échanges constructifs et plein de bonne humeur. Je salue et remercie les organisateurs pour leur enthousiasme : ils ont su créer ce moment propice dédié à la culture en général, à la littérature en particulier.

Cochez déjà la date pour venir me rencontrer l’année prochaine : c’est une expérience à renouveler !

Auteur : Hugh Laurie

Auteur : Hugh Laurie

« Je vous ai appris à mentir, à truander, et à tricher, et vous redevenez honnêtes dés que j’ai le dos tourné ? »

Hugh Laurie

Hugh Laurie (né à Oxford en 1959) est ce que l’on peut appeler un homme orchestre : acteur, producteur, musicien, chanteur et écrivain.

Ici, nous allons nous intéresser à sa facette d’auteur.

Donc, outre la célébrité mondiale que lui a procuré son rôle du Docteur House, Hugh Laurie est l’auteur du roman d’espionnage “Tout est sous contrôle”. Pour l’instant un seul roman, c’est peu pour un auteur. Oui, mais quel roman !

Son écriture est trempée dans cet humour British si particulier. Hugh Laurie est capable nous nous emmener dans un récit à la fois d’action, d’espionnage et d’humour grâce à une vision désinvolte et décalée. En inversant cause et effet, il fait se lancer son lecteur dans une gymnastique permanente tout le dirigeant vers la chute ‘twist’ de son histoire.

Je conseille donc la découverte de son roman… en espérant que l’exercice de l’écriture lui donne envie de continuer sur cette lancée.

Actu : deux nouveaux commentaires à propos de Orglin la Primitive

Actu : deux nouveaux commentaires à propos de Orglin la Primitive

Deux nouveaux lecteurs ont déposé leurs avis sur ma nouvelle fantasy « Orglin la Primitive« .

Ai-je encore besoin de rappeler à mes lecteurs l’importance pour l’auteur de ces commentaires ?
😉

1. d’une part pour savoir si le chemin emprunté tout au long de ces heures de travail solitaire qu’est l’écriture est le bon, que le message véhiculé à travers les textes est bien perçu. Les critiques, à partir du moment où elles sont constructives, sont toutes bonnes à prendre et permettent souvent de réajuster son travail et de recadrer ses récits.

2, d’autre part, les retours de lecture permettent de jalonner le travail accompli. Un auteur ressent toujours le besoin de percevoir . Parce que l’écriture (écriture, relectures, réécritures, corrections…) est un travail de longue haleine, demandant des efforts permanents et une discipline sévère. Alors de temps en temps, pour le moral, il est revigorant de se retourner sur le travail accompli et de relire les avis de ses lecteurs !

Actu : le blog Les grimoires d’Elanor chronique Orglin la Primitive

Actu : le blog Les grimoires d’Elanor chronique Orglin la Primitive

Remerciements au blog les grimoires d’Elanor pour son commentaire de lecture de ma nouvelle Orglin la Primitive.

Les avis des lecteurs sont très importants pour le travail des auteurs :

1. d’une part pour savoir si le chemin emprunté tout au long de ces heures de travail solitaire qu’est l’écriture est le bon, que le message véhiculé à travers les textes est bien perçu. Les critiques, à partir du moment où elles sont constructives, sont toutes bonnes à prendre et permettent souvent de réajuster son travail et de recadrer ses récits.

2, d’autre part, les retours de lecture permettent de jalonner le travail accompli. Un auteur ressent toujours le besoin de percevoir . Parce que l’écriture (écriture, relectures, réécritures, corrections…) est un travail de longue haleine, demandant des efforts permanents et une discipline sévère. Alors de temps en temps, pour le moral, il est revigorant de se retourner sur le travail accompli et de relire les avis de ses lecteurs !

Actu : nouveau commentaire de lecture !

Actu : nouveau commentaire de lecture !

Remerciements à Marie-José pour son commentaire de lecture de ma nouvelle fantasy Orglin la Primitive sur son blog Kymati et sur Babelio !

Vous savez que pour nous, les auteurs, les avis des lecteurs sont cruciaux :

1. d’une part pour savoir si le chemin emprunté tout au long de ces heures de travail solitaire qu’est l’écriture est le bon, que le message véhiculé à travers les textes est bien perçu. Les critiques, à partir du moment où elles sont constructives, sont toutes bonnes à prendre et permettent souvent de réajuster son travail et de recadrer ses récits.

2, d’autre part, les retours de lecture permettent de jalonner le travail accompli. Un auteur ressent toujours le besoin de percevoir . Parce que l’écriture (écriture, relectures, réécritures, corrections…) est un travail de longue haleine, demandant des efforts permanents et une discipline sévère. Alors de temps en temps, pour le moral, il est revigorant de se retourner sur le travail accompli et de relire les avis de ses lecteurs !

Auteur : Serge Brussolo

Auteur : Serge Brussolo

« On n’aide pas les déments en entrant dans leur folie. Au mieux risque-t-on de devenir fou soi-même. »

Serge Brussolo

Serge Brussolo (né en 1951) est un écrivain français de science-fiction, de roman policier, de fantastique et de roman historique.Brussolo est un auteur prolixe qui aborde tous les sujets, toutes les époques.

Ayant vécu une enfance dure et tourmentée (principalement à cause de la folie de sa mère), il a très tôt la vocation de l’écriture. Dès l’âge de douze ans il cherche à se faire publier.

Serge Brussolo aime étudier des systèmes de sociétés évoluant dans un milieu coupé du monde. Ses héros, souvent des êtres en rupture avec la société et proches de la déchéance la plus totale. Tous les efforts qu’ils entreprennent pour s’en sortir les enfoncent généralement un peu plus encore.La plupart des romans de Serge Brussolo sont empreints d’un fatalisme viscéral et teintés d’humour noir.

Ses thèmes les plus abordés, tous genres confondus, sont le corps humain, ses transformations et ses mutations, la dégénérescence inéluctable de tout système sociétal, l’illusion religieuse, l’enfermement et la folie sous toutes ses formes.

Ce qui m’intéresse dans le travail de Brussolo, c’est sa capacité à aborder des sujets aussi divers que variés, de savoir tenir en haleine son lecteur pour le jeter dans ses chutes parfois abruptes. Le lecteur suit tranquillement le fil que déroule l’auteur et, sans crier gare, un mur se dresse devant lui, l’obligeant à re-deviner la chute du récit, qui sera souvent inattendue.

Voir le site officiel : cliquez ici

Actu : un commentaire sur The Eden of Books

Actu : un commentaire sur The Eden of Books

Parce que pour les auteurs, les retours de lecture sont d’une importance capitale, je remercie le blog The Eden Of Books pour son commentaire de lecture de ma nouvelle fantasy Orglin la Primitive.

En effet, nous autres auteurs avons doublement besoin des avis des lecteurs :

1. d’une part pour savoir si le chemin emprunté tout au long de ces heures de travail solitaire qu’est l’écriture est le bon, que le message véhiculé à travers les textes est bien perçu. Les critiques, à partir du moment où elles sont constructives, sont toutes bonnes à prendre et permettent souvent de réajuster son travail et de recadrer ses récits.

2, d’autre part, les retours de lecture permettent de jalonner le travail accompli. Un auteur ressent toujours le besoin de percevoir . Parce que l’écriture (écriture, relectures, réécritures, corrections…) est un travail de longue haleine, demandant des efforts permanents et une discipline sévère. Alors de temps en temps, pour le moral, il est revigorant de se retourner sur le travail accompli et de relire les avis de ses lecteurs !