Actu : le pitch, l’intrigue, le canevas de Orglin la Primitive
Et oui, le titre du premier texte du Cycle de Barcil sera « Orglin la primitive ».
Début des épopées le 25 décembre !
Vous voulez en savoir plus ?
Très bien, voilà le synopsis, le pitch, l’intrigue, le canevas… de la première pierre du Cycle.
De tout temps, les royaumes s’érigent puis s’écroulent sous l’œil des Dieux et de la Mère, créatrice de toutes choses sur Barcil. Tissées afin de garantir l’harmonie du monde, les ficelles du destin de chaque mortel glissent dans ses mains. Ainsi l’Équilibre est perpétué, cohésion précaire entre les morts et les vivants, entre les puissances du monde et du cosmos.
Retirée aux confins des royaumes jumeaux de Tigyl et de Derhil, la petite Orglin vit à l’écart de la civilisation. La demi-elfe ne connaît que sa forêt originelle… et l’amour que lui porte ses parents, égalé seulement par l’azur sans fond de la voûte céleste.
Cependant les plans échafaudés par Yencil, le Dieu de la Guerre à l’ambition sans borne, n’oublient pas cette créature. Il l’a compris : dans ses veines coule la science du combat, héritée du passé sanglant de ses parents.
Alors les rouages du monde entrent en action ; la guerre fratricide ébranlant les couronnes royales déversera ses atrocités dans ce havre oublié. Les Danseuses du Ciel sont envoyées sur Barcil avec pour mission d’accomplir ses desseins.
Parviendront-elles à édifier Orglin comme l’une des leurs ? Orglin se montrera-t-elle digne du destin que Yencil lui a réservé ?
Constitué d’une série de nouvelles et de romans, l’univers se construit chaque jour un peu plus.
Bientôt vous découvrirez la première des aventures ayant pour décor le monde de Barcil : le Big Bang est prévu pour le 25 décembre !
Mais ce monde… quel est-il ?
Barcil est un monde d’une étonnante et mystérieuse beauté, qui parfois révèle des aspects laids, terribles et dangereux.
Des montagnes gigantesques plissent à l’infini son paysage. Chapeautées de neige et dominant des royaumes souterrains aussi profonds que sombres, elles surplombent des forêts touffues où l’air pénètre à peine.
Disséminées sur tout le continent, un voyageur traversera des citadelles aux tours vertigineuses, des bastions à la masse sombre réfugiés derrière des portails bardés de fer ; des villes bâties sur des lacs, dans des arbres, sous des collines.
Et, loin au-dessus de la surface frétillante de Barcil, la Mère, créatrice de toutes choses, veille sur l’Équilibre. Cette harmonie si précaire et pourtant si puissante entre les morts et les vivants. Ainsi, depuis la nuit des temps, la vie s’écoule. Orchestrée par les Dieux, la vie des peuples mortels ne tient qu’aux fils tendus par eux.
Mais l’Équilibre est-il immuable ? La Mère est-elle la créatrice originelle de toutes choses ? Les Dieux ont-ils des ambitions secrètes ? Les mortels sont-ils capables d’infléchir la création de la Mère ?
Constitué d’une série de nouvelles et de romans, l’univers se construit chaque jour un peu plus. La première aventure du Cycle de Barcil sortira le 25 décembre 2016 !
Actu : le 25 décembre 2016 est la naissance du Cycle de Barcil
Préparez-vous à embarquer pour un monde nouveau, un univers en expansion : début de l’aventure le 25 décembre !
Le Cycle de Barcil est un voyage dont les multiples escales parcourent les époques et les paysages du monde de Barcil. Le navire littéraire sur lequel vous prenez pied vous fera naviguer sur des eaux ‘fantasy’, traverser des tempêtes de ‘science-fiction’.
Chaque récit aborde la vie d’un roi ou d’un rufian, d’un assassin ou d’un Dieu. Les aventures se croisent et s’entremêlent, peignant une toile et un univers aux multiples nuances.
Reflet de notre monde réel, le Cycle de Barcil est, lui, imaginaire. Et chaque histoire véhicule un message spécifique. Le lecteur, en découvrant et s’invitant dans les aventures de chacun des personnages, pourra tracer un parallèle réel avec un trait de caractère humain. Parce qu’une œuvre de fiction est un puissant outil fouillant les failles, tout autant que la beauté, de l’âme humaine.
Constitué d’une série de nouvelles et de romans, l’univers se construit chaque jour un peu plus. La première aventure du Cycle de Barcil sera à dévoilée le 25 décembre 2016 !
Cette aventure paraîtra sous forme d’E-book, comme chaque nouvelle du Cycle de Barcil. Les romans, en revanche, paraîtront (en plus des versions E-book) en format ‘papier véritable’. Sortiront par la suite, toujours en version papier, des recueils des nouvelles précédemment parues.
« Mon texte était trop long parce que je n’ai pas eu le temps de le faire court. »
Hugh Laurie
La relecture est l’une des étapes cruciales de l’écriture d’un texte littéraire (A vrai dire… toutes les étapes sont cruciales).
Quand on est auteur, on a trop souvent l’impression que lorsque le mot fin est écrit, alors le texte est prêt.
Erreur : les vrais ennuis commencent ici. Parce qu’on croit tous qu’une petite relecture, vite fait, et puis c’est fini. Alors on se rend vite compte que l’euphorie de la création a des failles, des brèches qu’il va falloir combler.
C’est à ce moment que commence le (long) travail de la réécriture.
Corrections des illogismes du récit, affinage des champs lexicaux, reformulations multiples et variées accompagnées de retouches et de césures chronologiques pour atteindre le texte le plus efficace possible.
Et vous, les auteurs, comment relisez-vous vos textes ?
Ce 17 novembre 2016 au soir Thomas Pesquet, avec deux acolytes, est monté dans sa fusée et à gagné l’espace. Il est devenu l’un des rares hommes (dans l’histoire de l’humanité) à entrer en orbite terrestre et à voir notre bonne vieille terre à travers les hublots d’une station orbitale.
Bien sûr, j’aurais adoré être astronaute, pouvoir s’arracher pour un temps à cette gravité qui, tôt ou tard, finira par vaincre chacun de nous, contempler notre nid (si abîmé) qu’est la planète bleue.
Bref, ce voyage, réalisé aux limites des capacités d’ingénierie et du savoir-faire humains, interpèle avec force mon imagination d’auteur… tout en prouvant (s’il en était encore besoin) l’immense petitesse de l’homme face à l’univers qui nous entoure.
Un récit, ça se découpe, ça se construit et se décortique.
L’art de donner envie au lecteur de tourner la page, encore et encore, pour cheminer dans les aventures de nos personnages et finalement parvenir au fameux mot « fin » n’est pas une mince affaire, loin s’en faut.
Une des clefs pour y parvenir (mis à part tenir d’une main de fer le suspense, la tension et contrôler le fil du récit), consiste à bien gérer ses fins de chapitre. Difficile de trouver le bon moment, la bonne méthode pour interrompre une action, mais parfois mieux vaut couper net.
Pour cette raison, un écrivain doit maîtriser le scalpel aussi bien que le clavier.
En d’autres termes, l’art consiste à réaliser sa césure au moment où le lecteur est tenu en haleine, ni plus (sinon la tension retombe) ni moins (sinon la scène n’a pas encore grimpé à son paroxysme).
Bien savoir chapitrer son récit, c’est maîtriser le rythme de son histoire.
Actu : un chapitrage pour l’E-book 1944 Carnet de Vie
Un petit billet pour vous signaler que ça y est (enfin), le format numérique (Kindle) de mon roman « 1944 Carnet de Vie » vient d’être upgradé avec un chapitrage, qui marche et tout et tout !
Pour en savoir plus sur le roman 1944 Carnet de Vie, c’est par ici !
“La seule écriture valable, c’est celle qu’on invente… C’est ça qui rend les choses réelles.”
Ernest Hemingway
Ecrire nécessite une grande patience, doublée d’une énorme volonté.
Ecrire, c’est aussi transmettre ses peurs, ses doutes et sa façon de voir et d’appréhender la vie.
L’auteur lit les textes de ses comparses comme un lecteur lambda.
Tout comme lui, il aime se laisser bercer et manipuler par un récit bien ficelé, aux détours duquel se cache une émotion ou un frisson. Mais l’écrivain va un peu plus loin que la surface glacée d’un texte. Il décortique et étudie la construction, les champs lexicaux, la syntaxe comme un mécanicien le ferait d’une grosse cylindrée. Cet exercice ne consiste certes pas à copier, contrefaire ou à bâcler ses propres textes. Non, cela permet de mieux comprendre et maîtriser les ressorts dramatiques d’une histoire car, il est toujours bon d’apprendre des réussites et des erreurs des autres.
L’étude de textes littéraires (d’auteurs contemporains ou des classiques) est une gymnastique à laquelle l’auteur doit se rompre pour progresser. Croire qu’un auteur doive se soustraire à la lecture par peur d’être influencé ou de perdre ce qui fait de lui un auteur unique est une erreur, puisque les textes, avant de sortir du clavier sont (en principe) réfléchis et mûris.
C’est de notoriété publique, un nouveau projet nécessite une immersion dans l’état d’esprit qui va bien.
Pour le projet qui m’occupe actuellement, c’est de la fantasy qu’il me faut : du bon, du gros monde médiéval, physique, torride et brutal.
Alors, dans de pareils cas et pour se mettre au diapason, rien de tel qu’une (re)lecture des classiques. Que dis-je, des GRANDS classiques. Baigner dans ces atmosphères testostéronées et mystiques permet à la fois d’être pénétré, bercé et emporté par toutes les ambiances propres aux objectifs de nos récits d’aventure. Tout cela joue le rôle à la fois de catalyseur d’inspiration et de garde fou (histoire de ne pas réinventer ce qui l’a déjà été).
Dans le style fantasy, Robert E. Howard a écrit à peu près ce qui se fait de mieux. Mettant en scène Conan, son héros récurent, et grâce à son style de boxeur poids lourd : direct et punchy, il nous fait découvrir et voyager dans son univers. Un peu comme si on y était.
Mon projet de mettre en aventure un monde fantasy n’est pas né de hier, bien au contraire. Cela fait maintenant près de 20 ans (déjà ^_^), que j’y réfléchis, que je creuse et je fais mûrir mon petit monde à moi.
Et aujourd’hui, il est temps de vous le faire découvrir.
La sortie du premier texte d’une série basée sur ce monde onirique, est prévue pour avant la fin d’année…
… une aventure est sur le point de naître, préparez-vous à embarquer !!
La quatrième aventure du Cycle de Barcil, Yencil le Stratège, est parue en version brochée et en E-book.
Le Cycle de Barcil, une fois achevé, comprendra 10 nouvelles et 1 roman. Toutes les aventures peuvent être lues indépendamment les unes des autres, et dans l’ordre que vous souhaitez !
Résumé : Yencil, le Dieu de la Guerre, veille sur les peuples foisonnant à la surface de Barcil. Son œil diaphane scrute du plus profond des âges le destin des mortels. Sa volition façonne leur destin ; ses Bainges font régner sa loi sur le monde. Son obsession, conserver l’Équilibre entre les morts et les vivants. Mais la quiétude des royaumes vacille. Essaimés à travers le continent, les conflits secouant les peuples menacent l’Équilibre. L’harmonie rompue, ce sera l’avènement d’une nouvelle ère de chaos.
Alors, du fond de son domaine, Yencil scrute le parcours du Nain Ikor. Ce dernier, un valeureux émissaire aux qualités incontestables de baroudeur, a été lancé par son roi sur les traces de Linn, son confrère et prestigieux membre de la Phalange des Cinq. Disparu en quête de formidables rubis enfouis dans l’antre d’un dragon, Linn n’a plus donné de signe de vie depuis des lunes.
Chaperonné par la Bainge Orglin, le parcours d’Ikor le pousse à traverser les paysages millénaires de la sylve des Elfes et du désert graniteux des Nains.
Cependant les vices des mortels sont un puits sans fond. Et faire main basse sur le trésor hante bien des esprits. Malgré leur alliance historique, Elfes et Nains rivalisent, envenimant chaque jour un peu plus la situation. Cupidité et orgueil, arrogance et ambition font trembler l’alliance. La guerre et ses calamités sont proches.
Ikor saura-t-il éteindre l’hostilité entre les deux peuples ? Yencil parviendra-t-il à conserver l’harmonie du monde ?
Format du livre : 13x20cm Nombre de pages : 78 ISBN : 9781690182757
Cherche dessinateur de BD pour adapter le roman Embarqué(s) !
Mon roman « Embarqué(s) ! » (paru aux Editions du Lau) cherche un dessinateur pour réaliser son adaptation en BD (en collaboration avec moi en tant que scénariste).
J’ai présenté dans de précédents billets un résumé et la genèse du roman, ainsi que plusieurs extraits.
L’objectif du projet, en quelques lignes Le projet, qui se déroule dans un contexte réaliste et contemporain et dont le personnage principal est un photographe du nom d’Aron Catalys, a pour objectif d’amener le lecteur à réfléchir sur les enjeux de l’image en le plongeant dans les coulisses du métier de photoreporter.
L’histoire est une sorte de huis clos se déroulant en une seule nuit. Elle montre la vision que porte chacun des quatre personnages principaux sur le rôle de l’image dans les conflits. Des retours en arrière permettent au lecteur de déchiffrer les réactions des personnages face à certaines situations, et de comprendre leurs destins croisés autour de l’attentat nommé le Jour Zéro, qui s’est déroulé dix ans auparavant. Cet événement a été un vrai marqueur dans la vie de chacun d’eux.
Bien que le sujet soit contemporain, très documenté et réaliste, le but de l’histoire consiste à réfléchir sur le rôle du photojournalisme à travers le monde. Il n’est donc à aucun moment mentionné de noms de lieux ou toute autre référence à un conflit réel.
L’histoire se développe sur deux volumes.
Si vous êtes dessinateur de BD et que le projet vous intéresse, contactez-moi !
Je vous enverrai un dossier complet de présentation (synopsis, découpage des premières planches, description des ambiances, des personnages, des décors).
Tout texte littéraire, au delà du divertissement, recèle son propre message.
L’écriture est pour moi un moyen de dessiner une porte ouvrant sur un univers plus large que le quotidien, où les arcanes de la dramaturgie transportent chaque lecteur vers son propre imaginaire.
Et, loin dans les torrents fougueux des récits, romanesques ou pétris de réel, se trouve toujours un petit hublot au travers duquel scintille une lumière. Cette lueur, c’est la pensée ; un livre, c’est aussi une sorte d’introspection.
La combinaison de tant de lettres, formant des mots qui, eux-mêmes, construisent des phrases ayant du sens relève pour moi de l’alchimie.
Alors, j’écris. Et chaque texte est saupoudré d’une pincée de ma vision du monde pour, pourquoi pas, provoquer une réflexion chez le lecteur.
Un petit retour de lecture très sympathique à propos du roman 1944 Carnet de Vie (Editions du Lau) paru sur le site catalogue littéraire Book Node.
Merci donc à ce lecteur pour avoir pris le temps de laisser ce commentaire de lecture : Au-delà de l’intérêt de la mémoire collective, il y a les souvenirs de famille… les chroniques du cœur… L’auteur conte une période difficile de la vie de son grand-père pendant l’occupation allemande en France durant la Seconde Guerre mondiale. Les libertés bafouées, le travail forcé dans les chantiers de jeunesse, les difficultés pour se nourrir sans compter l’inquiétude permanente pour ses proches. S’ensuit l’inévitable prise de position. L’Allemagne ou la France ? L’oppression ou la liberté ? Je vous laisse, tout comme moi, découvrir un jeune Hyérois avec ses peurs, ses incertitudes et bien d’autres sentiments qui ont dicté ses choix. Une écriture intelligible et efficace, un livre à découvrir.
Le roman « 1944 Carnet de Vie » , le premier de mes ouvrages est paru en 2009 (aux Editions du Lau).
C’est un roman frais et vivant racontant le parcours de mon grand-père durant l’occupation et la libération du Sud de la France.
Le résumé : 1944 Carnet de Vie De Hyères à Toulon, itinéraire d’un jeune homme sous l’occupation.
Né à Hyères en 1978, Jean-Marc Dopffer, fils et petit-fils de Hyérois, est passionné par l’Histoire de sa ville natale.
Dès sa plus tendre enfance il écoute Lucien Giordano, son grand-père, lui raconter les temps de guerre et le quotidien du jeune homme qu’il était alors.
S’appuyant sur des notes familiales précieusement conservées, 1944 Carnet de Vie fait revivre l’oppression de l’occupation italienne puis allemande, l’enrôlement des hommes dans les Chantiers de jeunesse, les bombardements de l’Arsenal maritime de Toulon puis la libération de la ville de Hyères, après le débarquement des forces alliées en Provence.
1944 Carnet de Vie est un hommage à Lucien Giordano et combien d’autres jeunes Provençaux dont les témoignages ne doivent pas rester au fond du tiroir de l’oubli.
Pour en savoir plus sur le roman, cliquez ici !
La foule acclame les vainqueurs
L'occupation allemande, le débarquement de Provence et la libération
La ligne de démarcation, l'armistice est signée le 22 juin 1940
le 27 novembre 1942
le 27 novembre 1942
le 27 novembre 1942
après l'occupation italienne de la Provence le 9 septembre 1943
le 27 novembre 1942
Village des Salins
Fort de Mauvannes, canon de 155 de marine
Blockhaus à l'Ayguade, tranchée anti-cher
2 000 avions survolent les côtes varoises le 15 août 1944
2 000 navires proches des côtes varoises le 15 août 1944
94 000 soldats français et américains débarquent sur les plages de Provence le 15 août 1944
94 000 soldats français et américains débarquent sur les plages de Provence le 15 août 1944
94 000 soldats français et américains débarquent sur les plages de Provence le 15 août 1944
94 000 soldats français et américains débarquent sur les plages de Provence le 15 août 1944
11 000 véhicules débarquent sur les côtes varoises le 15 août 1944
11 000 véhicules débarquent sur les côtes varoises le 15 août 1944
11 000 véhicules débarquent sur les côtes varoises le 15 août 1944
Entre Cogolin et Hyères, peu après le débarquement
A proximité du Muy, peu après le débarquement
Carte tracées par l'un des combattants français
Le Golf Hôtel de Hyères après la bataille de la libération
Le Golf Hôtel de Hyères après la bataille de la libération
Le Golf Hôtel de Hyères après la bataille de la libération
Capture d'une batterie allemande aux abords de la ville de Hyères
Blockhaus de commandement de Mauvannes. Au fond, les Salins de Hyères
FFI en progression dans les rues de Hyères
Au coin de la rue Massillon et de la rue des Porches de Hyères
Hôtel Métropole, vers 13 heures. Des Allemands résistent
Avenue Alphonse Denis, vers 13h30. Les premiers soldats français
Avenue Gambetta, l'après-midi. Regroupement de soldats français
Avenue de Belgique, l'après-midi. Jeunes hyéroises donnant à boire aux libérateurs
Au Portalet, vers 14h. Les premiers chars arrivent
Un petit billet pour vous présenter mon roman « Embarqué(s) ! », le second de mes ouvrages publiés (aux Editions du Lau).
C’est un roman d’action dont le personnage principal, Aron Catalys, est un photoreporter au caractère bien trempé. Incorporé dans une section militaire pour couvrir une mission délicate, tout part de travers. Le lecteur est alors plongé dans une aventure trépidante et va découvrir l’envers du décor de ce métier de passion.
Le roman, préfacé par le reporter de guerre Patrick Chauvel, (Sky, Ceux du Nord…) a été sélectionné pour le prix Encre Marine 2014.
Le résumé Aron Catalys est chargé de couvrir une opération militaire qui se déroule sur une plateforme pétrolière. La mission tourne mal et les rescapés s’embarquent avec leur prisonnier sur un canot de sauvetage.
La présence du photographe agace le caporal Roey Leeland qui doit gérer la survie de la section et interroger le terroriste. Difficile de mesurer l’impact qu’auront ses prises de vues et son témoignage s’ils devaient être dévoilés au grand jour… L’animosité entre les deux hommes s’enflamme quand le militaire découvre que le journaliste n’est pas référencé sur l’ordre de mission officiel. Qui est-il ? Et pour qui travaille-t-il ?
« Embarqué(s) ! » est un roman d’action où les ombres de la réalité s’esquissent au travers de points de vue multiples sur le métier de photographe de guerre et sur le traitement de l’information par les médias.
C’est un hommage à tous ces grands reporters qui risquent leur vie pour informer le monde.
Comme pour mon premier roman « 1944 Carnet de Vie », l’origine de « Embarqué(s) ! » prend ses racines il y a pas mal de temps.
C’est au cours de mes études de design que je suis tombé sur mon premier livre photo.
Ce livre, c’était « Requiem, par les photographes morts au Viêt-Nam et en Indochine ». Tout est dit dans le titre.
Ce qui m’a tout de suite touché, c’est la force des images.
Ici, on est dans l’action, pris dans quelque chose qui nous dépasse. Il n’y a ni le temps ni la place pour la préméditation et le calcul.
Et pourtant, les cadrages sont là, la lumière est maîtrisée, l’information passe. L’humanité sans fard y est montrée, ses multiples facettes dévoilées (les plus belles et les plus cruelles).
Quelques exemples, en vrac…
Larry Burrows
Henri Huet
Henri Huet
Gilles Caron
Etant devenu photographe, c’est images sont restées gravées en moi.
Aux quatre coins du monde, ces hommes et ces femmes risquent leur vie pour nous rapporter l’information. Ces gens pratiquent un métier trop souvent méconnu (ou pénalisé par les préjugés soulevés par les médias classiques).
Et c’est ça qui m’a poussé à écrire mon roman « Embarqué(s) ! », une fiction contemporaine faisant vivre au lecteur l’ambiance et les trépidations inhérentes à la réalisation de photoreportages.
Ci-dessous, un document-interview de photoreporters questionnés sur leur vision de leur métier.
Mon travail de romancier consiste donc à mettre en lumière, grâce aux aventures du reporter Aron Catalys, les méandres de ce métier qu’on ne pratique pas sans passion.
Format du livre : 13x20cm Nombre de pages : 216 ISBN : 978-2-84750-269-5
Pour en savoir plus sur le roman « Embarqué(s) ! », cliquez ici.
Le projet d’écrire un roman retraçant les aventures de mon grand-père durant la seconde guerre mondiale remonte à bien longtemps.
Le projet d’écrire un roman retraçant les aventures de mon grand-père durant la seconde guerre mondiale remonte à bien longtemps.
A vrai dire, depuis tout petit, quand je parcourais la ville, Hyères dans le Sud de la France, accompagné de mon grand-père, il avait une anecdote à me raconter tous les deux cents mètres.
Ici c’était un obus tombé le lendemain de la libération, là c’était quand il avait volé du matériel dans le bâtiment de commandement italien, ici encore il s’était caché pour échapper à une patrouille allemande…
Durant mes années de collège il me raconta que, dans la court où je jouais, eh bien c’était là que les Allemands avaient été regroupés après la libération de Hyères…
La foule acclame les vainqueurs
L'occupation allemande, le débarquement de Provence et la libération
La ligne de démarcation, l'armistice est signée le 22 juin 1940
le 27 novembre 1942
le 27 novembre 1942
le 27 novembre 1942
après l'occupation italienne de la Provence le 9 septembre 1943
le 27 novembre 1942
Village des Salins
Fort de Mauvannes, canon de 155 de marine
Blockhaus à l'Ayguade, tranchée anti-cher
2 000 avions survolent les côtes varoises le 15 août 1944
2 000 navires proches des côtes varoises le 15 août 1944
94 000 soldats français et américains débarquent sur les plages de Provence le 15 août 1944
94 000 soldats français et américains débarquent sur les plages de Provence le 15 août 1944
94 000 soldats français et américains débarquent sur les plages de Provence le 15 août 1944
94 000 soldats français et américains débarquent sur les plages de Provence le 15 août 1944
11 000 véhicules débarquent sur les côtes varoises le 15 août 1944
11 000 véhicules débarquent sur les côtes varoises le 15 août 1944
11 000 véhicules débarquent sur les côtes varoises le 15 août 1944
Entre Cogolin et Hyères, peu après le débarquement
A proximité du Muy, peu après le débarquement
Carte tracées par l'un des combattants français
Le Golf Hôtel de Hyères après la bataille de la libération
Le Golf Hôtel de Hyères après la bataille de la libération
Le Golf Hôtel de Hyères après la bataille de la libération
Capture d'une batterie allemande aux abords de la ville de Hyères
Blockhaus de commandement de Mauvannes. Au fond, les Salins de Hyères
FFI en progression dans les rues de Hyères
Au coin de la rue Massillon et de la rue des Porches de Hyères
Hôtel Métropole, vers 13 heures. Des Allemands résistent
Avenue Alphonse Denis, vers 13h30. Les premiers soldats français
Avenue Gambetta, l'après-midi. Regroupement de soldats français
Avenue de Belgique, l'après-midi. Jeunes hyéroises donnant à boire aux libérateurs
Au Portalet, vers 14h. Les premiers chars arrivent
Place Clémenceau. Les premiers chars arrivent
La libération de la ville
La libération de la ville
Célébration des vainqueurs
De nombreux Allemands sont capturés
Les prisonniers allemands rendent les armes
Groupes de prisonniers allemands
La statue de Cuverville, le 26 aoûut 1944
Place de la liberté
le 28 août 1944
le 28 août 1944
le 28 août 1944
Véhicules allemands détruits sur la RN7
Tout cela finit par forger en moi cette envie de raconter ces péripéties.
Raconter pour ne pas oublier, raconter pour transmettre aux générations futures, raconter pour garder en tête que tout cela pourrait se reproduire plus vite qu’on ne le pense.
Alors, quand j’ai eu vingt ans et que je compris qu’un jour tout cela allait se perdre, nous nous sommes installés autour d’une table. Et pendant des après-midi entiers j’ai noté ce qu’il me racontait. Questions et réponses, un va-et-vient multiple pour faire ressurgir le maximum de souvenirs.
Les notes prises, des années furent nécessaires pour recouper le tout avec les informations historiques, celles que l’on retrouve dans les livres d’histoire. Pour vérifier qu’il n’y avait pas d’erreur. Mais non, tout était là, presque dans l’ordre.
Ensuite vint la période de réécriture, pour que l’ensemble forme un tout cohérent et homogène. Le roman à proprement parler prit forme à ce moment, écrit sous le maître mot de la sincérité. Ce qui est décrit, les sensations, les couleurs, les détails… l’a été fait par mon grand-père. Je suis convaincu que, s’il pouvait lire le texte achevé – il nous a aujoud’hui quittés -, il se retrouverait dans ce qu’il m’a confié.
Un nouvel avis d’un lecteur de mon roman « Embarqué(s) ! » vient de tomber sur Amazon !
Merci donc à Bastien pour son retour de lecture qui, pour l’auteur que je suis, renforce (s’il en est besoin) ma motivation à continuer de développer mes textes et mes projets.
Pour découvrir le roman et son univers, c’est par ici !