Lecture : L’appel de Cthulhu (H.P. Lovecraft)

Lecture : L’appel de Cthulhu (H.P. Lovecraft)

Résumé :
Howard Phillips Lovecraft est sans nul doute l’auteur fantastique le plus influent du XXe siècle. Son imaginaire unique et terrifiant n’a cessé d’inspirer des générations d’écrivains, de cinéastes, d’artistes ou de créateurs d’univers de jeux, de Neil Gaiman à Michel Houellebecq en passant par Metallica.Le mythe de Cthulhu est au cœur de cette œuvre: un panthéon de dieux et d’êtres monstrueux venus du cosmos et de la nuit des temps ressurgissent pour reprendre possession de notre monde. Ceux qui en sont témoins sont voués à la folie et à la destruction.Découvrez ou replongez-vous avec un délice coupable dans les récits les plus emblématiques de ce mythe, qui vous sont proposés à l’unité au sein de la collection Brage…Le mythe de Cthulhu n’a jamais été aussi réel…

Mon avis :
HP Lovecraft signe en 1928 ce qui deviendra l’oeuvre fondatrice du Mythe de Cthulhu, un univers de fiction basé sur l’horreur et la folie.

En effet, le protagoniste de l’histoire, grâce à l’étude de dossiers laissés à sa mort par un anthropologue, réalise des investigations. Il finit par découvrir que,  aux quatre coin du globe, des communautés obscures vouent un rite horrifique à des créatures venues d’un autre temps, d’autres planètes.

Un texte à lire, donc, comme la clef d’entrée dans l’univers bien trempé de l’auteur.

Lecture : Madame Bovary

Lecture : Madame Bovary

Résumé :
Depuis 150 ans, cette pauvre Emma Bovary souffre et pleure dans cent, dans mille villages et villes de France. Parce qu’elle ne sait pas vivre, ni aimer, elle rêve ses amours et sa vie. Et cependant elle est belle, sensuelle, audacieuse. Mais une imagination déréglée, l’exaltation romanesque, un époux médiocre et obtus, l’absurde goût du luxe et des amants méprisables vont l’entraîner dans la ruine et une mort affreuse.

Mon avis :
« Madame Bovary », de Gustave Flaubert, est un classique parmi les classiques. Paru en 1857, le roman devient vite une oeuvre majeure dans la littérature française et mondiale.

Gustave Flaubert alterne dans son ouvrage entre les atmosphères du gris et de la couleur. Dans les paysages de campagne, mais surtout dans les moeurs, la vie, les relations sociétales.

L’histoire relate la lente descente aux enfers d’un Emma, dont la situation de femme de médecin de campagne ne suffit pas à épanouir. Elle se lance alors dans des aventures extraconjugales fleuries d’espoirs de grands horizons.

Ce qui m’a particulièrement marqué dans Madame Bovary, ce sont les descriptions du point d’orgue de la vie d’Emma. Des passages complets dans les méandres et la noirceur de l’âme humaine et de sa déchéance physique.

Un classique à découvrir.

Lecture : Tiago Solan – T1 Rançon d’état (Sergeef et Pezzi)

Lecture : Tiago Solan – T1 Rançon d’état (Sergeef et Pezzi)

Résumé :
Des vallées afghanes au Sahel, les prises d’otages enrichissent chefs de guerre et émirs djihadistes. Tiago Solan, tireur d élite vétéran, est engagé comme mercenaire par la séduisante et impétueuse Ophelia Conti. Cette jeune et fortunée veuve italienne lui confie une mission audacieuse et périlleuse : s emparer d une rançon de plusieurs millions d euros destinée à de dangereux terroristes, au c ur du désert libyen. Son véritable but : se venger des meurtriers de son mari… En la mémoire d un époux, au nom d’un frère d’armes, Ophelia et Tiago ont chacun leurs raisons de faire payer les bénéficiaires de ce business juteux et sanglant.

Mon avis :
Une fois n’est pas coutume, cette dernière lecture porte sur une BD.

« Tiago Solan », BD signée Sergeef (au scénario) et Pezzi (au dessin) est parue en octobre 2016. L’histoire, un thriller géopolitique, nous fait voyager des vallées rocailleuses d’Afghanistan aux désert sableux du Sahel, en passant par le chaos libyen.

Le récit, bien ficelé et très documenté, les personnages évoluent dans l’histoire réelle. Leurs péripéties tournent autour des prises d’otages, de l’argent que cela génère et qui part dans de mauvaises mains.

Le premier volume, Rançon d’état, est basé sur le principe de l’ellipse temporelle. Nous entamons le récit par la fin ,puis, nous revenons 3 ans plus tôt, à la genèse de l’opération mercenaire qui va conclusion l’histoire. Une amorce de récit qui sonne plutôt bien.

Quant au dessin, la construction solide des ambiances et des personnages renvoie au réalisme de la série XIII.

Ce qui m’a plu dans cet album, c’est l’ambiance réaliste du projet, qui se rapproche de mon travail sur le roman « Embarqué(s) !« , où j’évoque les enjeux des conflits modernes…

Une BD prometteuse, donc, donnant l’eau à la bouche et l’envie de savoir la suite.

Lecture : La nuit des Temps (René Barjavel)

Lecture : La nuit des Temps (René Barjavel)

Résumé :
L’Antarctique. À la tête d’une mission scientifique française, le professeur Simon fore la glace depuis ce qui semble une éternité. Dans le grand désert blanc, il n’y a rien, juste le froid, le vent, le silence.Jusqu’à ce son, très faible. À plus de 900 mètres sous la glace, quelque chose appelle. Dans l’euphorie générale, une expédition vers le centre de la Terre se met en place.Un roman universel devenu un classique de la littérature mêlant aventure, histoire d’amour et chronique scientifique.

Mon avis :
René Barjavel sort en 1968 « La Nuit des temps », un roman de science-fiction devenu depuis lors un classique du genre.

L’histoire relate une expédition scientifique, se déroulant de nos jours (ou un peu plus loin), dans les froideurs du Pôle sud. L’équipe découvre un signal, un signal émis depuis 900 000 ans appelant à venir découvrir très loin sous la glace la preuve d’une civilisation ayant existé beaucoup de temps avant la notre.

Le roman, empreint d’une forte empreinte de guerre froide (à remettre dans le contexte de la sortie du texte), parvient à faire passer les peuples au-dessus de ces difficultés. Les populations mondiales, face à la possibilité d’acquérir des connaissances formidables, surmonte les clans et s’unissent pour pouvoir communiquer avec les survivants.

Cette civilisation, tellement plus avancée que ce que l’on connaît, n’aura pourtant pas su éviter la destruction et le cataclysme inhérents à l’espèce humaine. Les deux seuls survivants que vont découvrir les scientifiques vont relater leur histoire, raconter leur temps. A travers leur récit l’auteur expose sa vision d’un monde évolué, plus au-delà de nos propres connaissances.

Une aventure à savourer et à mettre en perspective sur la ligne du temps : quand elle a été écrite, quand nous la lisons, quand la civilisation évoluée a vécu…

Auteur : Stephen King

Auteur : Stephen King

“Mes lubies ont une valeur marchande. De par le monde, les cellules capitonnées regorgent d’hommes et de femmes qui n’ont pas cette chance.”

Stephen King

Stephen King est un écrivain américain (né en 1947).

Son premier roman paraît en 1974, et il est rapidement devenu célèbre pour ses contributions dans le domaine de l’horreur. Eclectique, Stephen King a également écrit des livres relevant d’autres genres comme le fantastique, la fantasy, la science-fiction et le roman policier.

Prolixe, Stephen King a écrit et publié plus de cinquante romans (dont sept sous le pseudonyme de Richard Bachman), et environ deux cents nouvelles. Victime en 1999 d’un accident, il a ralenti son rythme d’écriture.

Longtemps dédaigné par les critiques littéraires car considéré comme un auteur “populaire”, il a acquis plus de considération depuis les années 1990. Il a souvent été critiqué pour son style familier, son recours au gore et la longueur jugée excessive de certains de ses romans. À l’inverse, son sens de la narration, ses personnages vivants et colorés, et sa faculté à jouer avec les peurs des lecteurs ont toujours été salués.

Nous lui devons, entre autres, quantité d’oeuvres majeures, qui ont souvent été adaptées au cinéma ou au petit écran. Citons par exemple Carrie, Shining, Le Fléau, Ca, Misery, La ligne verte, Dôme.

J’ai particulièrement apprécié son essai “Ecriture : Mémoires d’un métier”, où il détaille sa façon de travailler et ses méthodes. Stephen King constitue pour moi une référence : la profondeur de sa créativité semble sans fond…

Voir le site officiel…

Lecture : Petit éloge de la lecture

Lecture : Petit éloge de la lecture

Résumé :
Peut-on voyager à dos de baleine ? Quel est le meilleur remède contre l’insomnie : la lecture parcours ou la lecture par cour ? Est-il possible qu’un rossignol de trois mètres de long offre un peu de lecture à notre oreille ? Que retenir de notre passage dans une «biblioville» ? Et que vient faire L’Homme au casque d’or de Rembrandt dans ce Petit éloge de la lecture ? De nos pieds jusqu’au ciel étoilé, tout est lecture. Pef nous entraîne dans un voyage sans autre destination que celle du plaisir de lire.

Mon avis :
« Le petit éloge de la lecture », de Pef (également auteur de « Prince de Motordu »), est un véritable bijou de poésie en prose.

Pef décline les chapitres suivant le fil de ses pensées et de ses souvenirs. Cela passe par l’apprentissage de la lecture, les premiers livres feuilletés, la lecture à la plage, la lecture des paysages depuis la fenêtre d’un train…

Les circonvolutions de Pef jouent, tournent et contournent la logique et les associations d’idées avec brio. Pef, auteur et illustrateur pour enfants, nous montre avec cet ouvrage la profondeur de la vision qu’il porte sur les mots, son amour des phrases et de la rhétorique.

Bravo à Pef, qui nous lance l’invitation de plonger à corps perdu dans les livres et toutes les formes variées qu’elle peut adopter.

Actu : Orglin la Primitive enfin en livre broché

Actu : Orglin la Primitive enfin en livre broché

Entrez dans l’aventure en découvrant la première histoire
du Cycle de Barcil : Orglin la Primitive


Barcil est un monde d’une étonnante et mystérieuse beauté, qui parfois révèle des aspects laids, terribles et dangereux.

Des montagnes gigantesques plissent à l’infini son paysage. Chapeautées de neige et dominant des royaumes souterrains aussi profonds que sombres, elles surplombent des forêts touffues où l’air pénètre à peine.

Disséminées sur tout le continent, un voyageur traversera des citadelles aux tours vertigineuses, des bastions à la masse sombre réfugiés derrière des portails bardés de fer ; des villes bâties sur des lacs, dans des arbres, sous des collines.

Et, loin au-dessus de la surface frétillante de Barcil, la Mère, créatrice de toutes choses, veille sur l’Équilibre. Cette harmonie si précaire et pourtant si puissante entre les morts et les vivants. Ainsi, depuis la nuit des temps, la vie s’écoule. Orchestrée par les Dieux, la vie des peuples mortels ne tient qu’aux fils tendus par eux.

Mais l’Équilibre est-il immuable ?
La Mère est-elle la créatrice originelle de toutes choses ?
Les Dieux ont-ils des ambitions secrètes ?
Les mortels sont-ils capables d’infléchir la création de la Mère ?

De tout temps, les royaumes s’érigent puis s’écroulent sous l’œil des Dieux et de la Mère, créatrice de toutes choses sur Barcil. Tissées afin de garantir l’harmonie du monde, les ficelles du destin de chaque mortel glissent dans ses mains. Ainsi l’Équilibre est perpétué, cohésion précaire entre les morts et les vivants, entre les puissances du monde et du cosmos.

Retirée aux confins des royaumes jumeaux de Tigyl et de Derhil, la petite Orglin vit à l’écart de la civilisation. La demi-elfe ne connaît que sa forêt originelle… et l’amour que lui porte ses parents, égalé seulement par l’azur sans fond de la voûte céleste.

Cependant les plans échafaudés par Yencil, le Dieu de la Guerre à l’ambition sans borne, n’oublient pas cette créature. Il l’a compris : dans ses veines coule la science du combat, héritée du passé sanglant de ses parents.

Alors les rouages du monde entrent en action ; la guerre fratricide ébranlant les couronnes royales déversera ses atrocités dans ce havre oublié. Les Danseuses du Ciel sont envoyées sur Barcil avec pour mission d’accomplir ses desseins.

Parviendront-elles à édifier Orglin comme l’une des leurs ?
Orglin se montrera-t-elle digne du destin que Yencil lui a réservé ?

Toutes les infos sur : www.dopffer.fr
Illustration de couverture : Xavier Drago

Actu : Orglin la Primitive, un avant-goût

Actu : Orglin la Primitive, un avant-goût

En avant-première, le premier chapitre des aventures d’Orglin.

Régalez-vous, c’est cadeau !! 

Illustration signée Xavier Drago : www.xavierdrago.com 

Chapitre 1
Le cœur prêt à rompre, Orglin cavalait.
Les branches déchiraient ses membres tandis qu’elle fusait le long des sentiers. Le moindre virage lui était connu. Elle les avait tant arpentés, accompagnée de ses parents.
Protégés d’acier rutilant, ses poursuivants arpentaient la forêt avec la vitesse du vent. Des cris, tels des chants sinistres, résonnaient dans la vallée. Les cors se répondaient sur les versants des collines.
Sans cesser sa course, Orglin se retourna. La transpiration moins que la peur brouillait sa vue.
Hors d’haleine, ses forces manquaient. La chasse, commencée à l’aube, avait épuisé la jeune fille.
Elle sursauta. Les frondaisons s’agitèrent, confondant les rayons mauves du coucher du soleil. C’était un corbeau, effrayé, qui s’envolait.
Soudain, après un tournant, la silhouette d’Esdras surgit. Plusieurs guerriers, à son service, le flanquaient, l’arme au poing.
La surprise stoppa la sauvageonne.
Elle regarda sa propre épée maculée de sang. Ses mains rougies enserraient la poignée, s’accrochant comme à son seul espoir.
Une tempête de questions tambourinait ses tempes.
Qui étaient ces gens ?
Pourquoi avaient-ils tué ses parents ?
— Cesse ta fuite ! exhorta Esdras en levant une main sans arme. Tu ne risques rien, le roi de Tigyl nous missionne !
Retroussant les lèvres, la jeune fille cracha une série de mots dans un dialecte inconnu. Tandis que les hommes lancés à sa suite arrivaient, haletant, elle disparut dans un fourré.
— Qu’a-t-elle dit ?
— Cette fille use du langage des Peuples Anciens, répondit Esdras en passant une main dans sa barbe. Depuis des siècles, seuls les grimoires font perdurer leur souvenir. Les mages du royaume sont dans le vrai : Orglin est bien celle que nous sommes venus quérir.
Il donna des ordres, et les soldats firent mouvement. Les cors pousseraient la fugitive dans une nouvelle nasse, la dernière.
— Par Yencil, où cette enfant a-t-elle bien pu vivre pour ne pas savoir le parler du royaume ? murmura Esdras, comme pour lui-même.
Orglin parvint au sommet d’un rocher s’extirpant d’un entrelacs de racines. L’horizon vert, encadré des montagnes escarpées, l’entourait à l’infini. Elle inspecta les arbres alentours. Son instinct parla : aucun refuge parmi les branches hautes.
Privée d’espoir, la tête brûlante, la jeune fille reprit sa fuite.
À l’exception de ses parents, elle n’avait jamais côtoyé personne. Jusqu’à ce matin, où les soldats avaient fait irruption dans leur repère. Et maintenant, une bonne partie d’entre eux gisaient sans vie.
Comme les rabatteurs se rapprochaient, elle vira dans un massif épineux. Les feuilles s’accrochèrent à ses cheveux d’or, griffaient sa peau.
Lentement, le disque solaire franchit la cime des arbres, et la lumière rejoignit les ombres.
Talonnée et sans lucidité, Orglin effectua des circonvolutions dans l’obscurité naissante. Bosquet après bosquet, cours d’eau après cours d’eau, son sens de l’orientation vacilla.
Tout à coup une clairière apparut, clairsemée de torches jetant leur éclat sur les hautes broussailles. Au centre, les guerriers. Leurs traits coupés à la hache firent frissonner l’enfant.
La poitrine serrée, Orglin se figea.
Une brise fit onduler l’herbe, des feuilles roulèrent. La puanteur des hommes pervertissait la douce senteur des fougères.
Le sang de ses parents qui circulait dans ses veines, s’exprima. Une bouffée d’orgueil souleva sa poitrine.
Les yeux d’Orglin étincelèrent lorsqu’elle interposa sa lame entre elle et ses adversaires. L’acier damasquiné d’azurite jeta sur son visage des reflets d’un bleu cristallin.
Les pieds plantés dans le sol, elle fit face, préférant tomber l’épée à la main que périr traquée comme une bête.

La suite ?
C’est pour très bientôt !

Constitué d’une série de nouvelles et de romans, l’univers se construit chaque jour un peu plus.

Sortie le 25 décembre 2016 !

Pour en savoir plus sur l’aventure, cliquez ici !

Actu : Orglin la Primitive, la couverture

Orglin la Primitive, la couverture

Vous l’attendiez, voici la couverture d’Orglin la Primitive, première aventure du Cycle de Barcil.

L’illustration est signée Xavier Drago.

Alors graphiste, Xavier DRAGO choisit de se consacrer pleinement à ses passions que sont le dessin, la peinture et la sculpture, et devient artiste professionnel en 2009.
Il débute en 2015 sa collaboration avec le département international de la 20th Century Fox à Los Angeles. 
Les nombreuses affiches qu’il crée, destinées à la promotion des films du studio, sont alors largement diffusées sur les réseaux sociaux du studio et affichées dans les rues de plusieurs grandes villes françaises ou encore lors d’expositions temporaires au Japon, en Argentine et aux États-Unis à l’occasion du Comic Con de New-York. 
La création de l’illustration de couverture d’Orglin de Jean-Marc Dopffer marque son entrée dans le monde de l’édition. 

Pour en savoir plus, commander des posters de ses illustrations : www.xavierdrago.com

« Orglin la Primitive » sortira le 25 décembre 2016 !
Constitué d’une série de nouvelles et de romans, l’univers se construit chaque jour un peu plus. La première aventure du Cycle de Barcil sera à dévoilée le 25 décembre 2016 !

Cette aventure paraîtra sous forme d’E-book, comme chaque nouvelle du Cycle de Barcil. Les romans, en revanche, paraîtront (en plus des versions E-book) en format ‘papier véritable’. Sortiront par la suite, toujours en version papier, des recueils des nouvelles précédemment parues.

Pour en savoir plus sur l’aventure, cliquez ici !

Actu : le pitch, l’intrigue, le canevas de Orglin la Primitive

Actu : le pitch, l’intrigue, le canevas de Orglin la Primitive

Et oui, le titre du premier texte du Cycle de Barcil sera « Orglin la primitive ».

Début des épopées le 25 décembre !

Vous voulez en savoir plus ?

Très bien, voilà le synopsis, le pitch, l’intrigue, le canevas… de la première pierre du Cycle.

De tout temps, les royaumes s’érigent puis s’écroulent sous l’œil des Dieux et de la Mère, créatrice de toutes choses sur Barcil. Tissées afin de garantir l’harmonie du monde, les ficelles du destin de chaque mortel glissent dans ses mains. Ainsi l’Équilibre est perpétué, cohésion précaire entre les morts et les vivants, entre les puissances du monde et du cosmos.

Retirée aux confins des royaumes jumeaux de Tigyl et de Derhil, la petite Orglin vit à l’écart de la civilisation. La demi-elfe ne connaît que sa forêt originelle… et l’amour que lui porte ses parents, égalé seulement par l’azur sans fond de la voûte céleste.

Cependant les plans échafaudés par Yencil, le Dieu de la Guerre à l’ambition sans borne, n’oublient pas cette créature. Il l’a compris : dans ses veines coule la science du combat, héritée du passé sanglant de ses parents.

Alors les rouages du monde entrent en action ; la guerre fratricide ébranlant les couronnes royales déversera ses atrocités dans ce havre oublié. Les Danseuses du Ciel sont envoyées sur Barcil avec pour mission d’accomplir ses desseins.

Parviendront-elles à édifier Orglin comme l’une des leurs ?
Orglin se montrera-t-elle digne du destin que Yencil lui a réservé ?

Constitué d’une série de nouvelles et de romans, l’univers se construit chaque jour un peu plus.

Sortie le 25 décembre 2016 !

Pour en savoir plus sur l’aventure, cliquez ici !

Actu : le Big Bang aura lieu le 25 décembre 2016

Actu : le Big Bang aura lieu le 25 décembre 2016

Bientôt vous découvrirez la première des aventures ayant pour décor le monde de Barcil : le Big Bang est prévu pour le 25 décembre !

Mais ce monde… quel est-il ?

Barcil est un monde d’une étonnante et mystérieuse beauté, qui parfois révèle des aspects laids, terribles et dangereux.

Des montagnes gigantesques plissent à l’infini son paysage. Chapeautées de neige et dominant des royaumes souterrains aussi profonds que sombres, elles surplombent des forêts touffues où l’air pénètre à peine.

Disséminées sur tout le continent, un voyageur traversera des citadelles aux tours vertigineuses, des bastions à la masse sombre réfugiés derrière des portails bardés de fer ; des villes bâties sur des lacs, dans des arbres, sous des collines.

Et, loin au-dessus de la surface frétillante de Barcil, la Mère, créatrice de toutes choses, veille sur l’Équilibre. Cette harmonie si précaire et pourtant si puissante entre les morts et les vivants. Ainsi, depuis la nuit des temps, la vie s’écoule. Orchestrée par les Dieux, la vie des peuples mortels ne tient qu’aux fils tendus par eux.

Mais l’Équilibre est-il immuable ?
La Mère est-elle la créatrice originelle de toutes choses ?
Les Dieux ont-ils des ambitions secrètes ?
Les mortels sont-ils capables d’infléchir la création de la Mère ?

Constitué d’une série de nouvelles et de romans, l’univers se construit chaque jour un peu plus. La première aventure du Cycle de Barcil sortira le 25 décembre 2016 !

Saurez-vous patienter jusqu’à Noël ?

Pour en savoir plus sur l’aventure, cliquez ici !

Actu : le 25 décembre 2016, la naissance du Cycle de Barcil

Actu : le 25 décembre 2016 est la naissance du Cycle de Barcil

Préparez-vous à embarquer pour un monde nouveau, un univers en expansion : début de l’aventure le 25 décembre !

Le Cycle de Barcil est un voyage dont les multiples escales parcourent les époques et les paysages du monde de Barcil. Le navire littéraire sur lequel vous prenez pied vous fera naviguer sur des eaux ‘fantasy’, traverser des tempêtes de ‘science-fiction’.

Chaque récit aborde la vie d’un roi ou d’un rufian, d’un assassin ou d’un Dieu. Les aventures se croisent et s’entremêlent, peignant une toile et un univers aux multiples nuances.

Reflet de notre monde réel, le Cycle de Barcil est, lui, imaginaire. Et chaque histoire véhicule un message spécifique. Le lecteur, en découvrant et s’invitant dans les aventures de chacun des personnages, pourra tracer un parallèle réel avec un trait de caractère humain. Parce qu’une œuvre de fiction est un puissant outil fouillant les failles, tout autant que la beauté, de l’âme humaine.

Constitué d’une série de nouvelles et de romans, l’univers se construit chaque jour un peu plus. La première aventure du Cycle de Barcil sera à dévoilée le 25 décembre 2016 !

Cette aventure paraîtra sous forme d’E-book, comme chaque nouvelle du Cycle de Barcil. Les romans, en revanche, paraîtront (en plus des versions E-book) en format ‘papier véritable’. Sortiront par la suite, toujours en version papier, des recueils des nouvelles précédemment parues.

Saurez-vous attendre Noël ?

Pour en savoir plus sur l’aventure, cliquez ici !

Les relectures infinies

Les relectures infinies

« Mon texte était trop long parce que je n’ai pas eu le temps de le faire court. »

Hugh Laurie

La relecture est l’une des étapes cruciales de l’écriture d’un texte littéraire (A vrai dire… toutes les étapes sont cruciales).

Quand on est auteur, on a trop souvent l’impression que lorsque le mot fin est écrit, alors le texte est prêt.

Erreur : les vrais ennuis commencent ici. Parce qu’on croit tous qu’une petite relecture, vite fait, et puis c’est fini. Alors on se rend vite compte que l’euphorie de la création a des failles, des brèches qu’il va falloir combler.

C’est à ce moment que commence le (long) travail de la réécriture.

Corrections des illogismes du récit, affinage des champs lexicaux, reformulations multiples et variées accompagnées de retouches et de césures chronologiques pour atteindre le texte le plus efficace possible.

Et vous, les auteurs, comment relisez-vous vos textes ?

Auteur : Franz Kafka

Auteur : Franz Kafka

“Il y a un but, mais pas de chemin ; ce que nous nommons chemin est hésitation.”

Franz Kafka

Franz « Anshel » Kafka est un écrivain pragois (1883 – 1924). Il est considéré comme l’un des écrivains majeurs du XXe siècle.

Surtout connu pour ses romans “Le Procès” et “Le Château”, ainsi que pour les nouvelles “La Métamorphose” et “La Colonie pénitentiaire”, Franz Kafka laisse cependant une œuvre plus vaste, caractérisée par une atmosphère cauchemardesque, sinistre, où la bureaucratie et la société impersonnelle ont de plus en plus de prise sur l’individu.

Kafka, qui montre des signes d’hypocondrie, souffre, ainsi qu’on le pense maintenant, de dépression et de phobie sociale, mais présente aussi des phénomènes vraisemblablement liés au stress, tels que des migraines et insomnies. Il essaye de combattre ses maux avec des cures naturopathes, un régime végétarien et en buvant du lait non pasteurisé. En 1922, l’écrivain part en préretraite, à cause de son état général de santé déficient.

L’œuvre de Kafka m’interpelle par la capacité de l’auteur à immerger son lecteur dans des ambiances étranges et mystérieuses.

Un saut de puce dans cet immense univers

Un saut de puce dans cet immense univers

Ce 17 novembre 2016 au soir Thomas Pesquet, avec deux acolytes, est monté dans sa fusée et à gagné l’espace. Il est devenu l’un des rares hommes (dans l’histoire de l’humanité) à entrer en orbite terrestre et à voir notre bonne vieille terre à travers les hublots d’une station orbitale.

Bien sûr, j’aurais adoré être astronaute, pouvoir s’arracher pour un temps à cette gravité qui, tôt ou tard, finira par vaincre chacun de nous, contempler notre nid (si abîmé) qu’est la planète bleue.

Bref, ce voyage, réalisé aux limites des capacités d’ingénierie et du savoir-faire humains, interpèle avec force mon imagination d’auteur… tout en prouvant (s’il en était encore besoin) l’immense petitesse de l’homme face à l’univers qui nous entoure.

Les auteurs et les fins de chapitre

Les auteurs et les fins de chapitre

Un récit, ça se découpe, ça se construit et se décortique.

L’art de donner envie au lecteur de tourner la page, encore et encore, pour cheminer dans les aventures de nos personnages et finalement parvenir au fameux mot « fin » n’est pas une mince affaire, loin s’en faut.

Une des clefs pour y parvenir (mis à part tenir d’une main de fer le suspense, la tension et contrôler le fil du récit), consiste à bien gérer ses fins de chapitre. Difficile de trouver le bon moment, la bonne méthode pour interrompre une action, mais parfois mieux vaut couper net.

Pour cette raison, un écrivain doit maîtriser le scalpel aussi bien que le clavier.

En d’autres termes, l’art consiste à réaliser sa césure au moment où le lecteur est tenu en haleine, ni plus (sinon la tension retombe) ni moins (sinon la scène n’a pas encore grimpé à son paroxysme).

Bien savoir chapitrer son récit, c’est maîtriser le rythme de son histoire.

Lecture : Conan le vagabond (Robert E. Howard)

Lecture : Conan le vagabond (Robert E. Howard)

Résumé :
Infatigable, Conan? Certes, et invincible. Car, malgré les embûches, les pièges, les ennemis, le barbare solitaire poursuit sa route avec la même et farouche détermination. Une détermination que ni la magie ni le surnaturel n’ébranlent. Dans cette nouvelle série des aventures de Conan, le géant barbare survit au terrible désert de la Désolation Rouge, triomphe de la déesse vampirique d’Akhlat, échappe aux esclaves cannibales de Darfar et sauve la belle Nafertari des griffes du prêtre de Hanuman. Mais toutes ces épopées ne sont rien en regard du combat titanesque qui l’attend dans l’île de Xapur… Echappera-t-il à la monstrueuse créature d’airain sortie tout droit des abysses de Dagonie et qui en veut à sa vie ?

Mon avis :
Une fois n’est pas coutume, Robert E. Howard nous livre avec « Conan le Vagabond » une petite série de 4 nouvelles de belle facture.

Avec toujours autant de punch et de muscles, Conan traverse les terres arides et les cités ancestrales du monde. Tantôt pourchassé, tantôt sauveur d’une belle aux yeux doux, le barbare nous fait vibrer au rythme de ses aventures mouvementées.

Robert E. Howard est doté d’un vocabulaire très complet. Son style à la fois direct et percutant reste une référence dans le style fantasy, qu’il a été l’un des premiers à exploiter.

Une lecture de divertissement qui déménage et nous envoie loin dans l’imaginaire de l’auteur.

Lecture : Le cauchemar d’Innsmouth (H.P. Lovecraft)

Lecture : Le cauchemar d’Innsmouth (H.P. Lovecraft)

Résumé :
Un thriller fantastique sous forme de descente aux enfers au coeur d’une ville portuaire pleine de mystère et de légendes effroyables portant le nom maudit d’Innsmouth. Résumé : Un jeune homme passionné d’antiquités et de généalogie entame une visite de la Nouvelle-Angleterre lorsque son attention se porte sur une mystérieuse ville sinistrée et lugubre répondant au nom d’Innsmouth. Inexorablement attiré par elle, il ignore les nombreuses mises en garde, les glaçantes rumeurs et les effroyables légendes à son sujet et décide de s’y rendre. Quelle est cette mystérieuse maladie qui semble affecter les habitants d’Innsmouth ? Que se passe-t-il sur le récif du diable au large du port les nuits de pleine lune ? Autant de questions qui trouveront leurs réponses dans une expérience qui va s’avérer bien plus profonde que le narrateur n’aurait pu l’imaginer.

Mon avis :
Le Cauchemar d’Innsmouth est une nouvelle d’horreur fantastique de l’écrivain américain HP Lovecraft, parue en 1936.

Le récit relate la volonté d’un jeune homme à percer les mystères d’Innsmouth, un village côtier fictif du Massachusetts, qui abriterait des êtres hybrides — quelque chose entre le poisson et la grenouille — vouant un culte à Cthulhu et à Dagon.

Au fur et à mesure que son enquête avance, Robert Olmstead, le narrateur, fait des rencontre et plonge de plus en plus profondément dans le mystère et l’histoire de cette ville fantôme… et de sa famille.

Racontée à la première personne, cette nouvelle est prenante par ses descriptions (dans le plus pur style de Lovecraft) jouant avec un champ lexical des plus glauques et effrayants.

Un petit texte à lire, donc, pour une première approche de cet auteur qui s’est imposé comme l’un des maîtres de la littérature d’horreur.